Livres électroniques gratuits : oeuvres d’Alexandre Vinet (1797-1847)

(svp lire mon avertissement qui se trouve au milieu de cet article)

Utilisant le site Google Livres, j’avais pu récemment trouver en format électronique différents ouvrages du théologien suisse Alexandre Vinet (1797-1847). Le pasteur et théologien protestant français (et homme politique) Edmond de Pressensé appela Vinet le Blaise Pascal des églises de la Réforme (« Études contemporaines », p. 364). Certains croyant(e)s ont dû déjà voir le nom de M. Vinet apparaître à quelques reprises dans le recueil de cantiques « Sur les ailes de la foi ». Il est l’auteur des cantiques « Ah ! pourquoi l’amitié », « Dans l’abîme de misère », « O Seigneur, ô Sauveur », « Sous ton voile d’ignominie » et « Un nouveau combattant ». Pour ceux et celles qui ne connaissent pas Alexandre Vinet, voici quelques informations rapides tirées de Wikipédia:

220px-AlexandreVinetAlexandre Rodolphe Vinet (17 juin 1797 à Lausanne – 4 mai 1847 à Clarens) est un théologien, philosophe, journaliste, critique littéraire et historien suisse.

Ayant fait des études pour devenir pasteur à la Faculté de théologie de Lausanne, Alexandre Vinet enseigne le français et la littérature française au gymnase de Bâle dès 1817 avant d’être consacré au ministère dans sa ville natale en 1819. La même année, il épouse sa cousine germaine Sophie de la Rottaz avant de retourner enseigner à l’Université de Bâle comme privat-docent, puis de professeur extraordinaire dès 1835. En parallèle, il se met à disposition des pasteurs bâlois pour des remplacements.

Dès 1824, Vinet collabore au Nouvelliste vaudois, dirigé par Charles Monnard, puis au Semeur, une revue fondée à Paris par un groupe de protestants. Toute sa vie il reste autant critique littéraire que théologien. Comme théologien Vinet donne une impulsion nouvelle à la théologie protestante, particulièrement dans les pays francophones, mais aussi en Angleterre et ailleurs. Lord Acton le compare à Richard Rothe. Sa philosophie s’appuie d’abord sur la conscience, définie comme ce qui permet à l’homme de rester dans une relation personnelle directe avec Dieu ; c’est elle qui régit la morale et rien ni personne n’a le droit d’attenter à la conscience de l’individu. Il préconise une liberté complète en matière de croyance religieuse et donc la séparation officielle entre l’Église et l’État, idéologie qu’il défend dans Mémoire en faveur de la liberté des cultes (1826), Essai sur la conscience (1829) et Essai sur la manifestation des convictions religieuses (1842). Il est l’objet de sanctions pour avoir prêché la tolérance envers les piétistes et les méthodistes.

Dès 1831, quand il publie son Discours sur quelques sujets religieux, son influence commence à s’exercer au delà des limites de son propre canton dans le sens de la libéralisation et de l’approfondissement de la pensée religieuse, car il apporte à la doctrine traditionnelle une expérience vivante et personnelle. À la suite de la retraite d’Alexandre Leresche, titulaire de la chaire de théologie pratique, il accepte de le remplacer et rentre à Lausanne en septembre 1837. Il y enseigne la théologie pratique avant de donner sa démission en 1844. Elle est refusée. La même année, il remplace temporairement comme professeur de littérature française son ancien maître Charles Monnard, en congé à Paris. En novembre 1840, il avait déjà quitté le clergé vaudois et en 1845, lorsque le pouvoir civil du canton de Vaud veut s’en prendre à l’autonomie de l’Église, il conduit la sécession qui prend le nom d’Église libre et présente à nouveau sa démission au Conseil d’État. Le gouvernement tenant à sa présence dans le corps professoral, on lui propose la chaire de littérature française abandonnée par Monnard. Malgré tout, en décembre 1846, la fermeté de ses choix religieux entraîne sa destitution, avec celle d’autres professeurs dont Charles Secrétan. On lui reproche d’avoir participé à des assemblées en marge de l’Église officielle. Affaibli par la maladie, Vinet part se reposer à Clarens. Il y meurt le 4 mai et y est enterré. Une grande partie de ses œuvres n’est imprimée qu’après sa mort. Une statue à son effigie est érigée en 1900 à Lausanne (à l’extrémité orientale de la Promenade de Montbenon) par la société d’étudiants Belles-Lettres. Lausanne possède une rue Alexandre-Vinet (entre la rue du Valentin et l’avenue Antoine-Henri Jomini) sur décision municipale de 1885.

source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Vinet

J’ajoute aussi les informations suivantes tirées du site web évangélique « Soleil d’Orient » (Église Protestante Évangélique de Lorient, France) qui fait aussi promotion du théologien non-calviniste Frédéric Godet (qui n’avait pas une doctrine orthodoxe de la kénose de Christ) :

Alexandre Vinet a été couramment considéré comme le plus grand penseur évangélique de son siècle, un Pascal protestant a-t-on même dit. Qu’en est-il aujourd’hui ? Comme beaucoup de gloires passées, son nom demeure cependant que ses oeuvres ne sont guère lues. Mais le lecteur moderne qui les découvre éprouve l’impression de se trouver face à un véritable phénomène. C’est que Vinet réunit dans sa personne deux astres, deux mondes dont on avait oublié qu’ils gravitaient autrefois l’un autour de l’autre : le monde de la littérature classique et celui de la pensée chrétienne. De leur lumineuse conjonction se projettent des rayons étonnants, des noms aux couleurs nouvelles pour nous : Racine, Pascal, Bossuet, La Bruyère, Massillon, Bourdaloue… En bref Vinet nous téléporte au grand siècle ; et c’est peut-être ce trait qui nous semble le plus caractéristique chez lui : le sens du grand.

Sur le plan théologique, Vinet surprend également par des combinaisons inhabituelles entre l’érudition protestante, qui a été à la base de sa formation, et le piétisme ou les idées du Réveil, qu’il découvrit et adopta lorsqu’il était jeune professeur de littérature à Bâle. Cette double origine a valu plus tard à sa postérité d’être malicieusement réclamée par certains protestants libéraux, (ce que Vinet est à cent lieues d’être), tandis qu’elle se voyait rejetée du biblisme anglo-saxon, que les seules sympathies de Vinet envers des écrivains catholiques suffisent à exaspérer. La vérité c’est que tant du point de vue de l’histoire, que de celui du sens des mots, Vinet est un véritable protestant évangélique ; dans la constellation spirituelle qui s’est levé sur l’horizon suisse au dix-neuvième siècle, il occupe même la place d’une étoile de première grandeur.

La courte vie de Vinet aura été marquée par une activité et une productivité tout à fait remarquables compte tenu de sa santé défaillante et des grandes tristesses dont ses deux enfants ont été l’occasion. On dit volontiers des écrivains chez qui souffrances et douleurs ont été de fidèles compagnes, qu’ils sont teintés de mysticisme. Vinet n’a pas échappé à cette critique. Mais peut-être est-ce là aussi la source de sa profondeur, telle qu’elle se dévoile dans son cours sur l’Epître aux Colossiens, et le secret d’un auteur dont les accents antiques nous semblent si proches.

*** AVERTISSEMENT ***

C’est après une certain hésitation que je fais mention de M. Vinet et de ses oeuvres car il n’était pas assez conservateur pour des véritables chrétiens orthodoxes même s’il était l’adversaire de certains libéraux contemporains (ex. Jean-Jacques Caton Chenevrière). Sa théologie n’était pas complètement orthodoxe sur certains points (ex. supposément sa pensée sur l’expitation avait changé avec le temps) alors 1 Thessaloniciens 5:21 s’applique certainement ici.  J’ai quand même pensé sage de faire mention de lui pour que des chrétien(ne)s sachent que M. Vinet, même si son nom apparaît à différents endroits dans un recueil de cantiques apprécié aujourd’hui par des chrétiens francophones orthodoxes, n’était pas fiable dans toute sa théologie. Ses oeuvres devraient donc être lues avec BEAUCOUP de discernement spirituel.

Un grand nombre d’ouvrages écrits par lui ou à propos de lui sont présentement disponibles pour lecture gratuite ou téléchargement gratuit à partir du site Google Livres (cliquez sur les liens suivants):

« L’intelligence humaine jugée par Saint Paul » (Livre numérique Google)

« Homilétique: ou Théorie de la prédication » (Livre numérique Google)

« Histoire de la prédication parmi les réformés de France au dix-septième siècle » (Livre numérique Google)

« Méditations évangéliques » (Livre numérique Google)

« Les enfants de Dieu: instruction tirée de 1 Jean 3:1-3 » (Livre numérique Google)

« Nouvelles études évangéliques » (Livre numérique Google)

« Liberté religieuse et questions ecclésiastiques » (Livre numérique Google)

« Nouveaux discours sur quelques sujets religieux » (Livre numérique Google)

« Les trois réveils: discours » (Livre numérique Google)

« Dieu seul est bon » (Livre numérique Google)

« Théologie pastorale, ou théorie du ministère évangélique » (Livre numérique Google)

« L’éducation, la famille et la société » (Livre numérique Google)

« L’indifférentisme religieux: discours » (Livre numérique Google)

« Soyez toujours joyeux » (Livre numérique Google)

« Du socialisme considéré dans son principe » (Livre numérique Google)

« Discours » (Livre numérique Google)

« Essai sur la conscience et sur la liberté religieuse » (Livre numérique Google)

« Études sur Blaise Pascal » (Livre numérique Google)

« Simon-Pierre: deux discours » (Livre numérique Google)

« La liberté des cultes » (Livre numérique Google)

« Mélanges: philosophie morale et morale religieuse » (Livre numérique Google)

« Essais de philosophie morale et de morale religieuse » (Livre numérique Google)

« De l’éloquence naturelle » (Livre numérique Google)

« Sermon sur Lamentations 3:39-42: prêché le jour du Jeûne fédéral (8 septembre 1831) » (Livre numérique Google)

« Considérations présentés à Mm. les Ministres démissionnaires » (Livre numérique Google)

« Mémoire en faveur de la liberté des cultes » (Livre numérique Google)

« Pétition au peuple vaudois » (Livre numérique Google)

« Moralistes des seizième et dix-septième siècles » (Livre numérique Google)

« Les eaux de Siloé et lea eaux du grand fleuve » (Livre numérique Google)

« Du respect des opinions » (Livre numérique Google)

« Quelques idées sur la liberté religieuse » (Livre numérique Google)

« Nouvelles observations sur un nouvel article de la Gazette de Lausanne (du 27 mars 1829) sur les sectaires » (Livre numérique Google)

« Quelques mots sur une question à l’ordre du jour » (Livre numérique Google)

« Réclamation » (Livre numérique Google)

« Essai sur la manisfestation des convictions religieuses et sur la séparation de l’Église et de l’État envisagée comme conséquence nécessaire et comme garantie du principe » (Livre numérique Google)

« Lettres de Alexandre Vinet et de quelques-uns de ses correspondants, Volume 1 » (Livre numérique Google)

« Lettres de Alexandre Vinet et de quelques-uns de ses correspondants, Volume 2 » (Livre numérique Google)

« Alexandre Vinet d’après sa correspondance inédite avec Henri Lutteroth » (Livre numérique Google)

« Esprit d’Alexandre Vinet: pensées et réflexions extraites de tous ses ouvrages de quelques manuscrits inédits, Volume 1 » (Livre numérique Google)

« Espirit d’Alexandre Vinet: pensées et réflexions extraites de tous ses ouvrages de quelque manuscrits inédits, Volume 2 » (Livre numérique Google)

« Alexandre Vinet: moraliste et apologiste chrétien » (Livre numérique Google)

« Alexandre Vinet considéré comme apologiste et moraliste chrétien: mémoire » (Livre numérique Google)*

* l’auteur de cet ouvrage, Frédéric Chavannes, était un hérétique libéral qui est présentement en enfer où ses péchés contre le Dieu Saint et Trinitaire l’ont mené; il avait adhéré au « Manifeste du christianisme libéral »; je préfère la réalité historique du Christ ressuscité qui avait été attestée par près de 500 témoins oculaires simultanément – l’idée d’une hallucination collective est inadmissible et pathétique comme argument contre la vérité de la résurrection corporelle de Jésus-Christ – aux spéculations vaines d’un humaniste

« Alexandre Vinet: histoire de sa vie et de ses ouvrages » (Livre numérique Google)

« Alexandre Vinet considéré comme prédicateur (thèse) » (Livre numérique Google)*

* cette thèse est sortie de la Faculté de théologie « protestante » de Strasbourg, une faculté qui à ma connaissance avait été souillée par la lèpre du libéralisme théologique

Note : pour télécharger chaque document de Google Livres, il faut : 1) placer le curseur de la souris sur le bouton rouge (« LIVRE NUMÉRIQUE – GRATUIT »), 2) placer le curseur sur « PDF » (en lettres bleues après le mot « télécharger ») et 3) cliquer sur le bouton gauche de la souris

Avertissement : je ne serais pas nécessairement d’accord avec toutes les opinions exprimées par l’auteur, un pédobaptiste… svp utilisez du discernement (1 Thess. 5:21)… mes croyances bibliques sont résumées dans la Confession de foi baptiste de Londres 1689 (pour la lire: cliquez ici)

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Voir aussi:

Livres chrétiens

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