Question : « Priez-vous? » (9e partie)

PriezVousJe vais citer à nouveau des paragraphes d’un document de J. C. Ryle (1816-1900) appelé « Priez-vous? Question pour le moment présent » (disponible pour lecture ou téléchargement gratuit sur Google) :

Je m’adresse maintenant à ceux qui désirent réellement d’être sauvés, mais qui ne savent pas comment s’y prendre et par où commencer. Je peux espérer que plusieurs de mes lecteurs sont dans ce cas ; mais n’y en eût-il qu’un seul, je lui dois mes encouragements et mes conseils.

Dans chaque voyage il y a un premier pas à faire, il y a un passage de l’état stationnaire à celui du mouvement. Les voyages du peuple d’Israël, de l’Egypte en Canaan, furent longs et fatigants. — Quarante années s’écoulèrent avant qu’ils passassent le Jourdain. Cependant, il y en avait toujours quelques-uns qui se mirent les premiers en marche , quand ils se rendirent de Rhamesès à Succoth. Quand donc un homme fait-il réellement son premier pas, en sortant du péché et du monde? Il le fait, le jour où il prie pour la première fois dans son cœur.

Dans chaque bâtisse il y a une première pierre à poser et un premier coup de marteau à donner. Il fallut cent vingt ans pour construire l’arche; cependant il y eut un jour où Noé frappa de sa hache le premier arbre destiné à cette construction. Le temple de Salomon fut un glorieux édifice; mais il y eut un jour où l’on transporta sur le mont Morijah la première grosse pierre qui devait entrer dans ses fondements. Quand donc les premiers matériaux du temple de l’Esprit commencent-ils à paraître dans le cœur d’un homme? C’est, autant que nous pouvons en juger, quand il commence à répandre son cœur en prières devant Dieu.

Lecteur, qui désirez être sauvé, savez-vous ce que vous avez à faire ? Courez de ce pas, aujourd’hui même, vers le Seigneur Jésus-Christ, entrez dans le premier lieu secret que vous pourrez trouver, et priez-le de sauver votre âme. Dites-lui que vous avez appris qu’il reçoit les pécheurs et qu’il a dit : « Je ne rejetterai point celui qui vient a moi. » Dites-lui que vous êtes un pauvre pécheur, et que vous venez à lui sur la foi de sa propre invitation. Dites-lui. que vous vous remettez pleinement et entièrement entre ses mains, que vous vous sentez misérable, sans secours sans espérance, et qu’à moins qu’il ne vous sauve lui-même, vous êtes sans espoir quelconque de salut. Suppliez-le de vous délivrer de la culpabilité, de la puissance et des conséquences du péché. Priez-le de vous pardonner et de vous laver dans son propre sang, de vous donner un cœur nouveau, et d’implanter le Saint-Esprit dans votre âme. Suppliez-le de vous accorder la grâce, la foi, le vouloir et le pouvoir d’être son disciple et son serviteur, dès ce moment et à toujours. Oh! lecteur, allez aujourd’hui même et dites ces choses à Jésus, si vous portez un intérêt sérieux à votre âme. Dites-lui ces choses à votre manière et dans votre propre langage. Si un docteur venait nous visiter pendant que vous êtes malade, vous sauriez bien lui expliquer où vous souffrez ; de même, si votre âme sent réellement son mal, vous saurez sûrement ce que vous devez dire à Christ.

Ne craignez pas qu’il refuse de vous sauver parce que vous êtes pécheur. C’est là le véritable office de Christ; il a dit lui-même: « Je ne suis pas venu appeler les justes à la repentance, mais les pécheurs. » (Luc, V, 32). Ne retardez pas, parce que vous vous sentez trop indigne; — ne différez pour aucune chose ni pour personne. Tout délai est une suggestion du Malin. Allez à Christ tel que vous êtes. Plus vous êtes mauvais, plus vous devrez sentir le besoin d’aller à lui. Vous ne vous améliorerez jamais en différant.

Ne craignez rien, quoique votre prière soit encore pleine d’hésitation, que vos paroles soient faibles et votre langage misérable. Jésus vous comprendra toujours. Notre bien-aimé Sauveur comprend les pécheurs, comme une mère comprend toujours les premiers bégaiements de son enfant. Il peut lire dans un soupir et deviner le sens du moindre gémissement.

Ne vous laissez pas aller au découragement, si vous ne recevez pas une réponse immédiate. Quand vous parlez, Jésus prête l’oreille; si sa réponse tarde, c’est qu’il a pour cela de sages motifs et qu’il veut éprouver votre persévérance. Continuez à le prier, et la réponse viendra sûrement. « Quoiqu’il tarde, attends-le »; sans doute à la fin il viendra.

Oh! lecteur, si vous souhaitez d’être sauvé, rappelez-vous mon avis de ce jour. Agissez, en conséquence, avec droiture et courage, et vous serez sauvé.

Voir aussi :

Question : « Priez-vous? » (10e partie)

Question : « Priez-vous? » (8e partie)

****************************************

Diapositive1

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s