Document électronique gratuit : « La Grande Prostituée » du pasteur Napoléon Roussel (1805-1878)

Whore_of_BabylonJ’ai trouvé récemment à l’intérieur d’un livre électronique gratuit (collection de traités) un traité appelé « La Grande Prostituée » qui avait été écrit par Napoléon Roussel (1805-1878), un pasteur dont les écrits avaient été appréciés par l’écrivain chrétien Alexandre Vinet. Il était aussi un ami du prédicateur Adolphe Monod.  Étant donné que ce sujet est lié à mon témoignage de conversion, je publie ici le contenu de ce traité:

LA GRANDE PROSTITUÉE.

Quelle est cette grande Prostituée dont nous parle la Bible? Où est-elle? Quelle est son histoire dans le passé, ses destinées à l’avenir? A toutes ces questions, la Bible elle-même va répondre. Voici les paroles des Livres Saints:

Sa demeure.

« La grande prostituée, assise sur une bête ayant sept têtes, vêtue de pourpre, et sur le front de laquelle est écrit : la grande Babylone, c’est la grande ville. Les sept têtes sont les sept montagnes sur lesquelles la femme est assise. » Voilà mot à mot ce que nous dit la Bible (Apocalypse, XVII). Ainsi cette grande Prostituée est une ville, construite sur sept montagnes. Mais quelle ville, au temps où s’écrivait l’Apocalypse, était construite sur sept collines? Ici la réponse nous est fournie par la géographie, et voici ce que tout le monde peut lire dans l’Encyclopédie usuelle: « Rome, ville célèbre d’Italie; son enceinte, sous Romulus, ne comprenait que le mont Palatin. Servius Tullius l’agrandit et y renferma le mont Capitolin, le mont Aventin, le mont Quirinal, le mont Cœlius, le mont Viminai et le mont Esquilin. De là Rome fut appelée la ville aux sept collines. »

Donc la Prostituée, assise sur une bête à sept têtes, ou la ville construite sur sept montagnes… c’est Rome.

***********

Mon commentaire rapide : il est intéressant de noter que des grands apologistes de l’Église catholique romaine (ex. Cardinal Baronius, Cardinal Bellarmin, Bossuet) avaient concédé que la ville sur 7 collines représente Rome alors qu’ils auraient eu intérêt à réfuter si possible cette interprétation… voici la capture d’écran d’un paragraphe d’un livre écrit au 19e siècle par un auteur catholique français qui, après avoir mentionné différents commentaires sur l’Apocalypse écrits par des auteurs catholiques du passé, nous donne une interprétation rapide d’Apocalypse chapitre 17:

Rome2bCet auteur catholique avait été d’accord avec les interprètes protestants pour dire que la ville représente Rome mais étant prétériste, il avait enseigné faussement que le chapitre 17 nous parle du Rome du passé.

***********

Mais quelle Rome? Rome païenne, ou Rome catholique? Rome qui est éteinte, ou Rome qui vit encore? Consultons toujours la Bible.

D’abord cette puissance existe encore de nos jours, puisqu’elle subsiste dans le récit de l’Apocalypse, jusqu’à la fin du monde. Dès qu’elle est détruite, elle est jetée dans l’abîme; l’Apôtre voit de nouveaux cieux et une nouvelle terre; la nouvelle Jérusalem, etc. Que vous entendiez par ce nouvel état de choses la félicité dans les cieux, ou le règne complet de l’Evangile sur la terre, toujours est-il certain que cette époque bienheureuse n’est pas encore venue, et que, puisque la grande ville, la grande Prostituée doit exister depuis le temps de l’Apôtre jusqu’à la fin du monde, elle existe nécessairement de nos jours, époque intermédiaire. Il ne peut donc s’agir dans cette prophétie de la Rome païenne qui déjà n’est plus, mais bien de la Rome catholique qui vit toujours. La grande Prostituée, c’est donc l’Eglise papale, et sa demeure, c’est Rome. Voyons quel est son crime.

Son crime.

Son nom de Prostituée l’indique déjà. Mais en quoi consiste la prostitution d’une Eglise? L’époux d’une Eglise, c’est Dieu; son devoir, l’adoration exclusive de ce Dieu; la prostitution sera donc l’infidélité envers cet époux, et l’offre de ses hommages à d’illégitimes divinités. Aussi, dans la même Bible, toutes les fois que les prophètes reprochent à la nation juive d’avoir abandonné l’Eternel pour tomber dans l’idolâtrie, ils l’accusent de prostitution ou d’adultère; et tout le monde sait que dans l’Evangile Jésus est présenté comme l’Epoux dont l’Eglise est l’Epouse. La prostitution dont il s’agit ici, c’est donc l’idolâtrie. Or, jamais cette accusation ne fut mieux méritée que par l’Eglise romaine dont les temples sont si pleins de statues de saints, de tableaux de vierges et même de reliques desséchées, qu’on peut dire qu’elle rend des honneurs non seulement à des créatures vivantes, mais encore à des débris de corps, à des fragments de bois. C’est pire que de l’idolâtrie, c’est du fétichisme! Aussi, la Bible parle-t-elle des impudicités, des abominations, dont cette puissance religieuse enivre les peuples et les rois. Tel est donc son crime, l’idolâtrie; et ce crime devient la source de sa prospérité.

Sa prospérité.

En effet, nous voyons dans l’Apocalypse que cette puissance porte plusieurs diadèmes (Apoc, XIII, 4), comme dans l’histoire, nous voyons le Pape porter une triple couronne.— Dans l’Apocalypse, elle s’unit aux rois et s’empare de leur autorité (XVII, 2 et 13), comme dans l’histoire nous voyons les papes donner ou retirer les couronnes; exiger des tributs; délier les peuples du serment de fidélité; s’allier à un roi pour renverser un empereur; maudire l’un, bénir l’autre; faire baiser leur pantoufle à celui-ci, mettre le pied sur la gorge à celui-là, et les tous humilier. — Dans l’Apocalypse, cette Eglise nommée aussi la Bête, enivre les habitants de la terre du vin de son impudicité (XVII, 2); comme dans l’histoire, elle porte à tous les peuples son idolâtrie.— Dans l’Apocalypse elle règne sur une multitude de nations (XVII, 2); comme dans l’histoire, on la voit au moyen âge devenir la première puissance de l’univers. — Dans l’Apocalypse, les hommes viennent jusqu’à adorer la Bête et son image (XIII, 15); comme dans l’histoire nous voyons les peuples, les rois, les cardinaux eux-mêmes se prosterner devant le pape, et, en propres termes, l’adorer, lui et ses milliers d’images. « Tous, dit saint Jean, petits et grands, riches et pauvres, esclaves et libres étaient obligés de prendre la marque de la Bête, et personne ne pouvait acheter, ni vendre que ceux qui portaient la marque de la Bête » (XIII, 17): image frappante des siècles de fer, où le pape régnait non seulement sur les corps, mais sur les consciences, et où chacun devait penser et agir comme l’exigeait Sa criminelle Sainteté. Mais ce dernier trait nous conduit tout naturellement à parler du commerce de la grande Prostituée.

Son commerce.

L’Apocalypse nous présente cette grande ville, ou plutôt la puissance qui y règne, comme faisant le commerce avec toutes les nations (XVIII). On peut deviner d’avance en quoi consiste le commerce d’une église : c’est le trafic des choses saintes et cette supposition se trouve pleinement confirmée par le dernier article mentionné dans l’Apocalypse: « leurs marchandises, est-il dit après une énumération, étaient des âmes d’hommes. » (XVIII, 13).

Des âmes d’hommes! Quel singulier commerce! Sur quelle place du monde peut-on trouver à vendre, acheter et racheter des âmes d’hommes, si ce n’est dans la boutique du pape? Les armateurs de Londres ont-ils jamais fait venir cet article ? les juifs de Jérusalem ont-ils jamais brocanté de cette matière? Les Musulmans de Constantinople ont-ils jamais porté des âmes d’hommes dans leurs caravanes? Non, il n’y a que le Pape qui ait jamais imaginé tel échange, dans le ciel contre le mérite des Saints, sur la terre contre l’argent du peuple. Commandez des messes aux prêtres et votre âme sera rachetée. Faites venir les indulgences du Pape, et votre âme sera rachetée. Prenez des dispenses de Rome, et votre âme sera rachetée. Mais offrez à tous les autres négociants de l’univers de racheter vos âmes, et ils se moqueront de vous, ou vous renverront à la grande Prostituée. Ensuite, allez à Rome, pour racheter votre âme, et vous verrez si l’on refuse votre argent!

De l’excès du mal, le remède devait sortir; la grande Prostituée devait enfin fatiguer les Rois et provoquer la colère des nations; aussi, après son temps de prospérité et de fortune, allons-nous voir son temps de misère et de décrépitude.

Sa décrépitude.

Après avoir longuement parlé des crimes et des succès de la bête, l’Apocalypse nous parle de sa blessure à mort (XIII, 3); mais chose étrange, blessure mortelle dont elle ne meurt pas (XIII, 3) ! Il n’est pas nécessaire de faire ici de grands efforts d’imagination pour reconnaître le coup terrible que la réformation du XVIe siècle fit tomber sur la papauté; coup si terrible que sous lui un tiers de la chrétienté se détacha du corps romain. De cette blessure la papauté ne mourut pas , nouveau trait ajouté à la ressemblance entre l’histoire et la prophétie, l’Apocalypse ayant dit que, de cette plaie mortelle, la bête serait guérie. Mais voulez-vous un dernier rapport entre cette bête blessée de l’Apocalypse et cette papauté blessée par la réforme? Ecoutez, et dites s’il est rien de plus admirable!

Dans l’Apocalypse vient une seconde bête qui se déclare la protectrice de la première (XIII, 2). — Dans l’histoire survient l’ordre des jésuites qui se présente pour guérir la papauté de la blessure portée par la réforme; car tout le monde sait que combattre l’œuvre de Luther était le grand but de Loyola.

Dans l’Apocalypse, cette seconde bête a les cornes de l’Agneau, c’est-à-dire, l’apparence de Jésus-Christ : mais en même temps, elle parle comme le Dragon (XIII, 11); c’est-à-dire comme Satan (XII, 9). — Qui ne reconnaîtrait là les hommes qui, sous le masque de Jésus, cachaient la duplicité du démon? Si le mot Jésus désigne bien la douceur, celui de jésuite ne peint-il pas aussi bien la fourberie? Nom de Jésus, conduite de jésuite, n’estrce pas la traduction littérale de ces mots : Les cornes de l’Agneau et le langage du Dragon?

Aussi dans l’Apocalypse, la puissance de la première bête est restaurée par les soins de la seconde (XIII, 12 à 17); comme dans l’histoire, les jésuites rendirent les plus grands services à Rome, en arrêtant les progrès de la réforme religieuse. Mais cette guérison n’était pas radicale; au chapitre suivant, saint Jean nous montre « un ange portant l’Evangile éternel pour l’annoncer à ceux qui habitent sur la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, à tous les peuples. » (XIV, 6). Et ici l’histoire reproduit encore l’empreinte exacte de la prophétie. La Bible venait d’être tirée par Luther du fond des cloîtres où elle était, à la lettre, enchaînée. Dieu venait de permettre la découverte de l’imprimerie pour multiplier à l’infini ces Saintes Ecritures; et enfin des sociétés bibliques accomplissent littéralement aujourd’hui cette prédiction de l’Evangile éternel porté à toute nation,toute tribu,toute langue, à tout peuple.

Mais que nous montre l’Apocalypse immédiatement après l’ange qui porte aux peuples l’Evangile, cette épée à deux tranchants? C’est un second ange s’écriant: « Elle est tombée , elle est tombée, Babylone, cette grande ville! » (XIV ,8). C’est-à-dire qu’après la cause vient l’effet; sous le glaive de la Parole, la grande Prostituée courbe la tête et tombe.

Quelle éclatante confirmation de cette prophétie nous présente l’histoire de notre temps! Depuis que la Bible, par les soins des Eglises réformées , a couru le monde, le prestige qui entourait Rome s’est dissipé. Les Rois ont relevé la tête, les nations ont secoué le joug, et aujourd’hui ce ne sont pas les monarques et les peuples, c’est le pape qui mendie un peu de protection pour ne pas être chassé par les rares sujets de son patrimoine, toujours plus pauvre et plus étroit. Aujourd’hui, le pape ne peut pas même nommer des évêques sans permission ! Aujourd’hui, il serait impuissant à faire observer un simple jour de jeûne dans la chrétienté catholique romaine; et le premier mouvement que son nom provoque est un mouvement de dérision. Pensez-vous qne de nos jours le pape osât retirer la couronne au roi de France? ou faire venir nu-pieds dans la cour de son palais, l’empereur d’Autriche? Oserait-il même dégager du serment de fidélité , les Anglais envers leur reine hérétique? Non : poser seulement ces questions, c’est dire combien nous sommes loin des beaux jours de la Prostituée. Aussi la Bible , après avoir exposé l’humiliation des rois par la Bête, nous montre-t-elle l’humiliation de la Bête par les Rois, et nous dit-elle que ceux-ci en viennent à la haïr, la rendre nue, désolée, et jusqu’à manger ses chairs et la brûler au feu (XII, 16); nous touchons donc à sa mort.

Sa mort.

De cette chute, la grande Prostituée ne se relève plus. Satan avait pu la guérir de la blessure faite par la Réformation, œuvre plus ou moins humaine; mais rien ne peut la retirer du milieu des ruines où la précipite la diffusion de l’Evangile éternel, œuvre toute de Dieu. Aussi un second Ange annonce une seconde chute qui n’est suivie d’aucun relèvement. Comme le premier, il s’écrie : « Elle est tombée, elle est tombée, la grande Babylone : » mais de plus il ajoute : « Sortez, sortez de Babylone.» ( XVIII, 2 et 4 )  Ce moment n’est pas encore venu; mais on le sent approcher; cette exhortation de saint Jean « Sortez de Babylone » a déjà été entendue et en partie suivie. Au XVIe siècle, un tiers de la chrétienté a quitté l’Eglise de Rome; depuis lors, ceux mêmes restés dans son sein, y sont retenus bien plus par l’indifférence que par la foi. Aujourd’hui des milliers de catholiques laissent baptiser leurs enfants, confesser leurs femmes, enterrer leurs parents dans l’Eglise romaine parce que, disent-ils, c’est la religion de leurs pères, et non qu’ils y aient eux-mêmes confiance. Parlez-leur des prêtres, ils les méprisent; de la messe, ils s’en moquent, et ainsi du reste. Ces gens ont le corps dans l’Eglise romaine, mais l’esprit est ailleurs; de fait, ils sont déjà sortis de Babylone; malheureusement, ils errent encore dans le désert du monde, sans se réfugier nulle part. Et n’apercevons-nous pas même des signes de décomposition sur ce qui reste du corps de cette Eglise? En France, des centaines d’églises évangéliques ne se sont-elles pas formées dans ces dernières années? En Allemagne la décomposition n’est-elle pas encore plus rapide, et ne voyons-nous pas à l’appel d’un Ronge, d’un Czerski les masses se lever, secouer la poussière romaine, former de nouvelles églises, et se dire Catholiques-Allemands, tout en adoptant la foi protestante?

Ouvrez donc les yeux à votre tour, lecteur de ces pages, et voyez si vous aussi n’avez pas encore à faire un pas pour sortir complètement de Babylone. Je sais bien que probablement vous êtes du nombre de ceux dont nous disions tout à l’heure, qu’ils avaient le corps dans l’Eglise et l’esprit ailleurs; mais où est cet ailleurs pour vous? Ne serait-ce pas dans l’indifférence? Prenez-y garde! il ne suffit pas de sortir d’une maison en ruines, d’une ville en flammes pour éviter la mort. On peut aussi mourir de froid ou de misère, dans les ténèbres de la rue et dans les boues du grand chemin. De même après avoir échappé aux dangers de la superstition, vous pourriez bien mourir dans l’incrédulité. Ce n’est pas assez de repousser l’erreur, il faut encore accepter la vérité. Cherchez-la donc, et puisque aujourd’hui vous en avez vu briller une étincelle, tournez vos yeux de ce côté.

Vous avez vu que la Bible, livre dont la dernière page est écrite il y a près de deux mille ans, nous annonce ce qui s’est passé depuis lors et ce qui se passe encore de nos jours. N’est-il pas évident dès lors que ce livre, prédisant l’avenir, est un livre divin? Allez donc le consulter avec confiance, et vous serez tout surpris en voyant cette Bible que peut-être, jusqu’à ce jour, vous aviez confondue avec l’Eglise romaine, en différer autant que la lumière de l’obscurité. L’Eglise romaine vous donne pour conducteur un homme; la Bible vous donne pour conducteur un livre. L’homme passionné peut vous tromper; le livre impassible ne le peut pas. L’homme ignorant peut varier, la Bible imprimée ne le peut pas. L’Eglise romaine vous demande vos mains pour compter les perles d’un chapelet, vos genoux pour se plier devant une image, votre oreille pour entendre sans comprendre une messe, votre bouche pour baiser une relique, vos yeux pour contempler une image, enfin, votre corps pour accomplir mille actes extérieurs.— La Bible, au contraire, vous demande uniquement votre cœur, votre cœur pour vous confier en Jésus-Christ, votre cœur pour aimer Dieu et vos frères. Par ce simple contraste jugez de la distance de Rorne à la Bible, et prononcez où se trouve la vérité!

Mais, ne vous y trompez pas! Il ne suffit pas de dire: « Je donne mon cœur à Dieu » pour qu’il soit donné. Non, ce serait encore là du catholicisme, c’est-à-dire des paroles mises à la place des sentiments. Il faut que ce cœur soit réellement donné; il faut que vous aimiez Dieu comme vous n’avez jamais aimé un être; que vous ayez en Jésus une confiance comme vous n’en avez jamais eue en personne. Aimez ainsi, confiez-vous ainsi, non pas en une créature, mais en votre Créateur, et vous aurez enfin une religion. Croire en Jésus, mort pour effacer vos fautes; aimer Dieu donnant le ciel à votre foi, voilà la source de toute vertu comme de toute félicité; faites cela. Mais hélas ! je le sais, cela vous est impossible sans le secours de Dieu. Priez donc ce Dieu; priez-le tout en lisant sa Parole, et tôt ou tard, mais infailliblement vous serez éclairé!

Voir aussi:

Livres chrétiens

Apocalypse 18 : des corps et des âmes d’hommes comme objets de commerce de la Grande Prostituée

Contenus d’un document électronique gratuit : « L’Antéchrist » (1838) d’un auteur anonyme

Mon témoignage de conversion

Vision prophétique de Daniel chapitre 7 : la petite corne (1re partie)

Vision prophétique de Daniel chapitre 7 : la petite corne (2e partie)

De quelle façon la papauté nie-t-elle que Jésus-Christ est venu dans la chair?

666, le nom de la bête et le mot grec « Lateinos »

****************************************

Diapositive1

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s