Livre électronique gratuit: « Introduction au livre de Ruth » (thèse, 1851) de Charles-Louis Frossard

Ruth1

Préambule :

Le livre de Ruth a été plus souvent lu avec délice que profondément médité ou critiqué en détail. C’est un épisode ravissant pour une âme altérée de la douce paix des enfants de Dieu. Ceux qui aiment le parfum des champs de blé, la vie calme et simple des campagnards, les vertus pures et modestes de la famille; ceux qui se réjouissent de voir les soins providentiels de Dieu pour ceux qui croient en lui; toutes les âmes débonnaires se complaisent dans la lecture du livre de Ruth. Il peut cependant et doit être examiné scientifiquement. Aux yeux de la critique, cet écrit est court, mais il n’est pas insignifiant, et l’on ne peut dire que son étude n’a aucun intérêt ni aucune importance; pour en avoir moins que d’autres, elle n’en est pas privée. En effet, plusieurs questions graves sont à résoudre dans une introduction au livre de Ruth : quelques personnes sont surprises de la présence de cet écrit dans le canon juif, il faut la leur expliquer; en Allemagne [une fontaine de théologie libérale au 19e siècle], on soutient que Ruth n’est qu’un petit roman sans fondement historique, il convient d’examiner cette manière de voir; enfin, plusieurs détails de chronologie , d’archéologie, -etc., ont besoin de s’éclaircir par une discussion critique.

Je mentionne ce document avec une certaine hésitation. L’auteur semble être assez conservateur en général et apporte des faits et arguments intéressants mais certaines déclarations dans son document tendent vers le libéralisme théologique. C’était la tendance chez plusieurs théologiens du 19e siècle (et depuis ce temps) de voir plus d’un auteur pour chaque livre de la Bible (ex. 2 ou 3 auteurs auraient écrit Ésaïe). Je trouve les arguments basés sur le « style » et le « vocabulaire » très subjectifs et arbitraires. Comment ces théologiens libéraux savent-ils que certains mots ou certaines expressions n’ont pas existé à telle et telle époque? Principe archéologique : l’absence de preuves n’est pas preuve d’absence. Ce n’est pas parce que nous n’avons pas encore trouvé de documents attestant l’utilisation de mots ou d’expressions à telle et telle époque que cela signifie nécessairement et sans l’ombre d’un doute que ces mots et expressions n’étaient pas utilisés. Il se peut que de tels documents existent et restent à être découverts ou qu’ils ont existé et ont été détruits par le feu ou un désastre naturel quelconque. Je n’attends pas les résultats de d’autres fouilles archéologiques pour savoir que le livre de Ruth fait partie de la Parole de Dieu, a été inspiré, est sans erreur comme les 65 autres livres de la Bible, a été préservé et transmis fidèlement à travers les siècles et mérite d’être étudié comme les 65 autres livres canoniques de la Bible.

Des « théologiens de tours d’ivoire » peuvent se poser des questions sur le pourquoi de ce livre : pourquoi est-il dans la Bible? À nouveau leurs réponses subjectives peuvent trahir une faible opinion des Écritures. Je ne pense pas que le livre a simplement été placé dans le Canon de la Bible en raison de la généalogie davidique qui est incluse là-dedans. Nous qui sommes les brebis du Seigneur nous entendons et reconnaissons la voix du Berger dans les Saintes Écritures. Dieu dans Sa sagesse nous a donné le livre de Ruth pour des raisons sages (Deutéronome 29:29). À une époque où la majorité des Israélites étaient attirés vers les dieux des païens, n’est-ce pas intéressant par exemple que Dieu, qui guide tous les événements souverainement et qui désirait de toute éternité sauver une multitude de Gentils, ait voulu donner aux générations futures un récit historique touchant d’une païenne qui est devenue une adoratrice du Dieu d’Israël? Dieu n’a-t-IL pas ailleurs dans les Écritures (ex. Jérémie 2:10-11) comparé les Israélites aux Gentils dans le but de reprocher aux Israélites leurs péchés et méchanceté plus grandes? Ruth c’est comme l’opposé du livre des Juges. Juges : Israélites vont vers dieux des païens. Ruth : une païenne va vers le Dieu d’Israël.

J’avais trouvé il y a quelque temps une étude critique de Ruth du théologien Louis Segond mais ayant lu des portions de son étude d’Ecclésiaste, un livre que j’ai étudié plus en profondeur que la majorité des chrétien(ne)s francophones, j’avais constaté que M. Segond (du moins dans quand il était plus jeune) avait des tendances libérales inquiétantes.

Mon conseil concernant ce document : 1 Thessaloniciens 5:21

Cliquez sur le lien suivant pour lire ou télécharger gratuitement ce document:

« Introduction au livre de Ruth » (Charles-Louis Frossard, thèse, faculté de théologie protestante de Montauban, 1851)

Note : pour télécharger le livre électronique, il faut : 1) placer le curseur de la souris sur le bouton rouge (« LIVRE NUMÉRIQUE – GRATUIT »), 2) placer le curseur sur « PDF » (en lettres bleues après le mot « télécharger ») et 3) cliquer sur le bouton gauche de la souris … pour avoir accès à la version « texte brut » du document si celle-ci est disponible : regardez ici

Avertissement : je ne serais pas nécessairement d’accord avec toutes les opinions exprimées par l’auteur… svp utilisez du discernement (1 Thess. 5:21)… mes croyances bibliques sont résumées dans la Confession de foi baptiste de Londres 1689 (pour la lire: cliquez ici)

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Voir aussi:

Livres chrétiens

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