Guten Tag! Vidéos de Paul Washer disponibles en allemand/deutsch

« Denn er hat den, der von keiner Sünde wußte, für uns zur Sünde gemacht, auf daß wir würden in ihm die Gerechtigkeit, die vor Gott gilt. » – 2 Korinther 5:21

Si vous connaissez des chrétien(ne)s ou non-croyant(e)s qui parlent l’allemand, voici des vidéos chrétiens (sermons de l’évangéliste et missionnaire américain, Paul Washer) disponibles en allemand (sous-titres):

– vidéo : « Das Evangelium – Paul Washer (German) »

– vidéo : « Beharrlichkeit im Gebet – Paul Washer (German) »

– vidéo : « Schockierende Nachricht – Paul Washer (German) »

– vidéo : « Purpose of Marriage / Zweck der Ehe (Paul Washer) »

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Voir aussi:

Allemand / deutsch / german 

Hola los cristianos! Vidéos de Paul Washer disponibles en espagnol!

Vidéo : « L’Évangile » (Paul Washer, sous-titres en français)

Vidéo: « Éloigne-toi et reste seul avec Dieu » (Paul Washer, sous-titres en français)

Vidéo : « Message choquant pour les jeunes » (Paul Washer, sous-titres en français)

Vidéo : « La Nouvelle Naissance » (Paul Washer, sous-titres en français)

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Le gnosticisme et le kabbalisme : une introduction (5e partie)

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Voir aussi:

Le gnosticisme et le kabbalisme : une introduction (1re partie)

Le gnosticisme et le kabbalisme : une introduction (2e partie)

Le gnosticisme et le kabbalisme : une introduction (3e partie)

Le gnosticisme et le kabbalisme : une introduction (4e partie)

La franc-maçonnerie et le gnosticisme (1re partie)

La franc-maçonnerie et le gnosticisme (2e partie)

La franc-maçonnerie et le gnosticisme (3e partie)

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fm3« et ne prenez point part aux oeuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les. » (Éphésiens 5:11)

Par la providence divine, j’avais trouvé un livre du 19e siècle écrit en français montrant les liens entre la franc-maçonnerie et le gnosticisme. Dans ce livre, il y a un chapitre qui présente les fausses religions du gnosticisme et du kabbalisme juif. (D’après mon survol du livre, l’auteur du livre était un catholique. 1 Thessaloniciens 5:21) Puisqu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil (Ecclésiaste 1:9) et jugeant ces contenus utiles et pertinents pour nous qui vivons aujourd’hui dans une époque de post-modernisme et de néo-paganisme et de néo-gnosticisme et de syncrétisme, je vais citer ici plusieurs paragraphes* de ce chapitre intéressant :

« Les doctrines et l‘organisation des sociétés secrètes des Gnostiques furent transmises à différentes sectes portant différents noms, et se maintinrent pendant des siècles, changeant continuellement de noms. Au treizième et quatorzième siècles et dans les siècles suivants, des savants mirent tout en œuvre pour restaurer la Kabbale et son enseignement, qu’ils qualifiaient de grand art ou de art royal; tels furent Raymond Lulle, auteur du livre intitulé : De auditu kabbalistico sive kabbala, Pic de la Mirandole, Valerius de Valeriis, le baronde Rosenroth, qui publia, en 1677, la Kabbale dévoilée. »

« De toutes les associations des Gnostiques qui parurent au moyen âge, la plus célèbre fut incontestablement celle qui porta le nom de Ordre des Templiers ou de Saint-Jean. De nos jours, en présence‘ des différents travaux historiques dont les Templiers ont été l’objet, il n’est guère possible de mettre en doute que les Templiers ne fussent des Gnostiques. Parmi ces travaux, les principaux, à notre avis, sont les documents en deux volumes, publiés par M. Michelet sous le nom de « Procès des Templiers. » On y voit que l’organisation des Templiers était celle des sociétés secrètes ou des mystères des Gnostiques. L’Ordre se partageait en deux grandes divisions, dont la plus élevée était mystérieuse ou secrète et en possession des secrets de I’association. Il comprenait trois classes qui étaient celles des frères servants et des gens d’armes, des chevaliers, des prêtres qui y furent joints par la suite. Les deux dernières classes, celles des chevaliers et des prêtres, composaient seules l’ordre intérieur ou secret, les couvents et les chapitres. A la tête de l’Ordre était le Grand-Maître avec le couvent ou le chapitre. Ceux-ci réunissaient tous les pouvoirs et faisaient des statuts qui étaient les lois suprêmes de tous les Templiers. Lors des réceptions, les candidats étaient soumis à des épreuves, parmi lesquelles se trouvaient celles de la réflexion et du silence. Ils étaient obligés à prêter serment sur un livre figurant la Bible, à renier Jésus-Christ comme Dieu et à cracher même sur la croix. Quand on se réunissait, on faisait ce qu’on appelait couvrir le temple; on mettait sur le toit du lieu de réunion une sentinelle pour empêcher les profanes d’approcher et de découvrir les secrets de l’Ordre. Il paraît que les initiés les trouvaient si importants que si le roi de France lui-même s’était introduit dans le couvent ou chapitre, il n’en serait pas sorti vivant. Pour empêcher la divulgation des secrets, en recourait à la terreur, à la privation la plus atroce de la liberté et parfois à la mort. Les Templiers portaient le cordon sacré (le costi des mystères des Perses). Dans les classes supérieures, ils adoraient une tête à barbe blanche, appelée Baphometus ou baptême de la sagesse, qui rappelait complètement la tête que les Kabbalistes nommaient l’Ancien et par laquelle ils représentaient la plus haute expression de la divinité, ou le principe de la Sagesse et des forces terrestres. Comme les Gnostiques, ils avaient affilié à leurs associations des femmes nommées sœurs, et attachaient une importance particulière à certains nombres qui étaient sacrés, et surtout aux nombres 3 et 9. Les récipiendaires étaient interrogés trois fois avant d’être introduits dans le chapitre. Ils demandaient trois fois le pain et l’eau. Ils faisaient trois vœux. Les chevaliers observaient trois grands jeûnes. Ils communiaient trois fois l’an. L’aumône se faisait dans toutes les maisons de l’Ordre trois fois la semaine. Dans les jours d’abstinence on pouvait servir trois mets différents. Ils juraient de ne pas fuir en présence de trois ennemis. À son apogée, l‘Ordre comptait neuf généralats. En 1127, les chevaliers députèrent neuf d’entre eux au concile de Troyes pour y demander la confirmation de leur Ordre. »

« Chaque maison ou temple comptait neuf chevaliers. En 1224, il y avait neuf mille comptoirs de l’Ordre. Le Gnosticisme des templiers s‘explique d’autant mieux qu’institués en 1118, par Hugues de Payens, Godefroid de St. Omer et sept autres personnes, ils s‘établirent à Jérusalem, près du temple de Salomon, et purent être facilement mis en rapport avec les Gnostiques juifs. L’Ordre promettait un brillant avenir; il était militaire et monastique, alliait la puissance des armes à la puissance de la religion, et par là offrait une grande ressemblance avec la constitution intime des mystères païens. Il n’est pas douteux qu’il dût appeler l’attention des sectes juives et les porter à tout mettre en œuvre pour le séduire, le gagner et en faire un puissant et redoutable instrument du Gnosticisme. Les Templiers s’efforcèrent de voiler leurs doctrines païennes sous des dehors chrétiens. Jusque dans les derniers temps, ils faisaient des vœux en apparence irréprochables et portaient la croix rouge sur leur habillement de couleur blanche. »

* pour économiser un peu de temps et pour être aussi bref que possible, je n’ai pas cité les notes de bas de page contenus dans ce chapitre

source: Édouard Haus, « Le gnosticisme et la franc-maçonnerie considérée dans son origine: son organisation, ses bases, son but, les moyens employés pour atteindre le but proposé et ses destinées » (Livre numérique Google)

Note : pour télécharger le livre électronique, il faut : 1) placer le curseur de la souris sur le bouton rouge (« LIVRE NUMÉRIQUE – GRATUIT »), 2) placer le curseur sur « PDF » (en lettres bleues après le mot « télécharger ») et 3) cliquer sur le bouton gauche de la souris … pour avoir accès à la version « texte brut » du document si celle-ci est disponible : regardez ici

Avertissement : je ne serais pas nécessairement d’accord avec toutes les opinions exprimées par l’auteur… svp utilisez du discernement (1 Thess. 5:21)… mes croyances bibliques sont résumées dans la Confession de foi baptiste de Londres 1689 (pour la lire: cliquez ici)

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Vidéo : « Prier a propos du livre des mormons vs la Parole de Dieu » (Sandra Tanner, Utah Lighthouse Ministry)

Note : Sandra Tanner est orthodoxe et je recommande ses documents sur le mormonisme pour ceux et celles qui auraient besoin de discuter avec des mormon(ne)s; les missionaires mormons vont presque toujours demander aux non-mormons de prier afin de « savoir » que le Livre de Mormon est « vrai »; Shawn McCraney, un ex-mormon et un arminien, est à ma connaissance (et je peux me tromper) quelqu’un qui nie la Trinité alors c’est clair que je ne recommanderais pas tout ce que cet homme a dit dans le passé même s’il a pu dire des choses correctes concernant la fausse religion du mormonisme

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Voir aussi:

Critique du mormonisme (livres, sermons MP3 et vidéos Youtube)

Vidéo : « La lumiére sur les Témoins de Jéhovah » (pasteur Christian Piette, Vigi-sectes.org)

Livre électronique gratuit : « La doctrine de la trinité » de William Jones (1726-1800)

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Livres électroniques gratuits : ouvrages d’Auguste Glardon (chant « J’ai soif de ta présence »), missionnaire aux Indes

Beaucoup de chrétiens francophones ont chanté les paroles du chant chrétien « J’ai soif de ta présence » mais j’imagine que la plupart d’entre eux ne connaissent pas son auteur, Auguste Glardon, un missionnaire suisse du 19e siècle qui avait été aux Indes. Cet homme avait été hautement estimé par l’écrivain protestant bien connu, Merle d’Aubigné. Quelques-uns des ouvrages de M. Glardon sont disponibles chez Google Livres (books.google.fr). Cliquez sur les titres suivants pour pouvoir les lire ou les télécharger gratuitement:

« Quelques mots sur l’activité missionnaire de l’Église » (Livre numérique Google)

« Behari Lal: histoire d’un brahmane » (Livre numérique Google)

« Mon voyage aux Indes Orientales » (Livre numérique Google)

« Missions dans l’Inde: Le Rajputana; trois séances » (Livre numérique Google)

« Nouvelles hindoues » (Livre numérique Google)

« Noël à la montagne: simple récit » (Livre numérique Google)

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Voir aussi:

Livres chrétiens

Livre électronique gratuit: « Vie de Henri Martyn, missionnaire aux Indes Orientales et en Perse »

Livre électronique gratuit: « Vie de John Williams, le missionnaire de la Polynésie »

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Livre électronique gratuit : un commentaire sur Exode et Lévitique (en français)

Exode2Je cite ici des paragraphes de l’introduction de cette série de commentaires:

« Il y a longtemps qu’on souhaite dans les Eglises Réformées où la Langue Française est en usage, d’avoir un Commentaire sur l’Ecriture Sainte plus complet et plus étendu que ceux qui ont paru jusqu’à présent dans cette Langue. En attendant que quelqu’un de nos habiles Théologiens ait le temps et le courage d’entreprendre et d’exécuter un Ouvrage si nécessaire, on s’est efforcé de répondre en quelque manière aux vœux du Public, en travaillant à la Compilation dont on donne aujourd’hui la première partie. »

« Tout le monde sait que depuis une cinquantaine d’années, les Théologiens de l’Eglise Anglicane, soit Episcopaux, soit Presbytériens, se sont appliqués avec une noble émulation à répandre du jour sur les livres du Vieux et du Nouveau Testament. Mais comme à parler en général, ils n’ont écrit leurs Commentaires et leurs Traités, que dans leur propre Langue, on peut dire que ces doctes et pieuses productions ne sont encore sorties de la Grande-Bretagne que pour un petit nombre de particuliers, et pour quelques Savants, qui en ont célébré le mérite sans les répandre néanmoins autant qu’il eut été à désirer. On se flate que cet Ouvrage y suppléera. Quoique principalement destiné à l’instruction des fidèles qui souhaitent de se pousser dans l’Etude des Saintes Lettres, on espère qu’il ne sera ni inutile aux Théologiens qui entrent dans la pénible carrière du St. Ministère, ni désagréable à ceux même dont les lumières supérieures éclairent l’Eglise, mais qui n’entendant point la Langue Anglaise, sont privés par là de la satisfaction d’ajouter à leurs propres découvertes, celles de tant de grands hommes qui se signalent comme eux par leur érudition et par leur zèle. »

« Dans ce but, voici le plan qu’on s’est formé et la méthode qu’on y a suivie. »

« I. On a recueilli en forme de Notes sous chaque verset les explications et les remarques des divers Auteurs dont on a fait choix, tantôt en les traduisant presque mot à mot, et tantôt en se bornant à en rapporter seulement la substance. »

« II. Pour éviter aux Lecteurs l’embarras de déchiffrer les abréviations, qui causent quelquefois de la confusion, l’on a toujours ajouté tout au long à chaque Note le nom de l’Auteur ou des Auteurs de qui on l’a empruntée, et la page même de leurs écrits où elle se trouve, quand elle a été tirée de quelque autre Livre que d’un Commentaire. »

« III. Entre les Commentateurs, on s’est déterminé à traduire presque entièrement les Notes de [Bishop] Patrick sans s’astreindre pourtant à emprunter toujours de lui ce qui a été mieux exprimé par d’autres, ou à le suivre scrupuleusement dans l’exposition des rêveries creuses des Rabbins, dont il semble quelques fois avoir inutilement grossi son ouvrage, ou à rendre en Français jusqu’aux fautes qui lui sont échappées par inattention, et qui sont comme inévitables dans des Ouvrages de la nature de celui-ci. »

« IV. Après [Bishop] Patrick, on a plus ou moins consulté les Commentateurs suivants, [Andrew] Willet, [Henry] Ainsworth, la Bible Anglaise avec des Notes de divers Théologiens que le Parlement chargea de cet ouvrage en 1640, Polus [nom latin de Matthew Poole], [Bishop] Kidder, [Matthew] Henry, [Samuel] Parker, [Edward] Wells, [Thomas] Pyle, [William] Wall, et M. [Thomas] Stackhouse dans sa Nouvelle Histoire de la Bible. – On y ajoutera [Edward] Pocock, [Henry] Hammond, [Bishop] Lowth et quelques autres Interprètes des Livres de l’Ancien Testament: quant à ceux du Nouveau, on se réserve d’en faire un choix convenable lorsqu’il en fera temps. »

« V. Loin de se borner au travail des Commentateurs, on a cru devoir y associer les observations Critiques de plusieurs Ecrivains Modernes, quand on les a jugées propres à répandre plus de jour, soit sur la Chronologie et sur l’Histoire, soit sur la Géographie et sur la Physique de l’Ecriture Sainte, soit sur les usages dont il y est fait mention, et sur la lettre des passages difficiles qui s’y rencontrent. Les Noms célèbres d’Usserius [nom latin de Bishop James Ussher], de [Humphrey] Prideaux, de [Thomas] Newton, de Messieurs Shuckford et Bedford; ceux de Selden, de Spencer, de [Joseph] Mède, de Dougtée, de [Daniel] Whitby, de Waterland, et des Théologiens qui ont contribué aux fameuses Lectures de Boyle; ceux de Messieurs Lewis, Delany, et de deux illustres Prélats, savoir MM. Edward Chandler, présentement Evêque de Derham, et Thomas Scherlock, aujourd’hui Evêque de Salisbury, y reviendront entr’autres plusieurs fois; Mais de tous les auteurs particuliers, il n’en est point que l’on cite plus fréquemment que les Savants et judicieux Compilateurs de l’HISTOIRE UNIVERSELLE dont on a déjà six volumes in folio en Anglais. »

« VIII. Quant au Texte Sacré et aux Parallèles qui l’accompagnent, on a suivi fidèlement l’Edition in folio de la Bible du même David Martin. La traduction de cet habile Ministre méritait d’autant plus cette préférence quelle est comme consacrée par l’usage public qu’on en fait dans le service divin des Eglises Walonnes. On n’a pas craint pourtant de la critiquer quelques fois par des Notes qui font assez apercevoir qu’elle n’est rien moins qu’exempte de défauts. »

« IX. Les Sommaires ou Arguments qu’on a mis au-devant des Chapitres ne sont pas tirés de M. Martin. On a cru devoir les composer de nouveau, et y faire une analyse plus exacte et mieux développée de ce que chaque Chapitre contient. »

« X. Comme rien ne contribue davantage à éclaircir la partie historique de l’Ecriture Sainte, qu’une connaissance précise du temps et de la date des évènements, on a jugé que ce serait rendre service aux Lecteurs, que de tenir perpétuellement sous leurs yeux au haut des pages l’année du Monde et l’année avant Jésus-Christ, qui répondent aux faits mentionnés dans le Texte. On a toujours spécifié l’une et l’autre selon les calculs de la Chronologie des fameux Usserius ou Usher qui sont les plus suivis, et qui fixent l’époque de la Création à l’année 4000 avant celle de la Naissance de Jésus-Christ, ou plutôt à l’année 4004 selon l’Ere vulgaire, ou la manière commune de compter. MM. Wells et Bedford, surtout le dernier, nous ont été d’un secours perpétuel pour éclaircir et pour jufîifier ces calculs. »

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Charles Spurgeon avait recommandé les commentaires de Bishop Lowth, Bishop Patrick, Matthew Poole, Matthew Henry, Henry Ainsworth et Edward Pocock. Il avait partiellement recommandé Edward Wells, Henry Hammond (arminien et prétériste) et Andrew Willet tandis qu’il avait moins d’estime pour les commentaires de William Wall, Samuel Parker, Bishop Kidder et Thomas Pyle (supposément un Arien). Je sais aussi que les commentaires de Bishop Patrick sont cités à différentes reprises par Charles Bridges dans son excellent commentaire sur Proverbes. Ayant consulté dans le passé certains documents des théologiens mentionnés (tous des pédobaptistes… il n’y a personne de parfait, hein?) et ayant lu des portions du Discours préliminaire de cette série de commentaires et ayant regardé les commentaires accompagnant certains passages clés et ayant vu la chronologie adoptée (Ussher), je peux vous assurer que cet commentaire est protestant et conservateur et utile. Il mérite d’être téléchargé. Des commentaires sur Exode et Lévitique qui existent en français et qui ne sont pas souillés par la lèpre du libéralisme théologique ne sont pas si nombreux que ça, hein? Jusqu’à présent, dans mes recherches de vieux documents chrétiens qui existent en français et qui peuvent être téléchargés gratuitement, j’ai seulement trouvé deux livres offrant des commentaires sur Exode : un d’Émile Guers et un de Louis Gaussen. Je ne me souviens pas d’avoir trouvé d’autres commentaires en français sur Lévitique.

Voici des captures d’écran montrant un peu les contenus de ce trésor:

Exode3Exode4Exode5Exode6Note : N’oubliez pas que dans les vieux documents la lettre « f » peut souvent représenter un « s ».

Pour lire ou télécharger ce document gratuitement, cliquez sur le titre du document:

« La sainte Bible: ou le Vieux et le Nouveau Testament; avec un commentaire littéral composé de notes choisies et tirées de divers auteurs Anglais, Volume 2 (1743) » (Livre numérique Google)

Note : pour télécharger le livre électronique, il faut : 1) placer le curseur de la souris sur le bouton rouge (« LIVRE NUMÉRIQUE – GRATUIT »), 2) placer le curseur sur « PDF » (en lettres bleues après le mot « télécharger ») et 3) cliquer sur le bouton gauche de la souris … pour avoir accès à la version « texte brut » du document si celle-ci est disponible : regardez ici

Avertissement : je ne serais pas nécessairement d’accord avec toutes les opinions exprimées dans ce document… svp utilisez du discernement (1 Thess. 5:21)… mes croyances bibliques sont résumées dans la Confession de foi baptiste de Londres 1689 (pour la lire: cliquez ici)

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Voir aussi :

Livres chrétiens

Livre électronique gratuit : un commentaire sur Genèse (en français)

Livres électroniques gratuits : manuels/guides de la Bible disponibles en français

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Livre électronique gratuit : « La vie chrétienne: exposition pratique de la première épître de Saint Pierre » de Robert Leighton

Leighton2J’ai trouvé les deux volumes d’un livre qui avait été écrit par Robert Leighton, un archevêque anglican connu pour sa piété et son humilité, et qui avait été recommandé par Charles Spurgeon et Charles Bridges.

Pour lire ou télécharger ces deux volumes de la traduction en français de ce livre, cliquez sur les liens suivants:

Robert Leighton, « La vie chrétienne: exposition pratique de la première épître de Saint Pierre, Volume 1 »

Robert Leighton, « La vie chrétienne: exposition pratique de la première épître de Saint Pierre, Volume 2 »

Voici un vidéo en anglais présentant le commentaire de M. Leighton sur 1 Pierre 3:15:

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Voir aussi:

Livres chrétiens

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Le gnosticisme et le kabbalisme : une introduction (4e partie)

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Voir aussi:

Le gnosticisme et le kabbalisme : une introduction (1re partie)

Le gnosticisme et le kabbalisme : une introduction (2e partie)

Le gnosticisme et le kabbalisme : une introduction (3e partie)

Le gnosticisme et le kabbalisme : une introduction (5e partie)

La franc-maçonnerie et le gnosticisme (1re partie)

La franc-maçonnerie et le gnosticisme (2e partie)

La franc-maçonnerie et le gnosticisme (3e partie)

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fm3« et ne prenez point part aux oeuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les. » (Éphésiens 5:11)

Par la providence divine, j’avais trouvé un livre du 19e siècle écrit en français montrant les liens entre la franc-maçonnerie et le gnosticisme. Dans ce livre, il y a un chapitre qui présente les fausses religions du gnosticisme et du kabbalisme juif. (D’après mon survol du livre, l’auteur du livre était un catholique. 1 Thessaloniciens 5:21) Puisqu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil (Ecclésiaste 1:9) et jugeant ces contenus utiles et pertinents pour nous qui vivons aujourd’hui dans une époque de post-modernisme et de néo-paganisme et de néo-gnosticisme et de syncrétisme, je vais citer ici plusieurs paragraphes* de ce chapitre intéressant :

« Les rituels et les cérémonies de réception variaient d’après les grades. Dans les grades inférieurs, il y avait des épreuves par les éléments et des épreuves intellectuelles, morales et sociales. Voici en quoi consistaient les premières. Dans une pyramide on faisait descendre le candidat sous terre (purification par la terre) où, dans un chemin, se trouvait l’inscription suivante : « Celui qui prend ce chemin sans regarder derrière lui sera purifié par le feu, par l’eau, par l’air, et s‘il peut surmonter la crainte de la mort, sortira du sein de la terre et reverra la lumière, et par là, jouira des droits d’initié aux mystères de la grande déesse lsis. » En poursuivant son chemin, le candidat venait à une porte où il,y avait trois hommes, le casque en tête, et qui lui déclaraient que, s’il voulait revenir sur ses pas, il ne le pourrait plus. Plus loin se trouvaient des flammes qui semblaient intercepter le passage (purification par le feu). Mais tout près de ces flammes était un passage étroit qui donnait accès à un étang plein d‘eau. Il fallait passer cette eau à la nage (purification par l’eau). Après quoi le candidat arrivait à une porte fermée à laquelle étaient attachés deux anneaux. En tirant un anneau, le candidat était élevé dans l’air au moyen d’une machine (purification par l’air), puis descendait, trouvait la porte ouverte et venait dans un lieu resplendissant de lumière où il était reçu par les prêtres qui le félicitaient d’avoir passé par les différentes épreuves. »

« Parmi les épreuves intellectuelles, morales et sociales, il y avait celles de la réflexion et du silence. Le récipiendaire était introduit dans une caverne où il devait réfléchir, écrire et apprendre des sentences. Les cérémonies de réception consistaient principalement en ce qui suit : le récipiendaire était conduit près d’une porte gardée. Il était annoncé au moyen de coups qu’on frappait sur la porte et devait se présenter dépouillé en partie de ses vêtements. Il était amené, les yeux bandés et lié, devant le maître de l’assemblée, qui était appelé prophète et représentait la divinité, et était obligé à fléchir le genou. On lui mettait la pointe d‘une épée sur la poitrine. On lui lisait différentes sentences. On lui adressait plusieurs demandes. On le faisait passer entre deux colonnes, symboles d‘Osiris et d’lsis, et il était astreint à prêter un serment de foi et de silence. Pour le grade appelé Melanophoros, les épreuves étaient des plus lugubres : le récipiendaire était introduit dans une chambre occupée par des morts destinés à être embaumés. Au milieu de cette chambre était le tombeau d’Osiris. Après que le récipiendaire eut été questionné, il était saisi par deux personnes, renversé et traité comme un cadavre. Quant aux grades supérieurs, ceux où l’on faisait appel à ce qu’on nommait la justice, et qui n‘était autre que la vengeance, il y avait notamment les épreuves suivantes: pour un de ces grades, après que le candidat eut été conduit dans l’assemblée des prétres où se trouvaient le chef des guerriers ou le roi et le chef des prêtres, portant un diadème avec des étoiles comme signe de son origine supérieure et céleste, il recevait une épée avec ordre d’aller couper la tête à un individu qui se trouvait dans une caverne voisine et de venir apporter la tête sanglante. On criait au candidat: « Voilà l’antre de l’ennemi. » Dans l’antre était un mannequin auquel le candidat coupait la tête qu’il apportait au roi. Celui-ci disait: « Vous avez abattu la tête de Gorgo qui était mariée à Typhon et qui fut la cause de la mort d’Osiris; soyez satisfait et tirez toujours vengeance des méchants. » Pour un autre de ces grades, le candidat qui était censé représenter Orus, fils d’Osiris, simulait d’aller à la recherche de Typhon. Dans une caverne il trouvait Typhon respirant le meurtre et avec les dehors d’un meurtrier, et lui tranchait la tête. »

« La tradition ou la donnée historique qui servait de base aux mystères d’Osiris et d’lsis, était l’histoire de ce dieu ou plutôt , de ce grand prêtre, qui était également roi et qui avait été détrôné et frappé de mort par Typhon. Voici cette histoire en résumé. Osiris régna en Égypte et retira les Égyptiens de l’indigence profonde où ils se trouvaient. Il voyagea beaucoup de côté et d’autre, en répandant partout ses bienfaits. Au retour d’un de ses voyages, Typhon lui dressa des embûches surtout avec l’aide de deux conjurés, et par l’instigation d’une reine d’Éthiopie, appelée Gorgo, Typhon fit fabriquer un coffre magnitique de la grandeur du corps d’Osiris. ll ordonna de le porter au milieu d’un festin splendide qu’il donna en l’honneur d‘Osiris, et promit de donner le coffre à celui dont le corps aurait la même mesure. Osiris se mit dans le coffre pour l‘essayer. Les conjurés le fermèrent aussitôt au moyen du couvercle qu’ils attachèrent avec des clous et du plomb fondu, le porterent au Nil et l’y jetèrent. lsis, femme d’Osiris, alla à la recherche du coffre et parvint à le retrouver. Mais Typhon, instruit de cette découverte, s’empara du corps d’Osiris, le coupa en pièces et jeta les membres ça et là. lsis parvint à rassembler les membres épars à l’exception du membre viril* (symbole de la puissance secrète dans la nature). Orus, fils d’Osiris, se chargea de venger la mort de son père. »

* ce « membre viril » qui avait été retrouvé vint à être symbolisé par l’obélisque, un monument païen qu’on retrouve partout (ex. devant la Basilique Saint-Pierre à Rome, le monument Washington, la tour Eiffel)

« Les mystères étaient accessibles à des hommes et à des femmes. Entre initiés, il y avait, en dehors du récit, trois moyens de se reconnaître, et, en dehors de la tradition verbale, trois sortes d’écritures, y compris l’écriture ordinaire. Parmi les fêtes, il y avait celle de la mort d’Osiris et de la réapparition ou de la découverte de son corps, et aussi celle du réveil du Nil ou de la nature. Il est d’une haute importance de faire remarquer, d’abord, qu’à l’organisation et à l’histoire des mystères était liée une quadruple interprétation: intellectuelle ou religieuse ou mystique et scientifique, morale et politique, matérielle ou symbolique, enfin historique ou traditionnelle; ensuite, que les initiés aux mystères recouraient à tous les moyens possibles, même au parjure, pour cacher aux profanes les secrets de leurs associations, secrets que par serment, lors de leur réception, ils avaient juré de ne pas trahir. Tels sont les traits principaux des associations secrètes et religieuses ou mystiques, ou des mystères des prêtres de l’Égypte, associations ou mystères qui servirent de modèle à la plupart des associations pareilles, fondées par la suite, notamment aux sociétés des Gnostiques. Parmi ces sociétés, celles des Manichéens furent les plus suivies et les plus célèbres, et portèrent, pour ce qui regarde le gouvernement extérieur de la secte, les noms de loges. Lors des réunions, on avait soin de fermer soigneusement les portes et de placer des sentinelles au sommet du bâtiment où l’on se réunissait, pour veiller à ce qu’aucun profane ne pût surprendre les secrets de l’association. L’univers était appelé le temple de Salomon. Ekbert, en parlant des réceptions d’une secte de Manichéens, dit: « Après qu’on s’était rassemblé dans un appartement situé au fond du local, on prenait des précautions pour que personne ne pût ni voir ni entendre ce qui se passait à l’intérieur. Les lumières étaient allumées. On se réunissait à l’ordre en cercle. Le récipiendaire était placé au milieu des membres de l‘association. On terminait la réception par la prestation d‘un serment terrible. » Les Manichéens prenaient les noms de enfants de la veuve, en souvenir de leur fondateur Manès, qui était l’enfant adoptif d’une veuve. »

« Nous devons faire observer en outre que, d‘après les mystères, les nombres sacrés étaient 3, 4, 5, 7, 9, 10 et qu’ils correspondaient à des figures géométriques sacrées. Le trois rappelait la trinité suprême et était figuré par un triangle. La puissance masculine avait pour symbole un angle, et la puissance féminine également un angle, mais renversé V; ces deux symboles réunis donnaient la figure ><. Le quatre, ou l’univers, était représenté par quatre angles joints, ou quatre éléments, en forme de carré long. Le cinq, ou trois éléments et les deux puissances masculine et féminine, ou bien les cinq éléments y compris la lumière, avait pour image le pentagone, l’étoile à cinq pointes, qui reçut le nom de pythagorienne, parce qu’elle avait été adoptée par Pythagore. Le sept figurait les cinq éléments et les deux puissances sexuelles, et correspondait à l’heptagone ou à l’étoile à sept pointes. Il répondait aux sept jours de la création, aux sept esprits, aux sept planètes, aux sept métaux. Le neuf était honoré, parce que la divinité ou l’univers était censé être partagé en trois parties, et chaque partie en trois degrés. Le dix était le nombre parfait, parce qu’il représentait les cinq éléments, les deux puissances sexuelles et la trinité suprême. La puissance sexuelle masculine ou les parties sexuelles de l’homme, avaient pour emblème la grenade, et la puissance sexuelle féminine ou les parties sexuelles de la femme, avaient pour emblème le lis. »

* pour économiser un peu de temps et pour être aussi bref que possible, je n’ai pas cité les notes de bas de page contenus dans ce chapitre

source: Édouard Haus, « Le gnosticisme et la franc-maçonnerie considérée dans son origine: son organisation, ses bases, son but, les moyens employés pour atteindre le but proposé et ses destinées » (Livre numérique Google)

Note : pour télécharger le livre électronique, il faut : 1) placer le curseur de la souris sur le bouton rouge (« LIVRE NUMÉRIQUE – GRATUIT »), 2) placer le curseur sur « PDF » (en lettres bleues après le mot « télécharger ») et 3) cliquer sur le bouton gauche de la souris … pour avoir accès à la version « texte brut » du document si celle-ci est disponible : regardez ici

Avertissement : je ne serais pas nécessairement d’accord avec toutes les opinions exprimées par l’auteur… svp utilisez du discernement (1 Thess. 5:21)… mes croyances bibliques sont résumées dans la Confession de foi baptiste de Londres 1689 (pour la lire: cliquez ici)

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