Preuves qui combattent l’opinion (prémillénariste) d’un règne terrestre des Saints ressuscités

SonOfManDaniel7J’avais trouvé il y a quelque temps un document chrétien écrit par un post-millénariste et qui traite de la question de la nature du Millenium d’Apocalypse chapitre 20. Même si je ne partage pas cette position eschatologique (post-millénarisme) à l’heure actuelle et qu’il y a bien des déclarations dans les deuxième, troisième et dernière parties de ce livre avec lesquelles je ne suis pas d’accord (ex. période de 1000 ans interprétée littéralement, résurrection « politique »), j’ai apprécié certains paragraphes dans la quatrième partie (« Preuves qui combattent l’opinion d’un règne terrestre des Saints ressuscités ») que je vais citer ici:

« Mais non seulement l’Ecriture n’appuie pas l’opinion de cette Résurrection et de ce Règne des Saints sur la terre, mais encore elle en montre l’inconséquence à plusieurs égards; et c’est ce qui me reste à prouver. Je le ferai par les considérations suivantes:

I. Cette doctrine d’une Résurrection corporelle des Saints, et de leur règne pendant mille ans sur cette terre, ne s’accorde point avec ce que la Parole de Dieu nous dit de l’état des âmes qui quittent ce monde. »

« Comment admettre, en effet, que ces esprits des justes rendus accomplis, et qui étant absents de leurs corps, sont maintenant avec le Seigneur, (Hébreux xii, 23; 2 Cor. v, 8; Phil. i, 23.) pussent quitter cet état de béatitude, et le glorieux séjour des cieux pour revenir sur la terre pendant un millier d’années! Quoi ! ceux qui déja sont entrés dans le Repos de Dieu, et qui goûtent dans le paradis (Luc, xxiii, 43.) toutes les délices d’une telle demeure, échangeraient cette bénédiction-là contre de la paix et des richesses en ce monde! Pourraient-ils donc espérer d‘être sur la terre ou plus saints, ou plus propres à la contemplation des choses célestes, ou dans une société plus parfaite, ou dans une jouissance plus accomplie de leur Sauveur, qu’ils ne le sont dans le ciel? Et s’ils ne le peuvent, qui pourrait imaginer ou bien que Dieu voulût dégrader ses chers élus en leur faisant quitter sa propre demeure, pour les confiner de nouveau ici-bas, ou bien que ces chers et heureux enfants du PÈRE CÉLESTE, voulussent, de leur choix, s’éloigner de sa présence, pour revenir ici-bas manger et boire, ou rechercher ces mêmes plaisirs qu’ils dédaignaient lorsqu’ils étaient étrangers et voyageurs en ce monde, et qu’ils se hâtaient vers une meilleure patrie! »

« Et si un tel échange répugnerait à l’heureuse condition des âmes des fidèles en général, combien ne le ferait-il pas plus encore quant à ces Confesseurs et à ces Martyrs, qui, après avoir reçu une plus intime démonstration de la vie ou de la gloire du Sauveur, (Act. vii , 55, 56.) éprouveraient une privation d’autant plus grande, s’ils devaient revenir dans la vie sensuelle et bornée d’ici-bas! —Et cependant ce serait précisément cette classe-là des enfants de Dieu, qui, nous dit-on, devrait surtout et premièrement jouir du Millenium terrestre! »

« Il. Comparons la Résurrection dont parle l’Ecriture, avec celle que supposent les Millénaires, et nous verrons bientôt, qu’aucun homme qui doit jouir de la Résurrection finale, ne saurait désirer d’avoir part à celle qui lui serait offerte auparavant. »

« Ceux qui croient à la Résurrection que l’Ecriture promet, attendent du Ciel notre Seigneur, qui transformera leur corps vil, pour le rendre conforme à son corps glorieux. (Phil. iii , 21) — Ceux qui espèrent le Millenium, espèrent aussi qu’ils ressusciteront, mais avec un corps approprié aux jouissances terrestres qu’ils posséderont ici-bas. Car quoiqu’il en doive être, à leur opinion, de la terre au temps du règne qu’ils supposent, toujours cette terre ne sera-t-elle pas LE CIEL, et toujours faudra-t-il avoir un corps et des sens en rapport à l’existence qu’on devra mener ici-bas. »

« L’incorruptibilité, l’immortalité , l’image céleste du dernier Adam, tels sont les caractères et l’apanage du corps des fidèles à l’avénement de Christ, selon l’Écriture….. Que met-on à leur place dans la supposition du Millenium , et à quel abaissement n’amène-t-on pas ainsi une portion de la famille de Dieu , qui certainement serait alors inférieure à ceux des élus qui attendront la Résurrection générale, et qui, en ce jour-là, élevés en l’air, auprès de leur Seigneur et de leur Dieu, seront toujours avec lui! (1 Thes. iv, 17.) »

« Mais surtout, je demanderai aux Millénaires, d’où vient que, s’il doit y avoir une première Résurrection, et seulement partielle, avant la Résurrection finale et universelle du genre humain, le St.-Esprit n’en fait aucune mention dans ces nombreuses déclarations où il parle, et avec tant de détails, de la Résurrection et du Jugement dernier ?— Pourquoi, nulle part, dans toute l’Écriture, n’est-il dit un mot de cette prérogative, (si c’en serait une!) accordée à une portion du troupeau de Jésus? »

« Si l’Esprit Saint nous a révélé l’ordre et la succession qui seront observés dans la Résurrection; s’il nous dit que ceux qui sont morts en Christ ressusciteront les premiers, et qu’ensuite les chrétiens qui vivront alors seront changés; qu’ainsi Christ ayant été ressuscité comme les prémices, ceux qui sont de lui seront ressuscités à son avènement; (1 Thes. v, 16, 17; 1 Cor. xv, 23.) — où parle-t-il d’une distinction entre une portion des croyants et le reste de l’Église? et où dit-il qu’il doive se faire comme une halte sur la terre de quelques-uns de ceux qui dorment en Christ, et que Dieu doit ramener avec lui? »

« Et si l’on disait, comme le font quelques Millénaires, que cette Première Résurrection sera générale quant à l’Église, et qu’ainsi tous les élus y participeront, l’inconséquence de cette supposition n’en serait pas moindre; car ce que l’Écriture révèle soit sur le temps, soit sur la nature et les circonstances de la vraie Résurrection, n’en contredirait pas moins ce système, où la succession des événemens est tout-à-fait omise, et où l’on est forcé de mêler et de confondre ce que le St. Esprit a séparé et rendu très distinct. »

« Je sais bien que pour tout concilier, on répond, que dans ces déclarations-là, l’Écriture ne parlant que d’une manière large et générale, soit de la Résurrection de l’Église, soit de l’Avénement du Seigneur Jésus, elle n’entre pas alors dans la distinction de la première et de la seconde résurrection, du premier et du second avénement du Seigneur, qui sont comme des subdivisions nécessaires et naturelles de l’ensemble : — Mais en répondant ainsi, on oublie que l’Ecriture, au contraire, spécifie d’une manière bien distincte le second avénement du Christ, lorsqu’elle dit, qu’il viendra une seconde fois, pour le salut des siens, et pour les prendre avec lui dans la demeure qu’il leur a préparé. (Hébr. ix , 28; Jean, xiv, 3.) — Sûrement si le Sauveur eût pensé qu’il dût revenir premièrement pour s’arrêter avec ses apôtres mille ans sur la terre, il ne leur eût pas dit, que lorsqu’il reviendra, ce sera pour les prendre avec lui, afin que là où il est, ils y soient aussi, et qu’ils contemplent ainsi la gloire que le Père lui a donnée. (Jean, xvii, 24.) »

« Mais, reprend-on, dans la révélation de ces grandes choses, Celui devant lequel mille ans sont comme un jour, et un jour comme mille ans, réunit le Millenium et la Résurrection finale dans la description qu’il fait du jour du jugement. Ces deux circonstances sont donc associées et comme mêlées dans le décret de Dieu, quoique en elles-mêmes elles seraient distinctes l’une de l’autre. »

« 1) Si cela était, répondrai-je encore, comment se pourrait-il que l’Écriture renfermât sous un même terme général deux événements qui, non seulement ne seraient point semblables l’un à l’autre, mais qui, au contraire, seraient essentiellement opposés entre eux? Or, quel rapport, répéterai-je, aurait la condition d’un saint ressuscité dans la gloire et l’état spirituel et céleste que décrit l’Écriture, avec son séjour sur la terre, sur cette terre-ci, quelle que fût la paix et la prospérité qui s’y trouvassent alors ? Quel pouvoir aussi, et quelle influence, soit de menaces, soit d’agression, Satan et ses armées, Gog avec Magog, pourraient-ils exercer vis-à-vis d’êtres glorifiés, dont les corps seraient resplendissants de lumière, comme celui du Sauveur dans la vision de St. Jean ? (Apoc. xx, 8; Phil. iii, 21; 1 Cor. xv, 42-49; 1 Jean, iii, 2.) »

« 2) La supposition d’une Résurrection antérieure à la Résurrection générale, contredit ce qu’enseigne l’Ecriture sur le Seigneur Jésus, en sa qualité de Cause efficace et de Modèle de la Résurrection de son peuple. En effet, la Cause efficace de cette Résurrection est le Seigneur venu du ciel; (1 Cor. xv, 47.) notre Seigneur descendant des cieux. (1 Thes. iv, 16.) Le temps où Dieu donnera du repos avec les Apôtres, (qui sûrement auraient part à cette première résurrection,) est le temps où notre Seigneur Jésus-Christ sera révélé du ciel. (2 Thes. i, 7.) Ce temps sera aussi celui où le Fils de Dieu sera envoyé des cieux, qui doivent le contenir jusqu’alors; (Actes iii, 21.) — comment donc ce temps-là serait-il aussi celui d’un règne des fidèles ressuscités sur la terre, règne antérieur à une Résurrection finale qui, aussi, ne doit se faire que par la présence du Seigneur? Le Seigneur reviendrait-il donc encore une troisième fois? Mais le supposer serait ajouter à l’Écriture, qui ne parle que d’un second avénement du Sauveur, et qui déclare qu’alors se fera la Résurrection et le jugement dernier. (Matthieu xxv, 31.) Voudrait-on peut-être effacer cet alors du passage où l’Esprit Saint l’a mis? »

« De plus, le Seigneur Jésus serait-il lui-même présent sur la terre, pendant ce Règne de quelques-uns de ses serviteurs?— La plupart des Millénaires l’affirment; et même c’est en cette supposition qu’ils prennent le plus de plaisir. Mais il en est aussi parmi eux, (Dr. Burnet, M. Mead) qui, disent-ils, ne peuvent ni concevoir ni digérer la supposition de la présence corporelle et visible sur la terre, de ce Roi dont le règne a toujours été et sera toujours LE ROYAUME DES CIEUX, un royaume dont le trône et la résidence sont dans le ciel. — Au moins ici le système de ces Millénaires-mitigés s’accorde-t-il avec ce qui est écrit, et renverse-t-il celui des anciens Millénaires, qui ont pu concevoir et digérer cette supposition. »

« 3) L’opinion d’une Résurrection première contredit formellement ce que révèle l’Écriture sur le temps de la Résurrection des justes; car, dit St. Paul, ils ressuscitent en un moment, en un clin-d’œil, à la dernière trompette; car la trompette sonnera , et (alors) les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, qui serons vivants et qui n’aurons pas dormi, nous serons changés. (1 Cor. xv, 52.) Le Seigneur lui-même, avec un cri d’exhortation et une voix d’Archange, et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel, et ceux qui sont morts en Christ ressusciteront premièrement, (1 Thes. iv, 16.) — En sorte donc que les disciples du Sauveur, et par conséquent les Martyrs, ne ressusciteront pas avant que notre Seigneur revienne des cieux, qu’ils ressusciteront en un moment, et qu’alors même, et immédiatement, les chrétiens qui vivront en ce temps-là seront changés, et aussi enlevés avec eux dans les nues, au-devant du Seigneur, dans l’air, pour être avec lui TOUJOURS. »

« Aussi St. Jérôme dit-il, (Epist. Tom. III, f. 66. A.) et bien justement, que « St. Paul, par ces paroles-là, anéantit la fable d’une première et d’une seconde résurrection; » puisqu’il n’est pas possible d’intercaler mille années entre le commencement de cette Résurrection, (appelé la Première), et son achèvement, nommé la Résurrection finale, à moins que la voix d’Archange, et le son de la trompette de Dieu ne soient supposés retentir pendant ces mille ans: ce qui ne peut s’admettre. »

« L’HEURE vient, dit le Seigneur, où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront ma voix et en sortiront. (Jean v, 28.) — Mais quelle heure serait-ce, si elle devait durer mille ans! — et il faudrait qu’elle durât tout autant, puisque la voix du Seigneur doit se faire entendre aux uns et aux autres. »

« Et si ce Millenium terrestre est placé, comme il l’est par plusieurs, après l’embrâsement du monde actuel, et sur la terre nouvelle qu’attend l’Église, où seront trouvés en ce cas-là ceux qui doivent ensuite ressusciter; comme aussi où seront demeurées ces armées d’ennemis qui devront assaillir ensuite le camp des saints? -— Il faut convenir que la difficulté qui se présenterait alors serait plus qu’ordinaire. »

« 4) La Résurrection des justes n’est jamais associée dans l’Écriture avec une existence temporelle et terrestre, mais elle l’est toujours avec une vie céleste et éternelle. Ils sortiront de leurs tombeaux, dit le Seigneur, en résurrection de vie. (Jean v, 29.) Celui qui me voit et qui croit en moi, celui qui mange ma chair, a la vie éternelle; et je le ressusciterai AU DERNIER JOUR. (vi, 54.) Ce qui signifie positivement que ce sera au dernier jour, et non pas avant, que cette Résurrection aura lieu ; et qu’ALORS, c’est-à-dire lorsque le Seigneur reviendra, ses vrais disciples seront reçus dans la demeure qui leur est préparée; (Jean, xiv, 2, 3; xvii, 24.) qu’ils seront avec lui là où il est maintenant; qu’ainsi lorsque Christ, qui est leur vie, apparaîtra, ils apparaîtront aussi avec lui en gloire, (Col. iii, 14.) et que lorsqu’il sera manifesté, ils lui seront faits semblables, parce qu’ils le verront tel qu’il est. (1 Jean iii, 2.) C’est ainsi que parle l‘Écriture : Que son langage est donc loin de la supposition des Millénaires, qui font demeurer les saints ressuscités encore mille ans sur la terre, et dans un état bien inférieur à celui que Dieu leur a promis! »

« D’ailleurs, comme s’exprime un Père de I’Eglise, puisque les fidèles, au second avènement du Seigneur, seront élevés à sa rencontre‘ dans l’air, pour être avec lui, et toujours, « qu’est-il besoin de faire vivre mille ans sur la terre ceux qui doivent ainsi posséder le ciel immédiatement! » — Et, puisque nos corps ressuscités seront spirituels et glorieux, qu’a-t-on à faire à nous proposer un Règne terrestre et des joies terrestres, et du repos terrestre, et une gloire, une satisfaction terrestres, et peut-être une sorte de triomphe terrestre sur les ennemis de l’Église! »

« Certes ce n’était pas par une telle espérance, ni par de telles promesses que St. Paul consolait ses frères de Thessalonique, sur la mort des amis que la persécution leur avait enlevés. Non, ce n’était pas en leur disant, qu’ils les reverraient avec eux sur cette terre, où ils régneraient un jour avec triomphe pendant mille ans.. .; mais c’était en leur montrant l’avènement du Sauveur, la résurrection de toute l’Église, et la joyeuse ascension de tous les fidèles dans le ciel, à la rencontre de leur Roi. -— St. Paul ignorait-il donc qu’il y aurait auparavant pour eux un Millenium ici-bas, ou bien plutôt ce saint homme de Dieu, poussé par l’Esprit, ne disait-il les choses que telle qu’elles seront? »

« III. Enfin la supposition de ce Règne des saints ressuscités sur la terre, est tout-à-fait étrangere soit à la nature de la foi, soit au caractère des promesses de l’Évangile, soit aux dispositions que le Chrétien doit entretenir en son âme. »

« Le Chrétien est mort au monde et aux choses d’ici-bas. Sa conversation est dans les cieux (Phil. iii, 20.) et c’est vers le ciel et les biens du ciel qu’il tourne ses affections. (Col. iii 1,2.) Ce n’est donc point par l’attente d’un repos ou d’un bonheur qu’il devra goûter sur notre petite planète, et loin de la demeure du PÈRE, que l’Esprit Saint le console et le soutient dans ses travaux et ses peines; mais, au contraire, c’est lorsque cet enfant de Dieu regarde non pas aux choses visibles, mais aux invisibles, non point à des choses temporelles, mais à des choses éternelles, savoir à cette maison qui n’a pas été bâtie par les hommes, et qui est éternelle et dans les cieux; (2 Cor. iv 17, 18; v, 1.) c’est alors et c’est ainsi qu’il est rendu supérieur aux afllictions présentes, qu’il les estime légères, et qu‘il obtient la victoire sur ce monde et sur tous les ennemis de sa foi. »

« Aussi le Seigneur Jésus n’encourage-t-il point et ne console-t-il jamais ses chers disciples par la vue ou par l’attente d’un repos terrestre, d’un règne terrestre, ou de jouissances terrestres, mais c’est en leur disant que s’ils souffrent pour son nom, leur récompense sera grande DANS LE CIEL; qu’après avoir été éprouvés, ils recevront une couronne de gloire, et qu’ils ont DANS LE CIEL des biens plus solides et plus durables que ceux de la terre. (Matth. v, 12; Luc, vi, 23 ;Jacq. i, 12; Héb. xi, 35.) — Or si la bénédiction dont parle le St. Esprit, quand il dit : Bienheureux et saint est celui qui a part a la première résurrection, se rapportait à un bonheur et à une gloire terrestres, pourquoi le Sauveur n’en aurait-il fait mention nulle part; et pourquoi aurait-il, tout au contraire, attiré et fixé les regards de la foi et de l’espérance de ses chers enfants sur un tout autre bonheur, qu’un bonheur visible ici-bas, sur une toute autre gloire que celle-là? »

« C’est pourquoi je n’hésite pas à dire, que puisque ni le Sauveur, ni ses Apôtres n’ont jamais parlé ni de cette prétendue bénédiction terrestre, ni de ce règne matériel, c’est qu’IL N’EN SERA RIEN; car s’il en devait être ainsi, ils nous l’eussent dit; et je conclus ces remarques avec ce mot d’un des Pères de l’Eglise : Puisque l’héritage des martyrs doit être dans le ciel, leur règne de mille ans sur la terre n’est autre chose qu’un conte. »

« Non, Abraham, Isaac et Jacob qui, comme le déclare l’Esprit Saint, n’attendaient aucune récompense sur la terre, qui y vécurent comme étrangers et voyageurs, et qui ne rappelèrent point à leur pensée leur patrie de ce monde, parce qu’ils en cherchaient une meilleure, — ne viendront pas chercher dans la terre de Canaan, un bonheur et une gloire qui leur aient manqué dans les cieux; et ces Amis de Dieu, qui, pendant qu’ils marchaient ici-bas méprisèrent tout ce qui n’était pas céleste, ne quitteront jamais le ciel et sa pure lumière, pour venir….. se reposer et régner sur un sol encore sujet à la vanité, et où les yeux et les oreilles du corps devront transmettre le bonheur. »

source: « Le Millenium ne sera pas un règne visible et terrestre des Fidèles ressuscités, mais il sera le règne spirituel de l’Église de Christ … Traduit et abrégé de l’anglais » (Livre numérique Google)

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Pour ceux et celles qui comprennent l’anglais, j’avais compilé il y a quelque temps une liste de ressources existantes (texte, audio, vidéo) enseignant ce que je crois être la bonne doctrine concernant la période de « 1000 ans » mentionnée dans Apocalypse chapitre 20:

« The Millennium : Some Helpful Resources »

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Voir aussi:

Livre électronique gratuit : « Essai sur le chiliasme » (thèse historique et critique)

Accomplissements des prophéties bibliques : mes convictions personnelles

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