Relation existant entre Daniel chapitres 2 et 7 (2e partie)

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voir aussi:

Relation existant entre Daniel chapitres 2 et 7

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Les prochains paragraphes avaient été écrits par l’évangéliste et écrivain Émile Guers:

La seconde année de son règne, le roi Nabuchodonosor eut un songe que Daniel lui rappela dans ces termes: « Tu contemplais, ô roi! et voici une grande statue, et cette grande statue, dont la splendeur était excellente, était debout devant toi, et elle était terrible à voir. — La tête de cette statue était d’un or très fin, sa poitrine et ses bras étaient d’argent, son ventre et ses hanches étaient d’airain, ses jambes étaient de fer, et ses pieds étaient en partie de fer et en partie de terre. — Tu contemplais cela jusqu’à ce qu’une pierre fut coupée sans main, laquelle frappa la statue en ses pieds de fer et de terre, et les brisa. Alors furent brisés ensemble le fer, la terre, l’airain, l’argent et l’or, et ils devinrent comme la paille de l’aire d’été, que le vent transporte çà et là; et il ne fut plus trouvé aucun lieu pour eux; mais cette pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne, et remplit toute la terre ». (Daniel 2:31-35)

Plus tard, le prophète Daniel eut une autre vision qui se rapportait aux mêmes événements : « Je regardais de nuit en ma vision; et voici, les quatre vents des cieux se levèrent avec impétuosité sur la grande mer. Puis, quatre grandes bêtes montèrent de la mer, différentes l’une de l’autre. La première était comme un lion, et elle avait des ailes d’aigle; et je la regardai jusqu’à ce que les plumes de ses ailes furent arrachées, et qu’elle se fut levée de terre et dressée sur ses pieds comme un homme, et il lui fut donné un cœur d’homme. Et voici une autre bête, qui fut la seconde, semblable à un ours, laquelle se tenait sur un côté, et avait trois crocs dans la gueule entre ses dents,et on lui disait ainsi : Lève-toi, mange beaucoup de chair. Après celle-là, je regardai; et voici, une autre bête semblable à un léopard, qui avait sur son dos quatre ailes d’oiseau; et cette bête avait quatre têtes, et la domination lui fut donnée. Après celle-là, je regardais dans les visions de la nuit; et voici la quatrième bête, qui était épouvantable, affreuse et très forte; elle avait de grandes dents de fer; elle mangeait et brisait, et elle foulait à ses pieds ce qui restait; elle était différente de toutes les bêtes qui avaient été avant elle, et avait dix cornes. Je considérais ces cornes; et voici, une autre petite corne montait entre elles, et trois des premières cornes furent arrachées par elle; et, voici, il y avait en cette corne des yeux semblables aux yeux d’un homme, et une bouche qui disait de grandes choses ». (Daniel 7:2-9)

Le songe de Nabuchodonosor et la vision de Daniel, bien que différents dans les emblêmes, figuraient cependant une seule et même chose : la succession des quatre monarchies qui, l’une après l’autre, devaient maîtriser le monde civilisé, jusqu’au règne glorieux du Messie qui les remplacera toutes*. « Je regardais », continue Daniel, « jusqu’à ce que les trônes furent roulés, et que l’Ancien des jours s’assit; son vêtement était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête étaient comme de la laine nette; son trône était des flammes de feu, et ses roues un feu ardent. Un fleuve de feu sortait et se répandait de devant lui; mille milliers le servaient, et dix mille millions assistaient devant lui; le jugement se tint, et les livres furent ouverts. Et je regardais, à cause de la voix des grandes paroles que cette corne proférait; je regardais donc jusqu’à ce que la bête fut tuée, et que son corps fut détruit et donné pour être brûlé au feu. La domination fut aussi ôtée aux autres bêtes, quoiqu’une longue vie leur eût été donnée jusqu’à un temps et un temps. Je regardais encore dans les visions de la nuit; et voici, comme le Fils de l’homme, qui venait avec les nuées des cieux; et il vint jusqu’à l’Ancien des jours, et se tint devant lui. Et il lui donna la seigneurie, et l’honneur, et le règne; et tous les peuples, les nations et les langues le serviront; sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera point dissipé ». (Daniel 7:9-14)

* l’auteur était prémillénariste mais comme amillénariste, je suis d’accord avec lui pour dire que toutes les monarchies vont faire place éventuellement au règne visible et universel et incontesté de Christ; Christ règne déjà mais un jour ce règne sera visible, évident et incontesté après le « Millénium » de l’Évangile, la rébellion finale de Satan, le retour visible et unique de Christ, la résurrection de tous (bons et méchants) le jour du Retour de Christ et le Jugement Final

Les quatre métaux de la statue représentaient la même chose que les quatre bêtes féroces. La dernière bête avait dix cornes comme la partie inférieure de la statue avait dix doigts. Et de même que, dans le songe du monarque chaldéen, les dix doigts signifiaient que la quatrième monarchie serait un jour divisée en autant de parties, de même aussi les dix cornes, dans la vision du prophète de l’Éternel, indiquaient dix rois qui devaient s’élever de cette monarchie.

À Nabuchodonosor, prince charnel, les quatre monarchies apparaissent sous une splendide image. À l’esprit spirituel de Daniel, elles se montrent terribles, odieuses, dévastatrices, et sous l’emblême de quatre bêtes féroces, parce qu’elles devaient être les plus fermes appuis de l’idolâtrie, de la tyrannie et de la superstition dans le monde. Leur histoire embrasse les principales destinées du genre humain depuis Daniel jusqu’à nos temps. L’Église a toujours eu plus de rapport avec elles qu’avec aucun autre empire; et les contrées qu’elles possédèrent ont été jusqu’à maintenant le principal théâtre du royaume de Jésus-Christ, dont la domination ne sera universellement établie sur la terre qu’après la totale subversion de la dernière d’entre elles.

« Tu contemplais, ô roi! » dit le prophète captif au souverain de Babylone, « et voici une grande statue, et cette grande statue, dont la splendeur était excellente, était debout devant toi, et elle était terrible à voir. La tête de cette statue était d’un or très fin, sa poitrine et ses bras étaient d’argent, son ventre et ses hanches étaient d’airain. » (Daniel 2:31-32)

La tête d’or désigne la première des quatre monarchies universelles. De tous les métaux, l’or est aussi le premier. Les immenses richesses, la magnificence et la prospérité de la monarchie chaldéenne, et de l’illustre Babylone, sa capitale, lui assurèrent sur les empires suivants, la même supériorité que l’or possède sur les autres métaux. Justement désignée par la tête de la statue, elle dura beaucoup moins que les autres; et le songe royal qui s’évanouit si vite, comme aussi l’insensibilité de la statue, étaient à la fois de bien frappants et de bien magnifiques emblêmes de la vanité de toutes les gloires d’ici-bas.

Telle est la première monarchie dans le songe de Nabuchodonosor. La voici dans la vision de Daniel: « Je regardais de nuit en ma vision; et voici, les quatre vents des cieux se levèrent avec impétuosité sur la grande mer. Puis, quatre grandes bêtes montèrent de la mer, différentes l’une de l’autre. La première était comme un lion, et elle avait des ailes d’aigle. »

La grande mer agitée par les vents, c’est la terre, avec ses habitants: la terre incessamment remuée, bouleversée, par des princes ambitieux et des conquérants féroces; c’est le tumulte, c’est la confusion de leurs luttes acharnées et de leurs sanglants débats.

La première bête s’élève de cette mer soulevée par les vents, c’est le lion: le lion, roi des quadrupèdes, emblême du courage de Nabuchodonosor et du succès de ses armes, en même temps peut-être que de la magnanimité avec laquelle il gouverna les contrées que Dieu, pour un temps, avait placées sous sa domination.

Les ailes de l’aigle, le roi des oiseaux, données au lion, marquaient l’ardeur et la rapidité de ce prince, qui devait, en si peu de temps, réunir sous son sceptre, la Syrie, la Phénicie, l’Arménie, et porter ses armes victorieuses jusque sur les rives sauvages du Pont-Euxin.

Daniel regarde jusqu’à ce que les plumes des ailes soient arrachées au lion. Après la mort de Nabuchodonosor, les Chaldéens ne firent plus de conquêtes. Plusieurs des nations qu’ils avaient soumises brisèrent leurs chaînes, et dès ce moment la première bête, déposant la rapidité de l’aigle et le courage du lion, devient une simple créature humaine; elle se dresse sur ses pieds comme un homme, et un cœur d’homme lui est donné. Les princes, successeurs de Nabuchodonosor, se montrèrent de plus en plus timides, jusqu’à ce qu’enfin le dernier d’entre eux, Belsatzar, s’enferma dans Babylone, n’osant pas regarder Cvrus en face. L’empire ôté aux Chaldéens, par Celui qui dispose à son gré des empires, sera donné aux Médo-Perses, à qui doit appartenir la seconde monarchie universelle.

Daniel2a2La poitrine et les bras d’argent la symboliseront dans le songe de Nabuchodonosor. Sa poitrine et ses bras étaient d’argent. Le pouvoir réuni des Médo-Perses ne pouvait être mieux représenté que par les deux bras et les deux épaules de la statue qui apparut au roi dans ses visions de nuit. Inférieure à la précédente, comme l’argent l’est à l’or, cette monarchie lui cédait en richesses, en splendeur, en prospérité. Au lieu de cette noblesse et de cette grandeur qui avaient distingué les rois du premier empire, ceux du second, depuis la mort de Cyrus, jusqu’à l’entière subversion du royaume médo-perse, se montrent pour la plupart dans l’histoire aussi vils que tout ce qui a le plus déshonoré le genre humain.

L’ours est l’emblême de la deuxième monarchie dans la vision du prophète de Babylone: l’ours, animal moins noble et moins courageux que le lion, mais plus vorace et plus sauvage que lui. « Et voici, une autre bête », dit Daniel, « qui fut la seconde, semblable à un ours, laquelle se tenait sur un côté, et avait trois crocs dans la gueule entre ses dents; et on lui disait ainsi: Lève-toi, mange beaucoup de chair. »

L’ours se tenait sur un côté. La position que le Saint-Esprit lui donne est destinée peut-être à marquer la prépondérance que l’une des deux puissances, mède ou perse, devait constamment obtenir sur l’autre. Après avoir appartenu d’abord aux Mèdes, la suprématie passe ensuite aux Perses, pour demeurer en leurs mains jusqu’au jour où l’empire universel sera remis aux Grecs.

L’ours avait trois crocs dans la gueule entre ses dents, pour figurer apparemment les trois royaumes de Babylonie, de Lydie et d’Egypte, que les Perses devaient soumettre et cruellement opprimer.

Et une voix « disait à l’ours: Lève-loi, mange beaucoup de chair. »

Les Médo-Perses entreprirent de vastes conquêtes, et les rois de Perse, en particulier, se signalèrent par des actes de la plus révoltante barbarie. Après avoir subjugué l’Égypte et diverses contrées de l’Orient, ils tentèrent de soumettre aussi les Thraces, les Grecs et d’autres peuples européens. Mais, provoqués par de longs outrages, les Grecs, s’élançant à la fin sur leurs oppresseurs, renversèrent le puissant empire** des Médo-Perses; et la seconde monarchie fit place à la troisième, celle des Gréco-Macédoniens.

** Daniel chapitre 8, verset 11

Daniel2bC’est cette monarchie, fondée par Alexandre, roi de Macédoine, que figuraient dans la statue, le ventre et les hanches d’airain. Moins éclatante que les deux qui l’avaient précédée, elle fut établie et maintenue par la force des armes, dont plusieurs étaient faites du métal que nous venons de nommer; mais, plus étendue que ces deux mêmes monarchies, elle renfermait, indépendamment des contrées que les Perses avaient tenues sous leur domination, des pays où ce peuple n’avait jamais porté ses armes. « Le troisième royaume, qui sera d’airain, dominera sur toute la terre. » (Daniel 2:39)

Le léopard, animal féroce et agile, peignait la troisième monarchie dans la vision de Daniel, et figurait surtout Alexandre, son fondateur, si rapide dans la conquête; mais comme, avec toute sa vitesse, le léopard n’eût encore représenté que bien imparfaitement la célérité de l’illustre monarque, le Saint-Esprit lui donne quatre ailes d’oiseau…. « Il avait sur son dos quatre ailes d’oiseau. »

Puis, il ajoute: Il avait « quatre têtes ». Après la mort d’Alexandre, son royaume fut divisé en quatre parties: l’Égypte, la Syrie, la Macédoine, et la Thrace avec quelques contrées de l’Asie mineure.

Daniel2cDaniel11aTelles furent les trois premières monarchies universelles. Elles exercèrent la plus grande influence sur les destinées extérieures de l’ancien peuple de Dieu que souvent elles persécutèrent***. Mais, au bout de 720 ans, elles eurent passé comme un torrent dévastateur, et la quatrième les eut recueillies et comme englouties dans son sein. C’est la partie inférieure de la statue, les jambes, qui figure cette dernière monarchie: « Ses jambes étaient de fer, et ses pieds étaient en partie de fer et en partie de terre… Car il y aura un quatrième royaume, fort comme du fer, parce que le fer brise et met en pièces toute chose; car, comme le fer met en pièces toutes ces choses, ainsi il brisera et mettra tout en pièces. Et quant à ce que lu as vu que les pieds et’ les orteils étaient en partie de terre de potier et en partie de fer, c’est que le royaume sera divisé, et il y aura en lui de la force du fer, selon que tu as vu le fer mêlé avec la terre de potier. Et ce que les orteils des pieds étaient en partie de fer et en partie de terre, c’est que ce royaume sera en partie fort et en partie frêle. Mais ce que tu as vu le fer mêlé avec la terre de potier, c’est qu’ils se mêleront par semence humaine; mais ils ne se joindront point l’un avec l’autre, ainsi que le fer ne peut point se mêler avec la terre. » (Daniel 2:33,40-43)

*** ces faits sont relatés dans les livres bibliques des Rois, de Jérémie, de Daniel, d’Esdras, de Néhémie et d’Esther et dans le livre apocryphe et non-inspiré des Maccabées

La quatrième bête féroce, épouvantable, affreuse, très forte, désigne la quatrième monarchie dans la vision de Daniel. « Après celle-là, je regardais dans les visions de la nuit », dit le prophète, « et voici la quatrième bête, qui était épouvantable, affreuse et très forte; elle avait de grandes dents de fer; elle mangeait et brisait, et elle foulait à ses pieds ce qui restait » (Daniel 7:7,19,23,24)

Forte comme le fer, la monarchie romaine, brisant tout ce qui se présentera devant elle, étendra ses conquêtes plus loin que ne l’avait fait aucune des précédentes. Les deux jambes et les deux pieds de la statue marquent les deux empires d’Orient et d’Occident, dans lesquels on la verra plus tard se diviser, et les dix doigts de cette même statue, les dix royaumes qui se formeront du démembrement de l’empire Occidental. Le fer et l’argile, mêlés ensemble, mais sans pouvoir s’unir étroitement, indiquent les alliances que les Romains devaient contracter, d’abord avec les nations qu’ils subjugueraient, puis avec celles qui les soumettraient à leur tour, avec les Goths, avec les Vandales et tant d’autres tribus barbares qui devaient renverser un jour le colosse impérial et fouler aux pieds son orgueil. L’empire alors perd en force ce qu’il gagne en étendue, et le mélange des Romains avec d’autres peuples, par des traités et des mariages, amène enfin sa ruine. Cependant, il continuera de subsister dans les dix royaumes qui se partageront les dépouilles de Rome impériale, et, sous d’autres formes politiques, se perpétueront ensuite jusqu’à nos jours.

Daniel2dDaniel2eDaniel2fC’est sous cette monarchie, la dernière de toutes (car il n’y aura point d’autre empire universel sur la terre prophétique, avant l’établissement du règne glorieux**** de Jésus-Christ); c’est sous cette monarchie que va paraître le Prince de paix, le grand Libérateur promis. Avec elle à peu près vont finir les temps d’Israël&, et commencer ceux de l’Église, de cette Église qui aura tant à faire avec la monarchie romaine, et qui, sous le sceptre de fer de Rome impériale et de Rome pontificale, souffrira mille fois les douleurs accumulées qu’Israël avait endurées sous les précédentes monarchies.

**** comme j’avais mentionné plus tôt, l’auteur était un prémillénariste

& l’Église est l’Israël de Dieu (Galates chapitre 6) composé de tous les véritables enfants d’Abraham, c’est-à-dire tout ceux qui sont en Jésus-Christ (Juifs et Gentils); au premier siècle a eu lieu la fin de l’économie mosaïque (ancienne alliance); l’Israël, comme entité nationale indépendante et souveraine, avait cessé des décennies avant le premier siècle et n’était qu’une province romaine au temps de Christ

De beaux jours sans doute sont promis à l’Église sur la terre, jours de vérité, jours de sainteté, de paix, de triomphe; et l’heure vient où le septième ange, sonnant de la trompette, fera retentir jusqu’au bout de la terre, cette solennelle et puissante voix : Les royaumes du monde sont devenus les royaumes de l’Eternel et de son Oint. Mais ces jours ne luiront point sur l’Eglise qu’auparavant ceux de son épreuve et de son deuil ne soient accomplis: que la statue n’ait été brisée par la petite pierre qui se détachera sans main de la montagne, et la quatrième bête féroce en entier consumée par le feu. Sur la terre, l’Eglise est militante avant d’être triomphante; il faut qu’elle paraisse succomber avec Christ avant de se relever avec lui glorieuse et puissante.

Il y a bientôt dix-huit siècles&& qu’elle est dans le combat, toujours sous la quatrième monarchie qui subsiste encore, bien que sous une forme différente de celle qu’elle avait primitivement revêtue. Ce combat, elle l’a soutenu dans des circonstances bien diverses, et pendant trois périodes fort distinctes, que l’histoire et la prophétie paraissent signaler de concert.

D’abord sous les empereurs païens de Rome, durant trois siècles. — Puis, sous des empereurs et autres princes faisant profession de christianisme pendant trois autres siècles. — Elle la soutenu, elle le soutient encore, sous l’oppression des Antichrist d’Orient et d’Occident&&&.

 && l’auteur avait vécu au 19e siècle

&&& l’auteur voyait la papauté comme étant l’AntiChrist d’Occident et Mahomet et ses successeurs comme étant l’AntiChrist d’Orient; des auteurs protestants du passé voyaient les deux cornes du faux prophète s’élevant dans le territoire du monde romain comme représentant deux puissances: à l’Orient l’Islam et à l’Occident le catholicisme romain; comme beaucoup de baptistes et protestants du passé et contrairement aux prétéristes et à certains futuristes, je vois l’Islam et le catholicisme romain représentés prophétiquement dans l’Apocalypse

source : Émile Guers, « Histoire abrégée de l’Église de Jésus-Christ, principalement pendant les siècles du moyen-age rattachée aux grands traits de la prophétie* (1850) » (Livre numérique Google)

Note : M. Guers voyait la papauté comme un accomplissement primaire et partiel des prophéties concernant l’Antéchrist; je crois plutôt que c’est l’accomplissement unique et complet de ces prophéties avec la croyance que le dernier pape sera le pire séducteur

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Voir aussi:

Étude de la Bible (Daniel)

Accomplissements des prophéties bibliques : mes convictions personnelles

Livres électroniques gratuits : ouvrages d’Émile Guers (1794 – 1882)

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