Livre électronique gratuit : « Commentaire sur l’épître aux Romains » (en 2 volumes) de l’évangéliste Robert Haldane

Haldane2Il me fait plaisir d’annoncer la trouvaille d’une perle théologique : le commentaire sur le livre de Romains (en 2 volumes) par l’évangéliste écossais Robert Haldane. Pour lire ou télécharger ces volumes gratuitement, cliquez sur les liens suivants:

« Commentaire sur l’épître aux Romains, volume 1 » (livre numérique Google)

« Commentaire sur l’épître aux Romains, volume 2 » (livre numérique Google)

Moi, j’habite au Canada. Dans la province du Québec plus précisément. J’imagine que la plupart des chrétiens au Québec aujourd’hui ne sont pas au courant que Dieu avait utilisé Robert Haldane et d’autres hommes de façon instrumentale pour réveiller au 19e siècle la ville de Genève, l’ancien château-fort du protestantisme qui avait été graduellement infectée par la lèpre du libéralisme théologique (ex. unitarianisme). Ce réveil spirituel véritable, accordé souverainement par la Main Toute Puissante de Dieu, avait porté beaucoup de bons fruits (ex. conversions d’âmes, évangélisation accrue, retour aux Écritures, beaucoup de bons livres chrétiens écrits et traduits en français à cette époque, chants chrétiens composés, oeuvres missionaires, etc…). Deux des âmes qui avaient été grandement influencées par ce Réveil, Henriette Feller (« Institut Feller ») et Louis Roussy, étaient parmi les premiers missionaires suisses au Québec. Les protestant(e)s du Québec avaient donc été béni(e)s indirectement par le travail de Robert Haldane

De quelle façon Dieu avait utilisé Robert Haldane pour réveiller la ville de Genève de son sommeil religieux? Par l’enseignement de l’épître aux Romains, dont le sujet principal est le véritable Évangile (la véritable façon qu’un pécheur puisse être justifié devant Dieu), à des jeunes étudiants qui allaient devenir des grands serviteurs.

Pour vous faire apprécier un peu le travail de Robert Haldane, je vais citer des paragraphes d’un article de « La Revue Réformée »:

III. ROBERT HALDANE, « LA MAIN DE DIEU »

1. C’est lui, un laïc écossais, qui remplace Wilcox. Né à Londres en 1764, mort à Edimbourg en 1842, Robert Haldane, d’abord marin, puis cultivateur, traverse une crise religieuse à l’occasion de la Révolution française, à laquelle il était très attentif. Un peu secoué, il se convertit, subit l’influence du théologien calviniste Charles Simeon (1759-1836) et devint évangéliste en Ecosse.

Après vingt ans de ministère dans son pays, il entreprit, en 1816, à 50 ans, une tournée d’évangélisation sur le continent. Il a passé par Paris, il est à Genève, et il s’apprête à quitter une ville où il n’a que faire, lui semble-t-il, quand le pasteur Molinié, malade la veille de son départ, le met en rapport avec un étudiant, James, pour qu’il lui fasse visiter la ville. Haldane se rend compte, au cours de sa visite, de la totale ignorance de l’étudiant quant à la Bible. Aussi décide-t-il de rester.

Les condisciples de l’étudiant de la Faculté de théologie rencontrent Haldane. Et le 6 février 1817 [il y a 198 ans!], devant une vingtaine d’étudiants, il commente l’épître aux Romains, insistant sur la justification par la foi seule. A ceux déjà nommés, il faut ajouter Frédéric Monod, le frère d’Adolphe, qui le traduit et, par la suite, J.-H. Merle d’Aubigné, qui deviendra célèbre grâce à sa majestueuse Histoire de la Réformation au XVIe siècle et au temps de Calvin , en treize volumes, et à son influence, par ses sermons à La Haye, sur le Réveil ou deuxième Réformation des Pays-Bas, par la conversion de Groen van Prinsterer.

2. Ecoutons les témoins de ces premières heures:

i) Jamais, dira un étudiant, depuis François Turretin et Bénédict Pictet, de sainte et vénérée mémoire, (jamais) docteur n’avait exposé le conseil de Dieu avec cette pureté, cette force, cette plénitude; jamais si vive lumière n’avait resplendi dans la Cité de Calvin.

ii) Il connaissait les Ecritures, note H. Pyt, comme peut les connaître un chrétien qui a eu pour maître le Saint-Esprit qui les a dictées.

iii) [Émile] Guers, pour sa part, déclare: « Robert Haldane fut la main de Dieu pour ouvrir la porte du sanctuaire. »

iv) Frédéric Monod (1794-1863), le futur grand pasteur de l’Eglise libre de Paris, rend aussi un témoignage reconnaissant à celui qui l’a « engendré en Christ par l’Evangile »:

Ce qui me frappa beaucoup et nous frappa tous, ce fut sa manière solennelle de procéder. Il était évident qu’il s’occupait sérieusement de nos âmes, et des âmes de ceux qui pourraient être placés sous nos soins pastoraux. De tels sentiments nous paraissaient à tous bien nouveaux. Ensuite la débonnaireté, la patience à toute épreuve avec laquelle il prêtait l’oreille à nos sophismes, à nos ignorantes objections, aux essais que nous faisions de l’embarrasser par des difficultés de notre invention, et ses réponses à tout et à nous tous.

Mais ce qui m’étonna et me fit réfléchir plus que toute autre chose, ce fut sa connaissance pratique de l’Ecriture, sa foi implicite à la divine autorité de cette parole, dont nos professeurs étaient presque aussi ignorants que nous, et qu’ils citaient, bien moins pour en référer à la source unique et infaillible de la vérité religieuse que pour relever leurs propres enseignements. Nous n’avions jamais rien vu de semblable.

Maintenant encore, ajoute Monod, après un si grand nombre d’années, je me représente cet homme de haute taille, plein de dignité, environné d’étudiants, sa Bible anglaise à la main, maniant la seule arme de la Parole qui est l’épée de l’Esprit, réfutant chaque objection, écartant chaque difficulté, répondant promptement à toutes les questions par des citations variées, au moyen desquelles il abordait et éclaircissait convenablement ces objections, ces difficultés et ces questions, et concluait bientôt d’une manière pleinement satisfaisante.

v) César Malan, étant déjà consacré pasteur, n’assistait pas aux études bibliques de Haldane, mais il lui rend, à son tour, ce beau témoignage:

Cet homme grave et profondément versé dans la connaissance de la sainte Bible, vint séjourner quelques mois à Genève… Je le vis chez un ami, et je lui rendis visite le premier; car c’était un homme retiré, très modeste, et qui ne cherchait ni à se faire connaître, ni à se faire écouter. Vous ne pouvez vous former une idée trop belle de la merveilleuse douceur, de la prudence réservée qui accompagnait toutes les paroles, toutes les actions de ce vieillard (en fait de « vieillard », il n’avait que 53 ans, mais il portait la perruque et les cheveux poudrés comme les Anglais de sa classe).

source :

http://larevuereformee.net/articlerr/n194/les-origines-du-reveil-au-xixe-siecle

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Voir aussi:

Livres chrétiens

Livres électroniques gratuits – sujet : réveils religieux véritables du passé

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Diapositive1

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Une réflexion au sujet de « Livre électronique gratuit : « Commentaire sur l’épître aux Romains » (en 2 volumes) de l’évangéliste Robert Haldane »

  1. Merci beaucoup mon frère pour ces magnifiques ouvrages. Je lisait le livre sur Mme. Feller et je voulais en savoir plus sur Robert Haldane. Soit béni mon frère pour se partage.

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