« Le Pape et Cie » : un traité du pasteur Napoléon Roussel

800px-1610_Cecco_del_Caravaggio_Christ_expulses_money_changers_anagoria« Et Jésus leur dit: Il est écrit: Ma maison sera appelée une maison de prière. Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs. » (Matthieu 21:13)

« Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et IL Y AURA DE MÊME PARMI VOUS DE FAUX DOCTEURS… 2 Plusieurs les suivront dans leurs dissolutions, et LA VOIE DE LA VÉRITÉ SERA CALOMNIÉE À CAUSE D’EUX. 3 PAR CUPIDITÉ, ILS TRAFIQUERONT DE VOUS au moyen de paroles trompeuses, eux que menace depuis longtemps la condamnation, et dont la ruine ne sommeille point. » (2 Pierre 2:1a,2-3)

« Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. » (Ecclésiaste 1:9)

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Étant un ex-catholique qui est reconnaissant envers Dieu d’avoir reçu GRATUITEMENT par le moyen de la foi sincère (accordée par Dieu le Saint-Esprit et démontrée publiquement aux hommes par les fruits d’une repentance profonde et sincère envers Dieu) la vie éternelle en raison de l’oeuvre parfaite de Jésus-Christ, j’ai bien aimé les contenus du petit traité « Le Pape et Cie » du pasteur Napoléon Roussel qui nous rappelle qu’il y a eu dans les siècles passés (et qu’il y a encore) des « marchands iniques dans la cour extérieure du Temple de Dieu » du Nouveau Testament. L’article commence de façon satirique et termine de façon sobre. Comme un Élie français (1 Rois chapitre 18) et un Blaise Pascal protestant du 19e siècle (« Les Lettres provinciales », ça vous dit quelque chose?), il critique avec force et habileté la fausse doctrine de ces faux prêtres, qui mérite d’être condamnée sévèrement car elle touche l’Évangile précieux (Galates chapitre 1), et mène le lecteur à la vérité biblique.

Même si des contenus de ce traité satirique écrit au 19e siècle pouvaient possiblement froisser des oreilles majoritairement post-modernes et « efféménisées » par la culture environnante et sans convictions profondes fondées sur les Saintes Écritures, svp retenez ce qui est bon et utile (1 Thessaloniciens 5:21) avant de vous laisser emporter par des émotions comme des enfants et avant d’oublier que l’institution religieuse critiquée dans cet article a mis à mort des multitudes dans les siècles passés tout en prêchant un faux évangile qui a gardé des centaines de millions de personnes (comme moi) dans l’ignorance et l’impénitence envers Dieu et faisant croire faussement à des protestants et baptistes sous l’influence du mystère d’iniquité (2 Thessaloniciens chapitre 2) qu’elle est l’Église véritable. Si vous n’aimez pas l’aspect satirique, au moins lisez les derniers paragraphes plus sobres car ils parlent de l’Évangile de Jésus-Christ. « Comme le fer aiguise le fer, ainsi un homme en aiguise un autre. » (Proverbes 27:17)

Si vous pensez que je me limite simplement à « attaquer le catholicisme », j’ai aussi critiqué des faux protestants qui se sont enrichis de façon inique. Je condamne la simonie. Qu’il soit commis par un catholique romain, un orthodoxe grec ou un protestant. Je crois qu’il y a des catholiques romains sincères dans le monde qui sont assez sages et raisonnables et informés pour reconnaître qu’il y a eu des abus financiers au Vatican et dans des paroisses individuelles et qui ont été scandalisés par ces choses déplorables. Je prie que ces catholiques puissent approfondir leur connaissance des Écritures et découvrir le véritable Évangile qui seul apporte la paix à l’âme dans ce monde déchu. Dieu ne cherche pas simplement un « changement de religion » ou des « changements cosmétiques extérieurs ». IL cherche la sincérité et la vérité (Jean 4:24) et la véritable repentance dans le coeur des hommes. IL veut vos coeurs à 100% et non vos porte-feuilles. IL est déjà le propriétaire de tout ce qu’IL a créé. Dieu n’a pas besoin d’argent. IL appelle tous à la repentance sans exception (Actes chapitre 17). Tristement, il y a bien des protestants et baptistes qui ne sont pas véritablement des enfants de Dieu mais des apostats et de l’ivraie. Des multitudes!

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Voici les contenus du traité:

LE PAPE ET CIE

BUT DE L’ENTREPRISE:

L’établissement d’une maison pour l’exploitation en grand de la sottise humaine.

PREMIÈRE RÉUNION DES ASSOCIÉS:

Le chef de la maison, le pape, convoque, en assemblée générale, ses co-associés les membres du clergé et leur parle ainsi:

Messieurs,

Une bonne spéculation se présente : d’un côté, le plaisir est du goût de tout le monde, de l’autre la conscience s’oppose à sa libre consommation. Je viens vous proposer d’exploiter la race humaine par des transactions entre la conscience et le plaisir. Je m’explique : le cœur de l’homme lui conseille le mal que sa conscience lui défend ; il s’agit de mettre cœur et conscience d’accord ; or voici comment : Disons à l’homme que les fautes se rachètent; qu’une pénitence efface un péché; qu’une vertu compense un vice, que les œuvres d’un saint sont réversibles sur le compte d’un criminel et qu’ainsi une juste balance entre les bons et les mauvais jours d’une même vie et un transfert des bonnes actions de l’un sur l’existence pécheresse de l’autre permettent à chacun de remplir ses devoirs et de satisfaire ses passions. A coup sûr, l’homme acceptera des échanges, répondant si bien à ses tendances opposées, et c’est ici que notre intermédiaire lui devient nécessaire. Ouvrons une banque universelle privilégiée pour la vente des bonnes œuvres et le rachat des péchés, et jetons sur la place nos billets de confession toujours négociables contre de l’argent.

L’assemblée vote, et la proposition passe à l’unanimité, moins une voix.

Sans perte de temps, le pape installe la maison centrale à Rome; ses associés les évêques ouvrent des succursales dans les villes, les curés dans les campagnes, et dès lors commence cette exploitation romaine qui vise à traverser les siècles et à couvrir l’univers!

D’abord le chef de la maison lance dans le monde la circulaire suivante:

Le Pape et Cie à tous les peuples ses commettants:

Messieurs,

Nous connaissons votre goût prononcé pour tous les vices en même temps que la tyrannie de votre conscience. Il est impossible qu’il n’y ait pas dans votre vie bien des fautes importunes et dignes de punition. Nous venons vous offrir de nous charger et de la punition et de la faute. Pour cela nous avons mis en magasin une vaste pacotille d’œuvres surérogatoires de tous les saints. Dans ce trésor inépuisable, vous trouverez, en quantité et qualité, précisément ce qu’il vous faut, le tout aux plus bas prix. Pour la modique somme de quelques petites pénitences, de quelques jeûnes, de quelques abstinences, vous pourrez vous procurer le transfert inappréciable d’une cargaison de bonnes actions empruntées aux saints de tous les siècles et de tous les pays; et comme il faut savoir se mettre à la portée de tous les consommateurs, notre maison vient d’établir aussi une caisse d’escompte. Ainsi nous serons toujours prêts à vous négocier nos billets de pénitence contre votre argent; en sorte que quelle que soit la nature de votre obligation contractée envers nous, il vous sera toujours loisible de la retirer contre des espèces; ainsi, nous devez-vous des abstinences que vous ne pouvez supporter? nous vous les échangerons contre des neuvaines. Êtes-vous trop faibles pour accomplir les neuvaines? nous les transformerons en messes à faire dire; et comme nos prêtres seuls ont le monopole de cette dernière marchandise, nous serons toujours prêts à vous céder cet article argent comptant. Vous voyez qu’à la faveur de ces divers agiotages nous nous mettons à la portée de tout le monde; si tous n’ont pas un estomac capable de jeûner, des jambes assez fortes pour marcher, une vertu assez robuste pour résister… du moins tous auront de l’argent pour nous payer. Notre maison tient compte aussi de la position sociale de ses commettants, sachant bien qu’il ne faut négliger aucun profit. Ainsi les mêmes objets que nous vendons à prix forts aux riches, nous les cédons à prix réduits aux pauvres, convaincus que les petits ruisseaux font les grandes rivières. Vous comprendrez que cela nous est d’autant plus facile que la matière première ne nous coûte rien; nous puisons gratis dans le trésor véritablement inépuisable des œuvres surérogatoires, et là, quand il n’y en a plus, il y en a encore. Ainsi demandez ce que vous voudrez et autant que vous voudrez, vos ordres seront toujours remplis dans les vingt-quatre heures, pourvu que vous ayez bien soin de passer le matin à notre caisse.

N. B. Désirant avant tout faire honneur à nos affaires, nous ne travaillons qu’au comptant. Jamais une messe ne sera dite que le prix n’en soit payé. Nous aimons mieux perdre un escompte que de risquer la somme entière. En second lieu, remarquez bien que si nous consentons à transformer vos obligations de pénitences en argent, nous ne transformons jamais les obligations d’argent en œuvres de pénitence; l’argent du public entre dans notre poche, mais il n’en sort pas.

En attendant vos commandes, nous avons l’honneur de vous saluer;

Par procuration du pape, et cie, Ignace évêque, Loyola curé, Contrefacto desservant.

Cette circulaire, envoyée à des milliers de correspondants, affichée aux portes des paroisses, mentionnée dans les prônes, insérée dans tous les livres d’église, amène bientôt de nombreuses demandes. On se presse au bureau des sacristies, et comme il est à craindre que le public ne sente pas assez vivement tout le besoin qu’il a de telles marchandises, on ouvre des cabinets d’affaires sous le nom de confessionnal. Là, les commis voyageurs vont prouver à chacun qu’il lui faut nécessairement tant de messes, tant de Pater ou d’Ave Maria, tant de jours maigres, tant de jeûnes, et ils finissent toujours par échanger tout cela contre ce qu’eux-mêmes n’échangent pas.

Cependant, comme chaque pécheur aime à recevoir un gage matériel de son pardon [ainsi marchant par la vue et non par la foi] et un signe visible d’indulgence, les succursalistes s’adressent à la maison centrale pour satisfaire ce désir, et, sans perdre de temps, celle-ci leur répond:

Le Pape et Cie à son représentant:

Monsieur le curé,

Je vous expédie deux mille cinq cents indulgences scellées à la grande chancellerie romaine; elles sont de première qualité; cependant nous vous les passerons en gros à 3 francs la douzaine, avec le treizième en sus. Vous pouvez facilement les vendre au détail à 3 fr. pièce; ce qui vous fera douze cents pour cent de bénéfice, puisque le treizième couvrira les frais de port.

Vous recevrez aussi par le même envoi:

1) 2,000 médailles de sainte Philomène, bénites par le pape, à 25 centimes.

2) 4,000 chapelets gros grains, bénits par ledit.

3) 6,000 chapelets petits grains, à 20 centimes.

4) Enfin 20 reliques enchâssées dans des médaillons avec le cachet de notre maison. Nous devons vous mettre en garde contre une duperie qui pourrait ruiner notre commerce. Nous avons appris qu’il existe des contrefacteurs; mettez le public sur ses gardes, car bien que nos reliques authentiques ne soient pas plus vraies que les fausses, cette concurrence n’en serait pas moins nuisible à notre brevet d’invention. Agréez, etc.

Réponse à la précédente.

Le desservant de la succursale de *** à la maison centrale.

Messieurs,

Monsieur le curé me charge de vous accuser réception de votre envoi, et je profite de l’occasion pour vous soumettre une décision que nous avons cru devoir prendre.

Le public a pris un tel goût et une telle confiance en nos messes pour racheter ses péchés que nous ne pouvons plus suffire à toutes ses commandes. Nous avons donc résolu d’accepter les messes à dire à raison d’un franc cinquante centimes et de les faire fabriquer nous-mêmes dans les couvents à moitié prix. Ainsi de temps à autre moines et curés de campagne viennent dans notre ville, se chargent de quelques douzaines de messes, et de la sorte nous en expédions un bien plus grand nombre. Nous attendons pour cela votre approbation que nous vous prions de ne pas nous passer trop cher. Agréez, etc.

La maison centrale, contrariée en voyant les maisons de détail faire des spéculations dans lesquelles elle-même n’entre pour rien, se hâte d’écrire à tous les évêques succursalistes:

Messieurs,

Nous apprenons que les curés viennent d’introduire une amélioration très productive dans leur commerce. C’est bien; mais vous et nous devons en profiter. À l’avenir donc que les prêtres exploitent le public, vous, évêques, vous exploitez les prêtres, et nous, pape, nous vous exploiterons. Voici comment devra marcher l’affaire : Les évêques payeront au pape sous le nom d’annate, un boni en entrant en fonctions. Le petit clergé payera aux évêques des dispenses pour monter en grade; enfin ces prêtres subalternes retrouveront leurs dépenses en tondant leurs troupeaux avec les ciseaux des sacrements, de la location des chaises, d’un privilège sur les livres et de mille petits articles auxquels le public donne la préférence lorsqu’on les présente sous les auspices du clergé. L’important cest d’inculquer aux fidèles que sans le prêtre il ne peut être sauvé. Mais, au lieu du mot de prêtre, usez toujours du mot Église et dites: hors de l’Église, point de salut. Or l’Église, c’est nous.

Agréez, etc.

Le commerce prenant toujours plus d’extension et la caisse du Pape et Cie (non pas celle de l’argent mais celle des bonnes œuvres) ayant grand besoin de se remplir pour satisfaire à toutes les demandes des pénitents confessés et mis à l’amende, le pape lance aussitôt une traite sur le trésor des œuvres surérogatoires.

Cette ressource est d’autant plus précieuse que la maison fait toujours traite sur les saints et ne les rembourse jamais. Le public a-t-il besoin d’un million de messes, c’est-à-dire d’un million cinq cent mille francs? le pape fait traite, le clergé négocie ce papier sous les noms de dispenses, d’indulgences, contre les espèces des pénitents qui gardent ces titres en portefeuille pour les faire valoir à la porte du purgatoire, et comme aucun d’eux ne revient de l’autre monde, le pape n’a pas encore eu une seule traite protestée.

C’est ainsi que dans les fabriques de toutes les paroisses, chacun peut régler facilement la grande affaire de son salut. Des comptes sont ouverts aux pratiques pendant toute leur vie et ne sont pas même clos à leur mort.

C’est ainsi que Rome s’établit, grandit, prospère et fait une fortune colossale. Mais un beau jour la seule voix qui ne s’était pas jointe au vote unanime du clergé convoque tous les membres de la société; du regard et du geste leur impose silence et parle ainsi:

Messieurs les brocanteurs,

Je ne viens pas vous blâmer de gagner votre vie en remplissant les fonctions de prêtre. Non, les saintes Écritures ont dit elles-mêmes que celui qui « sert à l’autel doit vivre de l’autel. » Faites-vous donc payer, rien de plus juste; comme le maçon, le prêtre est digne de son salaire. Je le répète,ce n’est donc pas là ce que je viens vous reprocher.

Mais ce que je désapprouve en vous, ce que je trouve absurde, indigne, abominable, c’est d’avoir mis le salut éternel à prix d’argent! c’est d’avoir trompé l’homme en lui faisant croire que le ciel s’achète avec des bonnes œuvres transportées de Pierre à Paul par l’entremise de Jean qui toujours est un prêtre; ce que je trouve indigne, c’est d’abuser ainsi des âmes immortelles et de les perdre en disant les sauver! ce qui est infâme, c’est de travestir ainsi la religion divine de Jésus-Christ qui précisément proclame le contraire! Écoutez donc ce qu’a dit le Maître, et si vous l’osez ensuite, accusez-moi de sévérité ou d’injustice à votre égard. Voici les paroles des Prophètes, des Apôtres et de Jésus-Christ Lui-même : « Vous l’avez reçu gratuitement, donnez-le gratuitement. — Venez, prenez sans or ni argent. — Vous êtes sauvés par grâce,cela ne vient point de vous, c’est un don de Dieu. C’est par grâce afin que personne ne se glorifie. — Si c’est par la grâce ce n’est point par les œuvres. Dieu a tant aimé le monde qu’il a DONNÉ son Fils afin a que quiconque CROIRAIT en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle. Crois au Seigneur Jésus-Christ et tu seras sauvé. Périsse ton argent! puisque tu as cru que le don de Dieu s’acquière pour de l’argent. II y a pardon par-devers Dieu, il est abondant en gratuité, et quand vos péchés seraient rouges comme le cramoisi, ils seront blanchis comme la neige. Jésus est mort pour nos offenses et ressuscité pour notre justification. Il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Lui! »

Est-ce là votre religion? est-ce là le romanisme ? non, c’est l’Évangile de grâce, c’est la Parole du Sauveur lui-même, la Parole de Jésus-Christ. Mais je m’arrête. Si vous m’avez écouté et si vous avez encore quelque conscience, frappez-vous la poitrine et confessez vos crimes! Vous l’avez entendu : il y a pardon par-devers Dieu, pardon pour le prêtre comme pour le laïque. Vous aussi pouvez être reçus en grâce; vous aussi pouvez entrer au ciel, purifiés de vos souillures par le sang de Jésus-Christ, et cette grâce entière, ce salut complet, Jésus ne vous le vend pas, il vous le donne; vous le donne si vous avez seulement confiance en Lui. Oh ! croyez-moi, je ne suis pas ici pour vous humilier, mais pour vous dire la vérité. Ce que je désire de toutes les forces de mon âme, c’est que vous vous repentiez, vous convertissiez et que vous croyiez afin d’être pardonnés; et vous pouvez l’être à l’instant! Que votre cœur s’élance vers le Sauveur, qu’il s’attache à lui, lui crie grâce! grâce! et ce cri ne redescendra pas du ciel sur la terre sans en rapporter une bénédiction.

La voix se tut; le courageux apôtre de l’Évangile fut arrêté, conduit devant le tribunal de commerce nommé la Sainte Inquisition, condamné à mort et brûlé vif le lendemain. Mais, de ses cendres jetées au vent de l’histoire, sont sortis des milliers de chrétiens qui aujourd’hui se confient uniquement en leur Sauveur, vivent en paix dans leur âme parce qu’ils se sentent pardonnés, et attendent, en sanctifiant leur vie, la couronne de gloire, d’amour et de bonheur que Jésus donne à ses disciples dans le ciel pour l’éternité.

Mais, hélas ! la Banque catholique n’en existe pas moins; elle prospère et prospérera sur la terre tant qu’il y aura des hommes assez sots pour croire un chanteur de messe et assez passionnés pour continuer à mal faire tout en s’imposant des pénitences. C’est-à-dire que ce commerce durera jusqu’à la fin du monde!

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Ce traité est un de sept traités contenus dans le livre « Sept flèches dans le coeur du romanisme » qui peut être lu ou téléchargé gratuitement (cliquez ici).

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Voir aussi:

Apocalypse 18 : des corps et des âmes d’hommes comme objets de commerce de la Grande Prostituée

Catholicisme romain

Livres électroniques gratuits : d’autres ouvrages du pasteur Napoléon Roussel

Le formalisme et le christianisme : une citation de Napoléon Roussel

Document électronique gratuit : « La Grande Prostituée » du pasteur Napoléon Roussel (1805-1878)

Livre électronique gratuit: « Histoire de l’Inquisition au Moyen-âge » de Henry Charles Lea (1825–1909)

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