Romains 5:12-14 et l’imputation du péché d’Adam à sa postérité

Imputation1Fr

Un frère-en-Christ il y a quelques semaines m’avait posé des questions concernant Romains 5:12-14 et le sujet archi-important de l’imputation du péché, sujet lié à l’Évangile, alors j’ai pensé sage de partager ici des paragraphes tirés de l’excellent commentaire sur Romains (gratuit et disponible en français!) qui avait été écrit par l’évangéliste Robert Haldane :

« C’est pourquoi comme par un seul homme le péché est entré au monde, et par te péché., la mort, et ainsi la mort est parvenue sur tous les hommes , parce que tous ont péché. » (Romains 5:12)

L’Apôtre a montré que le monde est plein de péché, et que tous les hommes, Juifs et Gentils, étaient dans leur état naturel sans force, pécheurs, ennemis de Dieu, et sous le poids de sa colère. Il a montré aussi que les uns et les autres étaient admis à l’état de justification, de paix et de réconciliation avec Dieu, par la foi à l’expiation de Christ, sans aucun égard à aucune différence qu’on supposerait dans leur caractère personnel, ou à la distinction que la loi de Moïse établissait entre eux. Dans les éclaircissemens ultérieurs qu’il donne à ce sujet, il enseigne quels sont les fondements tant de la condamnation que de la justification, et remontant à leurs sources respectives, Adam et Christ, il montre en quoi se ressemblent ces deux chefs opposés du genre humain , et en quoi ils diffèrent dans la manière dont leurs influences opposées ont été transmises par chacun d’eux.

Comme par un seul homme, Adam, le père commun et le représentant des Juifs et des Gentils, le péché est entré dans le monde, et par le péché, la mort, qui en était la punition, ainsi la mort est passée par lui à tous les hommes, par lui en qui tous ont péché. Le premier péché d’Adam était l’introduction à tous les péchés personnels, à toute la dépravation qu’il y a dans le monde, dans sa postérité, et dès la première entrée du péché, tous les hommes devinrent exposés à la mort comme à une punition dûe à ce péché. Cela est ainsi par la force de la constitution divine qui les a liés avec Adam, comme chef ou souche commune de toute la race humaine. C’est donc par un seul péché de cette personne commune ou de ce représentant, pendant qu’il était tel, que la mort est entrée; car quoique la corruption de tout homme venu au monde, ait été le resultat nécessaire de sa liaison avec Adam, c’est cependant la première faute de celui-ci qui les a rendus tous sujets à la mort, depuis la première entrée du péché dans le monde.

Le mot mort, comprend ici toute la punition qui est due au péché. Il est parlé de la mort dans l’Écriture sous ces trois points de vue différents; la mort spirituelle ou la privation de la vie spirituelle (Éphésiens 2:1); la mort temporelle ou celle du corps (Jean 11:14), et la mort éternelle, appelée aussi la mort seconde (Apocalypse 2:11, 20:14, 21:8). Ce mot, est employé, tantôt pour désigner l’une de ses parties , tantôt dans toute l’étendue de son sens universel. Il est évident que tous les hommes ont encouru la mort spirituelle, car ils sont tous par leur nature « morts dans leurs fautes et dans leurs péchés, » et « si quelqu’un n’est né de nouveau, il ne peut point voir, le royaume de Dieu. » Tous les hommes sont donc aussi sujets à la mort seconde. Plusieurs personnes supposent, à la vérité, que ce qui est dit ici de la mort, ne signifie que la cessation de la vie corporelle, mais tous les enfants d’Adam ne tiennent-ils pas de lui une nature dépravée aussi bien qu’une nature mortelle? N’est-ce pas de la coulpe*, de la dépravation et de la punition éternelle, que Christ est venu délivrer son peuple et non de l’assujettissement à la mort physique? Sans la justification et la sanctification, l’immortalité serait-elle un bienfait? Si les hommes sont dépravés, morts dans le péché et mortels, comme descendants d’Adam, ils doivent non-seulement mourir, mais être misérables et profanes à jamais à moins qu’ils ne soient sauvés par Christ.

* mot signifiant « Faute, péché, erreur » (Larousse.fr)

Les gages du péché, c’est la mort (Romains 6:23). Ces mots indiquent tout ce que le péché mérite, et tout ce dont Dieu menaça pour la première fois qu’il serait commis. C’est pour cela que l’Apôtre établit comme le fondement de son raisonnement, que dans le péché actuel d’Adam et par ce péché, tous les hommes sont assujettîs à la mort ou à la punition du péché, et que la coulpe de ce péché leur est imputée.

DefinirImputer

L’imputation d’un péché à quelqu’un, l’assujettit justement à la punition due à ce péché, et ne pas l’imputer c’est l’affranchir de cet assujettissement; cela montre combien est dépourvue de fondement cette interprétation, que la mort est passée à tous les hommes, seulement par la force de la propagation naturelle depuis Adam, sans aucune inculpation de coulpe, ce qui est en contradiction avec les paroles de notre Apôtre. Car c’est la coulpe du péché et non la propagation naturelle, que l’Apôtre affirme être la cause de la mort. Ayant parlé du péché et de la mort comme étant la cause l’un de l’autre., il déclare comment tous les hommes sont devenus sujets à la punition, ou dignes de mort. Aussi il ajoute, en qui tous ont péché. Il est vrai que la mort est due à chaque péché en quelque temps qu’il soit commis; mais l’Apôtre montre ici comment la mort est passée par Adam à tous les hommes à la fois; comment ils y sont été tous assujettis dès sa première entrée dans le monde, au moyen du péché actuel d’Adam, qui ne peut être le péché actuel de ses descendants.

Il y a différentes manières de traduire les mots qui finissent ce verset: « en qui, par lequel, puisque, parce que, tous, ont péché. » Mais quelle que foit celle que l’on adopte, le sens demeure le même. La mort ne vient pas sur les hommes parce que tous ont péché actuellement, puisque les enfants (dont l’Apôtre parle au verset 14) meurent quoiqu’ils n’aient point commis de péchés actuels. Si donc la mort est venue sur tous les hommes, c’est parce que tous ont péché en Adam leur chef et leur représentant, et que tous sont ainsi enveloppés dans les conséquences de son péché; et cette vérité est clairement énoncée dans la première épître aux Corinthiens, où il est dit expressément (et le texte n’admet aucune autre traduction) que tous meurent EN Adam. « Car puisque la mort est par un homme, la résurrection des morts est aussi par un homme, car de même que tous s meurent en Adam tous aussi seront vivifiés en Christ. » (1 Corinthiens 15:21-22) La même vérité est clairement exprimée dans les versets qui suivent celui dont nous nous occupons. Par l’offense d’un seul, plusieurs sont morts , v. 15. La condamnation vient d’une seule faute, v. 16. Par l’offense dun seul, la mort a régné par un seul, v. 17. Par un seul péché, tous les hommes sont assujettis à la condamnation , v. 18. Ainsi en Adam , tous les hommes ont péché et ont été assujettis à la condamnation, comme étant contenus en lui (Hébreux 7:9-10) lors de son apostasie. Son sang fut corrompu par sa rébellion; et c’est de cette nature pervertie, dont l’origine est dans cette première faute, que procèdent toutes nos transgressions actuelles. Par la désobéissance d’un seul homme, plusieurs ont été constitués pécheurs, v. 18. Dans le passage dont nous nous occupons, et spécialement dans 1 Corinthiens chapitre 15, les Écritures s’expriment comme s’il n’y avait dans le monde que deux hommes, Adam et Christ; par le péché du premier, sont venus la mort et le péché, (a) et par l’obéissance du second , la justice et la vie.

(a) Quoique Ève eût été la première dans la transgression, cependant le péché n’entra pas dans le monde par elle, sauf en sa condamnation personnelle, jusqu’à ce qu’Adam, qui était constitué le représentant du genre humain, eut aussi mangé du fruit défendu.

« Car jusqu’à la Loi le péché était au monde : or le péché n’est point imputé quand il n’y a point de Loi. Mais la mort a régné depuis Adam jusqu’à Moïse, même sur ceux qui n’avaient point péché de la manière en laque/le Adam avait péché , qui est la figure de celui qui devait venir. (b)  » (Romains 5:13-14)

(b) Le raisonnement contenu dans les deux versets sera plus clair si le mot imputé, qui est dans la seconde partie du verset l3, est suppléé dans la première

Le sens de ces deux versets, en les liant avec le douzième peut être paraphrasé de la manière suivante. La mort est venue sur tous les hommes par le péché d’Adam, car depuis sa chute jusques à l’époque où la loi fut donnée, le péché fut imputé à toute personne venant au monde; mais le péché , n’est point compté, là où il n’y a point de loi transgressée. Néanmoins, la mort qui est la punition du péché , régna depuis Adam jusques à Moïse, même sur les enfants et les idiots, qui étant incapables de recevoir aucune loi ni de lui obéir, n’ont pas péché actuellement comme Adam, qui était la figure de celui qui était à venir.

En même temps que le principal dessein de l’Apôtre dans la comparaison d’Adam avec Christ, était d’éclaircir le grand point dont il s’était occupé , c’est-à-dire, la justification par l’obéissance de Christ seul, il réfute aussi dans ce passage les erreurs des Juifs qui étaient opposées à cette doctrine; ils imaginaient que parce qu’ils étaient la semence naturelle d’Abraham et ses descendants circoncis, ils étaient dans un état de salut et avaient un droit exclusif aux faveurs de Dieu à cause de ces prérogatives, tandis qu’ils regardaient avec mépris les Gentils, comme des pécheurs maudits, comme étant haïs et abandonnés de Dieu. Mais l’Apôtre leur montre ici qu’ils étaient liés avec un ancêtre plus ancien qu’Abraham, avec Adam qui était tombé, et il prouve qu’ils étaient aussi bien que les Gentils, enveloppés dans sa chute. Ils regardaient aussi la loi de Moïse comme la règle générale et souveraine d’après laquelle devait être jugée l’humanité toute entière , par laquelle chacun serait acquitté ou condamné, et ils pensaient que personne ne pouvait être sauvé , à moins qu’il ne se conformât aux institutions spéciales qu’elle contenait. Mais l’Apôtre montre ici qu’il y avait eu une loi plus ancienne, par la transgression de laquelle ils avaient été constitués pécheurs aussi bien que le reste des hommes, et assujettis comme eux à la condamnation: que leur loi n’avait été introduite que longtemps après, non pas afin de les justifier, mais pour faire que l’offense abondât (v. 20 ) et pour les conduire à Jésus-Christ, qui est la fin de la loi en justice à tout croyant.

Pour prouver l’union de tout le genre humain avec Adam et la part qu’il avait à sa transgression, pour prouver ces vérités que le cœur orgueilleux des hommes est enclin à nier ou à combattre avec une haine blasphématoire, il fallait faire observer que pendant deux mille cinq cents ans avant la publication de la loi, le péché dominait dans le monde et qu’il était puni par la mort. Mais le péché ne peut être imputé où il n’y a pas de loi qui ait été transgressée; aucun homme parmi cette multitude immense qui était morte depuis Adam jusques à la promulgation de la loi, n’avait pu violer personnellement la prohibition à laquelle la peine de mort avait été originairement attachée. Cependant ils étaient renfermés dans la sentence prononcée contre Adam, et après bien des fatigues et des peines, ils retournaient en poudre comme ils en avaient été tirés. On aurait pu imaginer, quant aux adultes, qu’ils mouraient pour leurs violation personnelle de la loi de la tradition ou de celle de leur propre raison; mais pendant ce long intervalle, une multitude innombrable d’individus fut assujettie à la mort , quoiqu’ils n’eussent jamais violé aucune loi à la ressemblance de la transgression d’Adam, c’est-à-dire, volontairement et après délibération. Car le nombre des enfants qui étaient morts après de grandes souffrances et une pénible agonie, avant qu’ils eussent commis aucun péché actuel, ce nombre était infiniment grand; ils avaient été enveloppés dans la destruction générale du genre humain par le déluge, ainsi que dans celle de Sodorne et de Gomorrhe, et d’après le cours ordinaire des choses, la mort régna sur eux avant qu’ils fussent coupables d’aucune trangression volontaire et délibérée. Ce fait ne peut s’accorder avec les perfections divines, qu’en convenant qu’ils étaient un avec Adam, qu’ils étaient tombés avec lui sous la condamnation, à cause de la violation de la loi sous laquelle il avait agi comme le représentant de toute sa postérité.

Il est clair que les souffrances et la mort des enfants, forment dans tous les âges, une preuve irréfragable de l’imputation générale du péché d’Adam, mais c’est surtout de lui jusques à Moïse qu’elle est la plus forte, parce que la loi qui, dans certaines circonstances, imputait les crimes des pères sur les enfants, jusques à la troisième et quatrième génération (Exode 20:5), n’était pas encore proclamée. Cependant cette dernière imputation avait pour cause, le même principe d’unité entre la souche et les branches; il est vrai qu’elle n’avait lieu que dans des cas particuliers, tandis que celle du péché d’Adam atteignait toute sa postérité.

On peut espérer d’après diverses expressions de l’Écriture et d’après la surabondance de la grâce, que ceux qui meurent dans l’enfance, qui n’ont point péché à la ressemblance de la transgression d’Adam et qui n’ont point réjetté l’Évangile, peuvent être compris dans « l’élection de grâce. » Ils sont enfants de la colère par leur nature; mais comme ils sont morts en Adam, sans transgression personnelle, ainsi il parait qu’ils peuvent être vivifiés en Jésus-Christ, sans un exercice personnel de la foi en lui, dont ils n’ont point été capables. Car si, dès leur enfance, ils portent l’empreinte de la nature corrompue d’Adam , on peut espérer qu’ils peuvent être renouvellés à l’image de Celui qui les a créés, et être ainsi justifiés par l’obéissance de Christ, comme ils avaient été rendus coupables par la désobéissance d’Adam. La puissance souveraine peut aisément se rapprocher d’eux. Aussitôt que la salutation de Marie, mère de Jésus, fut entendue par Elizabeth, mère de Jean, son précurseur, « le petit enfant, tressaillit de joie en son ventre. » (Luc 1:44) Jésus a béni de petits enfants, en disant que c’était à ceux qui leur ressemblaient qu’appartenait le royaume de Dieu, d’où l’on pourrait supposer que, même dans leur premier âge, les enfants sont susceptibles de recevoir la grâce de Dieu. Les enfants peuvent être les sujets des prières que nous faisons, et en conséquence être compris dans la promesse.

Dans le quatorzième verset, dont nous nous occupons à present , la doctrine de l’introduction du péché et de la mort dans le monde par la chute d’Adam, est répétée deux fois. Car après avoir remarqué que la mort régnait même sur ceux qui n’avaient point péché à la ressemblance du péché d’Adam, l’Apôtre répète encore la même chose en ces mots qui est la figure de celui qui devait venir.

La ressemblance à cause de laquelle Adam est regardé comme le type de Christ, consiste en ce qu’Adam communiqua à ceux qu’il représentait ce qui lui appartenait, et en ce que Jésus communique aussi ce qui lui appartient, à ceux qu’il représente. Il y a cependant une grande dissemblance entre ce qu’ils communiquent l’un et l’autre. D’Adam viennent le péché et la mort, de Christ, la justice et la vie. C’est par sa désobéissance qu’Adam a communiqué le péché et la mort, c’est par son obéissance que Christ a communiqué la justice et la vie, et comme Adam était le père de la première vie, de la vie naturelle, ainsi Jésus est l’auteur de la vie spirituelle, dont ses fidèles jouissent à présent, et de la seconde ou de la vie future qu’ils obtiendront à leur résurrection, et c’est d’après ces analogies qu’il est appellé le dernier Adam. (1 Corinthiens 15:45) Si donc l’obéissance actuelle de Christ, est imputée ainsi à tous ceux dont il est le chef, et leur est comptée pour leur justification, comme si c’était leur propre obéissance, de même le péché actuel d’Adam, qui est le type de Christ, est imputé à tous ceux dont il est le chef et est comptée pour leur condamnation, comme si c’était leur propre péché. Écrivant à ceux qui dans Corinthe étaient sanctifiés en Christ, l’Apôtre leur dit, « le premier homme étant de la terre est tiré de la poussîère, mais le second homme, savoir le Seigneur, est du ciel, et comme nous avons porté l’image de celui qui est tiré de la poussière, nous porterons aussi l’image du Céleste. » (1 Corinthiens 15:47-49)

source:

Robert Haldane, « Commentaire sur l’épitre aux Romains – Volume 1 » (Livre numérique Google)

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Voir aussi:

Les 3 grandes imputations dans la Bible

Livres chrétiens gratuits – sujet : étude de l’épître de Paul aux Romains

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Livres chrétiens gratuits – sujet : étude du livre de l’Ecclésiaste

Citation

Voici une liste de liens permettant d’accéder à des documents électroniques que j’ai trouvés qui peuvent être lus ou téléchargés gratuitement. Ces vieux documents chrétiens qui avaient été écrits en français sont des documents qui offrent une étude du livre de l’Ecclésiaste:

1) Joseph Angus, « Le manuel de la Bible » (Livre numérique Google)

2) A. Janin, « Traduction nouvelle de l’Ecclésiaste » (livre numérique Google)

3) Jean Diodati, « La Sainte Bible interprétée » (Livre numérique Google)

4) Louis Burnier, « Etudes élémentaires et progressives de la parole de Dieu – Volume 3 » (Livre numérique Google)

5) Samuel Descombaz, « Guide biblique ou harmonie et commentaire pratique et populaire de l’Ancien et du Nouveau Testament – Volume 1 » (Livre numérique Google)

6) Samuel Descombaz, « Guide biblique ou harmonie et commentaire pratique et populaire de l’Ancien et du Nouveau Testament – Volume 2 » (Livre numérique Google)

7) Jean-Jacques Harens, « Guide du lecteur de la Bible » (Livre numérique Google)

8) J. R. Huber, « Manuel pour faciliter l’étude de l’Écriture Sainte » (Livre numérique Google)

9) Victorine Rilliet de Constant Massé, « Le compagnon de la Bible: destiné aux écoles, aux familles et aux jeunes gens » (Livre numérique Google)

10) Louis Burnier, « Études élémentaires et progressives de la parole de Dieu – Volume 8 : supplément aux études sur l’Ancien Testament (Job, Psaumes, Proverbes et Ecclésiaste)  » (Livre numérique Google)

11) Pierre Dumoulin, « Semaine de méditations et de prières, avec une préparation pour la Sainte Cène » (Livre numérique Google)

Contenus :

– Méditation préparatoire pour toutes sortes de prières : Ecclésiaste 5:2 (p. 78)

12) Elie-Paravicini Geisendorff, « Examen critique du livre de l’Ecclésiaste » (Livre numérique Google)

13) Fréd Thébault, « Le Kohéleth ou livre de l’Ecclésiaste: étude critique » (Livre numérique Google)

14) Horace Monod, « Sermons » (Livre numérique Google)

Contenus :

– La recherche du bonheur – sermon sur Ecclésiaste chapitre 1, verset 1 (p. 5)

15) Frédéric de Rougemont, « Explication du livre de l’Ecclésiaste » (Livre numérique Google)

16) Charles Drelincourt, « La vanité du monde et la solide espérance des enfants de Dieu » (Livre numérique Google)

17) Pierre Dumoulin, « Héraclite ou De la vanité et misère de la vie humaine » (Livre numérique Google)

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Avertissement : je ne serais pas nécessairement d’accord avec toutes les opinions théologiques des auteurs des documents… svp utilisez du discernement (1 Thess. 5:21)… mes croyances bibliques sont résumées dans la Confession de foi baptiste de Londres 1689 (pour la lire: cliquez ici)

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Voir aussi:

Livres chrétiens gratuits

Livres électroniques gratuits: ouvrages de Jean (Giovanni) Diodati (1576-1649)

Livres électroniques gratuits : oeuvres du pasteur huguenot Pierre Dumoulin (1568-1658)

Horace Monod: d’autres sermons disponibles

Étude de la Bible (Ecclésiaste)

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Survol rapide du livre d’Ecclésiaste : un document gratuit, utile et disponible en français

EcclesiastesEn préparant un article récent, j’avais eu l’idée de faire ici une mention plus explicite  d’un document que j’avais trouvé il y a quelque temps mais que j’avais seulement mentionné brièvement à l’intérieur d’un article mentionnant en même temps d’autres livres. Le document chrétien suivant qui avait été écrit en français au 19e siècle donne un survol très rapide de tout le contenu du livre d’Ecclésiaste:

Louis Burnier, « Études élémentaires et progressives de la parole de Dieu – Volume 8 : supplément aux études sur l’Ancien Testament (Job, Psaumes, Proverbes et Ecclésiaste) »

Voici quelques captures d’écran des contenus de ce livre électronique gratuit:

Burnier2Burnier3Burnier4Burnier5Pour lire ou télécharger ce document gratuitement, cliquez sur le titre du document.

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Voir aussi:

Livres chrétiens

La quête philosophique de Salomon

Étude du livre d’Ecclésiaste : documents utiles en français

Une prière exaucée : découverte d’un commentaire protestant sur Ecclésiaste en français (livre électronique gratuit, domaine public)

Ecclésiaste : des commentaires recommandés

Livre d’Ecclésiaste : une intro rapide

Ecclésiaste 1:1-11

Ecclésiaste 1:12-18

Ecclésiaste 2:1-26

Ecclésiaste 3:1-17

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Livre électronique gratuit : « Commentaire sur l’épître aux Romains » (en 2 volumes) de l’évangéliste Robert Haldane

Haldane2Il me fait plaisir d’annoncer la trouvaille d’une perle théologique : le commentaire sur le livre de Romains (en 2 volumes) par l’évangéliste écossais Robert Haldane. Pour lire ou télécharger ces volumes gratuitement, cliquez sur les liens suivants:

« Commentaire sur l’épître aux Romains, volume 1 » (livre numérique Google)

« Commentaire sur l’épître aux Romains, volume 2 » (livre numérique Google)

Moi, j’habite au Canada. Dans la province du Québec plus précisément. J’imagine que la plupart des chrétiens au Québec aujourd’hui ne sont pas au courant que Dieu avait utilisé Robert Haldane et d’autres hommes de façon instrumentale pour réveiller au 19e siècle la ville de Genève, l’ancien château-fort du protestantisme qui avait été graduellement infectée par la lèpre du libéralisme théologique (ex. unitarianisme). Ce réveil spirituel véritable, accordé souverainement par la Main Toute Puissante de Dieu, avait porté beaucoup de bons fruits (ex. conversions d’âmes, évangélisation accrue, retour aux Écritures, beaucoup de bons livres chrétiens écrits et traduits en français à cette époque, chants chrétiens composés, oeuvres missionaires, etc…). Deux des âmes qui avaient été grandement influencées par ce Réveil, Henriette Feller (« Institut Feller ») et Louis Roussy, étaient parmi les premiers missionaires suisses au Québec. Les protestant(e)s du Québec avaient donc été béni(e)s indirectement par le travail de Robert Haldane

De quelle façon Dieu avait utilisé Robert Haldane pour réveiller la ville de Genève de son sommeil religieux? Par l’enseignement de l’épître aux Romains, dont le sujet principal est le véritable Évangile (la véritable façon qu’un pécheur puisse être justifié devant Dieu), à des jeunes étudiants qui allaient devenir des grands serviteurs.

Pour vous faire apprécier un peu le travail de Robert Haldane, je vais citer des paragraphes d’un article de « La Revue Réformée »:

III. ROBERT HALDANE, « LA MAIN DE DIEU »

1. C’est lui, un laïc écossais, qui remplace Wilcox. Né à Londres en 1764, mort à Edimbourg en 1842, Robert Haldane, d’abord marin, puis cultivateur, traverse une crise religieuse à l’occasion de la Révolution française, à laquelle il était très attentif. Un peu secoué, il se convertit, subit l’influence du théologien calviniste Charles Simeon (1759-1836) et devint évangéliste en Ecosse.

Après vingt ans de ministère dans son pays, il entreprit, en 1816, à 50 ans, une tournée d’évangélisation sur le continent. Il a passé par Paris, il est à Genève, et il s’apprête à quitter une ville où il n’a que faire, lui semble-t-il, quand le pasteur Molinié, malade la veille de son départ, le met en rapport avec un étudiant, James, pour qu’il lui fasse visiter la ville. Haldane se rend compte, au cours de sa visite, de la totale ignorance de l’étudiant quant à la Bible. Aussi décide-t-il de rester.

Les condisciples de l’étudiant de la Faculté de théologie rencontrent Haldane. Et le 6 février 1817 [il y a 198 ans!], devant une vingtaine d’étudiants, il commente l’épître aux Romains, insistant sur la justification par la foi seule. A ceux déjà nommés, il faut ajouter Frédéric Monod, le frère d’Adolphe, qui le traduit et, par la suite, J.-H. Merle d’Aubigné, qui deviendra célèbre grâce à sa majestueuse Histoire de la Réformation au XVIe siècle et au temps de Calvin , en treize volumes, et à son influence, par ses sermons à La Haye, sur le Réveil ou deuxième Réformation des Pays-Bas, par la conversion de Groen van Prinsterer.

2. Ecoutons les témoins de ces premières heures:

i) Jamais, dira un étudiant, depuis François Turretin et Bénédict Pictet, de sainte et vénérée mémoire, (jamais) docteur n’avait exposé le conseil de Dieu avec cette pureté, cette force, cette plénitude; jamais si vive lumière n’avait resplendi dans la Cité de Calvin.

ii) Il connaissait les Ecritures, note H. Pyt, comme peut les connaître un chrétien qui a eu pour maître le Saint-Esprit qui les a dictées.

iii) [Émile] Guers, pour sa part, déclare: « Robert Haldane fut la main de Dieu pour ouvrir la porte du sanctuaire. »

iv) Frédéric Monod (1794-1863), le futur grand pasteur de l’Eglise libre de Paris, rend aussi un témoignage reconnaissant à celui qui l’a « engendré en Christ par l’Evangile »:

Ce qui me frappa beaucoup et nous frappa tous, ce fut sa manière solennelle de procéder. Il était évident qu’il s’occupait sérieusement de nos âmes, et des âmes de ceux qui pourraient être placés sous nos soins pastoraux. De tels sentiments nous paraissaient à tous bien nouveaux. Ensuite la débonnaireté, la patience à toute épreuve avec laquelle il prêtait l’oreille à nos sophismes, à nos ignorantes objections, aux essais que nous faisions de l’embarrasser par des difficultés de notre invention, et ses réponses à tout et à nous tous.

Mais ce qui m’étonna et me fit réfléchir plus que toute autre chose, ce fut sa connaissance pratique de l’Ecriture, sa foi implicite à la divine autorité de cette parole, dont nos professeurs étaient presque aussi ignorants que nous, et qu’ils citaient, bien moins pour en référer à la source unique et infaillible de la vérité religieuse que pour relever leurs propres enseignements. Nous n’avions jamais rien vu de semblable.

Maintenant encore, ajoute Monod, après un si grand nombre d’années, je me représente cet homme de haute taille, plein de dignité, environné d’étudiants, sa Bible anglaise à la main, maniant la seule arme de la Parole qui est l’épée de l’Esprit, réfutant chaque objection, écartant chaque difficulté, répondant promptement à toutes les questions par des citations variées, au moyen desquelles il abordait et éclaircissait convenablement ces objections, ces difficultés et ces questions, et concluait bientôt d’une manière pleinement satisfaisante.

v) César Malan, étant déjà consacré pasteur, n’assistait pas aux études bibliques de Haldane, mais il lui rend, à son tour, ce beau témoignage:

Cet homme grave et profondément versé dans la connaissance de la sainte Bible, vint séjourner quelques mois à Genève… Je le vis chez un ami, et je lui rendis visite le premier; car c’était un homme retiré, très modeste, et qui ne cherchait ni à se faire connaître, ni à se faire écouter. Vous ne pouvez vous former une idée trop belle de la merveilleuse douceur, de la prudence réservée qui accompagnait toutes les paroles, toutes les actions de ce vieillard (en fait de « vieillard », il n’avait que 53 ans, mais il portait la perruque et les cheveux poudrés comme les Anglais de sa classe).

source :

http://larevuereformee.net/articlerr/n194/les-origines-du-reveil-au-xixe-siecle

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Voir aussi:

Livres chrétiens

Livres électroniques gratuits – sujet : réveils religieux véritables du passé

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Livres électroniques gratuits : quelques ouvrages de l’évangéliste Jonathan Edwards

J’ai trouvé quelques ouvrages du théologien congrégationaliste américain Jonathan Edwards, un évangéliste qui avait été béni de Dieu pendant le Premier Grand Réveil Américain (« First Great Awakening »), qui ont été traduits en français:

Edwards2edwards3Pour lire ou télécharger gratuitement ces livres de Jonathan Edwards, cliquez sur les liens suivants:

« Histoire de l’oeuvre de la rédemption » (Livre numérique Google)

« L’union dans la prière pour la propagation de l’Évangile: abrégé d’un humble essai, dont le but est de provoquer un accord visible du peuple de Dieu » (Livre numérique Google)

Son ouvrage, « Histoire de l’oeuvre de la rédemption », est parmi ses ouvrages les mieux connus. Il trace toute l’histoire de la rédemption de la Chute d’Adam jusqu’au Jugement Final. Il fait aussi des liens entre des événements historiques et des prophéties bibliques qui se trouvent dans le livre de Daniel et dans le livre de l’Apocalypse.

Note : pour télécharger chaque livre électronique, il faut : 1) placer le curseur de la souris sur le bouton rouge (« LIVRE NUMÉRIQUE – GRATUIT »), 2) placer le curseur sur « PDF » (en lettres bleues après le mot « télécharger ») et 3) cliquer sur le bouton gauche de la souris … pour avoir accès à la version « texte brut » du document si celle-ci est disponible : regardez ici

Avertissement : je ne serais pas nécessairement d’accord avec toutes les opinions exprimées par cet auteur soit dans ce document ou dans d’autres de ses écrits… svp utilisez du discernement (1 Thess. 5:21)… mes croyances bibliques sont résumées dans la Confession de foi baptiste de Londres 1689 (pour la lire: cliquez ici)

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Voir aussi:

Livres chrétiens

Livre électronique gratuit : « Quelques réflexions sur la vie du missionnaire Brainerd » de Jonathan Edwards

http://bernardchretienconfessant.wordpress.com/2014/01/31/qui-est-jonathan-edwards-1703-1758/

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Livre électronique gratuit : « Traduction nouvelle de l’Ecclésiaste » (1857)

EcclesiasteTr1Préface:

« C’est avec un sentiment de confiance et de joie, nous l’avouons, que nous livrons à l’impression notre traduction de l’Ecclésiaste. »

« Sans doute, et Dieu en soit mille fois béni! nos Versions complètes de la Sainte Bible sont très fidèles; et des travaux continuels, multipliés depuis plus de trois siècles, ont coutribué chaque jour à les perfectionner: mais le style des Écritures étant en harmonie avec la profondeur intime ou la céleste beauté des idées, on comprend que le dernier mot des Traductions, surtout pour l’Ancien Testament, n’est pas encore dit. Nous savons d’ailleurs que le secours du Saint-Esprit est indispensable pour saisir la pensée du Seigneur, telle qu’il veut l’appliquer aux âmes. »

« Or, si le Roi-Prédicateur nous fournit les leçons finales de la sagesse et de l’expérience humaines, rectifiées par la sagesse d’en Haut, et si ce Livre de l’Ecclésiaste nous paraît particulièrement propre à combattre les tendances d’un siècle avide, comme le nôtre, de jouissances, d’agitations et de richesses, il est d’autre part, dans l’ensemble des Saintes Ecritures, le plus difficile peut-être, et celui par conséquent dont les traductions nous paraissent avoir laissé le plus à désirer, de sorte que quelques passages ont parfois embarrassé des âmes, ou n’ont pas toujours servi à l’édification. »

« C’est ainsi que nous avons été entraîné, après une étude très serrée et prolongée du texte hébreu de l’Ecclésiaste, à en publier cette traduction nouvelle. Il est clair qu’après avoir constamment cherché à nous bien pénétrer du fond de la pensée, afin de trouver ta vraie forme sous laquelle nous devions la rendre, en nous souvenant toutefois que la lettre tue, mais que l’Esprit vivifie (2 Corinthiens III, 6), nous avons ensuite confronté sévèrement notre travail avec les meilleures traductions, anciennes et modernes, en diverses langues. »

« Puisse-t-il nous être donné d’avoir réussi à faire ressortir quelques-unes des perles de ce Fragment d’un Trésor infiniment admirable, et daigne le Dieu des miséricordes faire produire de plus en plus à sa Parole des fruits de sanctification, de salut et de paix,

A SA GLOIRE! »

Genève, Mars 1857.

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Pour télécharger ou lire ce livre électronique gratuitement, cliquez sur le lien suivant:

« Traduction nouvelle de l’Ecclésiaste » (livre numérique Google)

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Voir aussi:

Livres chrétiens

Étude du livre d’Ecclésiaste : documents utiles en français

Une prière exaucée : découverte d’un commentaire protestant sur Ecclésiaste en français (livre électronique gratuit, domaine public)

Ecclésiaste : des commentaires recommandés

Livre d’Ecclésiaste : une intro rapide

Ecclésiaste 1:1-11

Ecclésiaste 1:12-18

Ecclésiaste 2:1-26

Ecclésiaste 3:1-17

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Diapositive1

Étude du livre d’Ecclésiaste : documents utiles en français

EcclesiastesIl y a quelques mois, j’avais publié un article dans lequel j’avais mentionné des livres qui m’ont été utiles lors de la préparation de sermons sur le livre d’Ecclésiaste. Malheureusement pour certains, ces livres sont tous en anglais et n’ont pas été traduits en français à ma connaissance. C’est seulement récemment après avoir prié et cherché que j’ai pu trouver quelques documents protestants en français qui me semblent après un survol général être sages, utiles et fiables:

Ecclesiaste1Cliquez sur le titre du livre pour lire ou télécharger gratuitement ce livre:

« Examen critique du livre de l’Ecclésiaste » par Elie-Paravicini Geisendorff

Ecclesiaste2Cliquez sur le titre du livre pour lire ou télécharger gratuitement ce livre:

« Le Kohéleth ou livre de l’Ecclésiaste: étude critique » par Fréd Thébault

Ecclesiaste3Cliquez sur le titre du livre pour lire ou télécharger gratuitement ce livre:

« Explication du livre de l’Ecclésiaste » par Frédéric de Rougemont

Ecclesiaste4Cliquez sur le titre du livre pour lire ou télécharger gratuitement ce livre qui contient une petite étude des livres de Salomon (Proverbes, Ecclésiaste et Cantique des cantiques) :

« Le manuel de la Bible » par Joseph Angus

La Bible Martin contient des préfaces pour chaque livre de la Bible.

Ecclesiaste5Ecclesiaste6Cliquez sur le titre du livre pour lire ou télécharger gratuitement ce document :

« La sainte Bible du Vieux et du Nouveau Testament suivant la version ordinaire des Eglises reformées: avec des préfaces particulières sur chacun des livres de l’Ecriture sainte, tirées de la Bible de Mr. [David] Martin » (Livre numérique Google)

Jean Diodati avait écrit des préfaces et des notes pour chaque livre de la Bible:

Ecclesiaste7Ecclesiaste8Ecclesiaste9Cliquez sur le titre du livre pour lire ou télécharger gratuitement ce document :

« La Sainte Bible interprétée » par Jean Diodati

BurnierCliquez sur le titre du livre pour lire ou télécharger gratuitement ce livre qui contient une étude du livre d’Ecclésiaste :

« Études élémentaires et progressives de la Parole de Dieu – Ancien Testament, seconde partie » par Louis Burnier

Le même auteur avait aussi écrit un supplément à ses études de l’Ancien Testament contenant des notes additionnelles sur l’Ecclésiaste (cliquez ici).

cantique8Cliquez sur le titre du livre pour lire ou télécharger gratuitement ce livre qui contient une étude du livre d’Ecclésiaste :

« Guide biblique ou harmonie et commentaire pratique et populaire de l’Ancien et du Nouveau Testament, Volume 2 » (1856) par le pasteur Samuel Descombaz

Note : pour télécharger chaque livre électronique, il faut : 1) placer le curseur de la souris sur le bouton rouge (« LIVRE NUMÉRIQUE – GRATUIT »), 2) placer le curseur sur « PDF » (en lettres bleues après le mot « télécharger ») et 3) cliquer sur le bouton gauche de la souris … pour avoir accès à la version « texte brut » du document si celle-ci est disponible : regardez ici

Avertissement : je ne serais pas nécessairement d’accord avec toutes les opinions exprimées par les auteurs… svp utilisez du discernement (1 Thess. 5:21)… mes croyances bibliques sont résumées dans la Confession de foi baptiste de Londres 1689 (pour la lire: cliquez ici)

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J’avais mentionné il y a quelques semaines que l’étude critique du livre d’Ecclésiaste de Louis Segond était souillée par le libéralisme théologique (ex. remettre en question l’authenticité du livre, l’auteur n’est pas Salomon) et n’est donc pas recommandée. Dans la Bible annotée qui avait été produite par une équipe de théologiens supervisés par le théologien arminien Frédéric Godet, l’opinion exprimée est que Salomon n’était pas l’auteur et il semble que ces théologiens avaient adopté la position que l’auteur du livre, quelqu’un qui n’était pas un roi (Ecclésiaste 1:12), vivait à l’époque post-babylonienne alors qu’il n’y avait plus de rois en Israël.

Une thèse produite au 19e siècle offre des informations intéressantes par exemple concernant le mot hébreu Cohéleth mais malheureusement l’auteur de cette thèse ne croyait pas que Salomon était l’auteur du livre. Si quelqu’un veut voir un résumé des arguments utilisés par ceux qui rejettent que Salomon est l’auteur d’Ecclésiaste, cette thèse peut être d’une certaine utilité. Ces mêmes arguments sont réfutés par les premiers auteurs mentionnés dans cet article. Je vais mentionner aussi que l’auteur de la thèse ne croyait pas que l’auteur d’Ecclésiaste croyait lui-même à l’immortalité de l’âme mais les derniers versets d’Ecclésiaste présupposent qu’il y a une vie après la mort.

Si vous voulez apprendre comment ne PAS bien interpéter le livre d’Ecclésiaste, puis-je vous suggérer Voltaire?

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Voir aussi :

Livres chrétiens

La quête philosophique de Salomon

Livre d’Ecclésiaste : une intro rapide

Ecclésiaste 1:1-11

Ecclésiaste 1:12-18

Ecclésiaste 2:1-26

Ecclésiaste 3:1-17

Livre électronique gratuit : « Traduction nouvelle de l’Ecclésiaste » (1857)

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