Mon témoignage de conversion

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(Tous les versets bibliques cités dans ce document ont été tirés de la version Ostervald révisée de 1996)

« … tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle crurent. » – Actes des apôtres 13 :48

Bienvenue à mon nouveau blogue! Je m’appelle Marcel. La chose la plus importante à savoir à mon sujet est que je suis un chrétien né-de-nouveau (Jean 3:3), sauvé uniquement par la grâce (faveur non-méritée) de Dieu et non par mes propres efforts (Éphésiens 2:8-9).  Je crois sincèrement à l’infaillibilité des Saintes Écritures et je crois que les hommes qui avaient écrit les différents livres qui composent la Bible étaient inspirés du Saint-Esprit de Dieu (2 Timothée 3:16, 2 Pierre 1:21). J’espère dans les prochains paragraphes présenter mon témoignage de conversion au christianisme afin de possiblement bénir le lecteur ou la lectrice.  Il y a une possibilité que la personne qui est en train de lire ceci n’est pas certaine de son destin et qu’il ou elle est en train de chercher la vérité comme moi il y a quelques années.  Je prie sincèrement que le lecteur/lectrice trouve ce qu’il/elle cherche.  Mon but n’est pas de blesser ou d’offusquer qui que ce soit mais de partager la vérité.  La vérité n’est pas toujours plaisante mais elle doit être proclamée (Galates 4:16). Surtout quand le destin éternel d’un individu dépend de LA vérité (Jean 4:24). Ayant dit cela, laissez-moi maintenant vous donner mon témoignage…

« Et vous connaîtrez LA vérité, et LA vérité vous affranchira. » – Jean 8:32

Ma première religion était la religion catholique romaine.  Ma famille toute entière était catholique alors le choix de ma religion avait été pris avant ma naissance. J’avais reçu tous les sacrements « de base ». J’avais été baptisé quand j’étais un bébé. J’ai pris ma première communion en deuxième année d’école primaire.  J’ai ensuite reçu le sacrement de la confirmation quelques années plus tard.  J’assistais à la messe du dimanche matin à chaque semaine de l’année.  J’avais rarement manqué une messe.  Je croyais à la plupart des dogmes catholiques malgré que j’étais en même temps favorable à certaines idées dites protestantes/évangéliques comme par exemple la confession des péchés directement à Dieu plutôt qu’à un prêtre et aussi des cultes à Dieu sans l’adoration d’images. J’avais des problèmes avec la doctrine de la transsubstantiation qui déclare que le pain de communion après qu’il a été béni par le prêtre catholique utilisant des paroles en latin devient LITTÉRALEMENT le corps de Jésus-Christ ce qui implique que le croyant catholique mange LITTÉRALEMENT son Dieu.  Immédiatement après la prononciation des paroles latines par le prêtre, Jésus-Christ, qui détient tout pouvoir dans le ciel et sur la terre (Matthieu 28:18), doit descendre du ciel (Luc 24:51) sans aucune hésitation et se distribuer de façon uniforme à l’intérieur de chaque pain de communion (Matthieu 24:23,26-27).  Le prêtre, une simple créature comme chacun de nous, est donc capable de « créer » le Créateur (Jean 1:3) autant de fois qu’il y a d’eucharisties si le prêtre a réellement l’intention de transformer chaque eucharistie en Christ.  La communion avait été instituée par Christ comme un moyen pour les vrais chrétiens de pouvoir commémorer Ses souffrances. Le pain rompu représente Son corps qui a été brisé et battu, tandis que le vin symbolise le sang qu’Il a versé pour la rémission des péchés. Le vin est censé être partagé par TOUS les croyants comme la Bible l’enseigne au chapitre 11 de 1 Corinthiens.  J’avais toujours eu de la difficulté à me convaincre entièrement que je « mangeais » le Seigneur Jésus-Christ chaque fois que je prenais la communion. Ces doutes mis de côté, je croyais vraiment que l’Église Catholique était la vraie église de Christ, même avec tous ses problèmes, et que le pape était le vrai représentant de Christ sur cette terre.  Je croyais vraiment que le pape était la personne la plus sainte sur la planète. Je ne peux pas dire que j’avais des grands sentiments d’amour pour les protestants quand j’étais un catholique.  Je les voyais comme des ennemis agressifs et impies de mon église. Je détestais surtout Martin Luther, le Réformateur allemand du 16e siècle, parce qu’il avait osé attaquer l’autorité de l’Église Catholique et du pape.

“ Il y a telle voie qui semble droite à l’homme, mais dont l’issue est la voie de la mort. » – Proverbes 16:25

 « Que si notre Évangile est voilé, il est voilé pour ceux qui périssent. » – 2 Corinthiens 4:3

Je peux dire que j’ai été un « croyant » une grande partie de ma vie.  Je n’ai jamais vraiment douté de l’existence de Dieu. En quatrième année, j’avais eu la bénédiction de recevoir un Nouveau Testament (version catholique) que j’ai lu à travers les années.  Non seulement les évangiles mais les épîtres aussi.  Les paroles de Christ contenaient pour moi beaucoup de vérité et d’autorité (Jérémie 23:29).  Ses mots pénétraient mon âme chaque fois que je les lisais (Hébreux 4:12).  En lisant Ses mots, j’étais capable de voir à un certain degré mon indignité aux yeux de Dieu.  Cependant, à cette époque, je ne comprenais pas la réelle profondeur de ma corruption et de mon indignité.  En lisant le Nouveau Testament, je savais que j’étais un pécheur mais je ne comprenais pas encore comment être sauvé du jugement divin car j’étais spirituellement aveugle (1 Corinthiens 2:14).

« Car il n’y a point de distinction, puisque TOUS ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu. » – Romains 3:23

 « Car, quiconque aura observé toute la loi, s’il vient à pécher dans un seul point, devient coupable de tous. » – Jacques 2:10

J’avais bêtement pensé une grande partie de ma vie qu’au Jour du Jugement qu’il y aurait une balance pour peser toutes nos œuvres effectuées pendant notre existence terrestre. Ma pensée était que si mes bonnes œuvres excédaient mes péchés, je mériterais la vie éternelle.  Si mes péchés excédaient mes bonnes œuvres, je mériterais la punition éternelle. Je me demandais constamment si le nombre de bonnes œuvres que j’avais accomplies au cours de ma vie était plus grand que le nombre de toutes les mauvaises choses que j’avais faites.  Le catholicisme romain comme les autres religions humaines est basé sur la fausse notion qu’une personne peut mériter le salut éternel par ses efforts (« salut par les œuvres »). J’allais apprendre plus tard que Dieu est le Seul qui peut sauver les pécheurs car les pécheurs sont incapables de se sauver eux-mêmes (Matthieu 19:25-26). Les bonnes œuvres ne sont pas la base du salut éternel (Romains 3:20,28) mais le résultat d’un vrai salut opéré par Dieu dans le cœur d’un croyant (Tite 3:4-8; Jacques 2:17,20,24,26).  Nous sommes sauvés par Dieu pour servir Dieu.  Ignace de Loyola, le fondateur de l’Ordre des Jésuites, avait faussement enseigné qu’on servait Dieu pour se sauver. Est-ce que ces « bonnes » œuvres sont bonnes aux yeux de Dieu ou seulement à tes propres yeux (Job 25:4-6)? Combien d’œuvres une personne devra-t-elle accomplir pour « mériter » la vie éternelle (Matthieu 16:26)? Le « salut par les œuvres » mène à une opinion diminuée de Dieu et une opinion élevée de soi-même (Luc 18:9-14) ce qui mène à l’orgueil, abomination aux yeux de Dieu (Proverbes 6:16-17; Proverbes 8:13).

« Non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération, et le renouvellement du Saint-Esprit… » – Tite 3:5

« Tous, nous sommes devenus comme un homme souillé, et toutes nos justices comme un vêtement impur… » – Ésaïe 64:6

Je n’étais certainement pas une personne parfaite mais je me disais que j’étais meilleur que personne X (Luc 18:9-14) et que Dieu me laisserait accéder au paradis simplement parce qu’IL laisserait accéder personne X.  Malheureusement, ce raisonnement ne fonctionne pas avec Dieu. Chaque personne sera jugée individuellement. Il ne faut pas penser qu’on va aller au paradis en se comparant aux autres.  Dieu juge de façon absolue. J’avais aussi pensé que puisque je « croyais » à l’existence de Dieu que j’étais sauvé automatiquement.  Une personne peut être sincère et avoir tort.  Par exemple, quelqu’un pourrait boire accidentellement un liquide qui contient quelques gouttes de poison.  Ce n’est pas parce que cette personne croit avec sincérité que ce liquide est inoffensif que cette personne ne sera pas empoisonnée.  La sincérité sans la vérité n’est pas assez.

« Ce n’est pas tout homme qui me dit : Seigneur! Seigneur! qui entrera dans le royaume des cieux; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » – Matthieu 7:21

« Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien; les démons le croient aussi, et ils en tremblent. » – Jacques 2:19

Une autre fausse idée que j’avais eu dans le passé était de penser que Dieu était tellement rempli d’amour qu’IL ne laisserait personne aller en enfer pour l’éternité.  Un tel concept ne tient pas compte de la sainteté et de la justice de Dieu. Cette idée minimise aussi le fait que Dieu déteste le péché (2 Pierre 3:7).  Pourquoi les villes de Sodome et Gomorrhe, coupables de grands péchés sexuels, avaient-elles été détruites? Oui, c’est vrai que Dieu est amour (1 Jean 4:8) mais n’oublions pas que l’amour de Dieu est un amour saint et qu’IL aime la justice et la sainteté.  Romains 11:22 nous enseigne : « Considère donc LA BONTÉ ET LA SÉVÉRITÉ de Dieu. » Un péché commis aux yeux d’un Dieu ÉTERNEL ET INFINI mérite une punition ÉTERNELLE ET INFINIE.  L’idée qu’il y a des petits péchés véniels et des péchés mortels n’a aucun fondement biblique car Dieu est parfaitement saint. Chaque péché est mortel (Romains 6:23).  La sainteté parfaite de Dieu et Sa haine parfaite du péché nécessitent la punition de chaque péché. La Bible enseigne clairement que Dieu DÉTESTE tous les ouvriers d’iniquité (Psaumes 5:5). Quel serait ton sentiment envers un juge humain qui ne condamnerait jamais les criminels?

« …la justice et le droit sont la base de son trône. » – Psaume 97:2

« Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous abusez point; ni les impurs, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les larrons, ni les avares, ni les ivrognes, ni les médisants, ni les ravisseurs n’hériteront le royaume de Dieu.» – 1 Corinthiens 6:9-10

Depuis le début des années 1990, j’ai été très intéressé par les prophéties bibliques. Ma première lecture du livre d’Apocalypse, dernier livre de la Bible, a eu un effet profond sur moi. Pendant toute la décennie, je pensais continuellement à la « fin du monde », à la « marque de la Bête » et à « l’Antéchrist ». Il me semblait que la méchanceté dans le monde augmentait à mesure qu’on s’approchait de la fin du millénium.  J’étais 100% convaincu que le monde s’approchait de la fin des temps et qu’il n’y avait pas beaucoup de temps avant le retour de Jésus-Christ.  Je savais dans mon cœur que je devais me consacrer plus à Dieu et améliorer mon comportement, mais pensant que la « fin du monde » allait tarder pour encore quelques années je remettais un tel engagement à une date ultérieure afin d’avoir quelques années de plaisir avant de me repentir. Implicite dans cette idée d’une repentance remise à plus tard était la pensée que je n’allais pas mourir avant ce moment de « repentance » et que le Seigneur accepterait ma « repentance » tardive.  Une repentance remise à plus tard n’est pas une repentance sincère et une personne ne peut jamais savoir exactement quand il ou elle va mourir. Est-ce que les passagers du Titanic croyaient qu’ils allaient périr dans les eaux glacées de l’Océan atlantique avant l’embarquement? Est-ce que tu sais avec 100% de certitude que tu ne mourras pas prochainement?

« Pourquoi donc m’appelez-vous Seigneur, Seigneur, tandis que vous ne faites pas ce que je dis? » – Luc 6:46

« Puis je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années; repose-toi, mange, bois et te réjouis.  Mais Dieu lui dit : Insensé, cette nuit même, ton âme te sera redemandée; et ce que tu as amassé, pour qui sera-t-il? » – Luc 12:19-20

Après mes études au niveau secondaire, j’avais reçu une Bible catholique.  C’était la première fois dans toute ma vie que j’avais ma propre Bible complète même si c’était une version catholique.  Étant intéressé par la prophétie biblique, j’utilisais cette Bible pour lire certains livres prophétiques dans l’Ancien Testament tels le livre de Daniel.  Dans les années qui suivirent, j’ai consulté cette Bible de temps en temps et principalement pour vérifier certains passages prophétiques. Je pensais de plus en plus à la « fin des temps » à mesure qu’on s’approchait de l’an 2000. Il existait à cette époque une grande crainte à travers le monde en raison de la « bogue de l’an 2000 ».  Certains prédisaient le chaos et l’anarchie dès l’arrivée du nouveau millénium (selon le point de vue prémillénariste).  Mon intérêt pour les prophéties de la Bible augmentait avec les mois.  Reconnaissant qu’une meilleure connaissance de la Bible était nécessaire pour mieux comprendre les prophéties, j’avais décidé à la fin de l’été 1999 de lire la Bible du début jusqu’à la fin.  J’avais lu le Nouveau Testament au complet à différentes reprises mais je n’avais jamais lu l’Ancien Testament en entier. Je connaissais la plupart des grands événements bibliques tels le Déluge et l’Exode mais je ne connaissais pas très bien l’histoire de la nation d’Israël.  Le plus que je lisais l’Ancien Testament, le plus ma perception de Dieu changeait. Je réalisais que Dieu ne traite pas légèrement le péché comme certains « chrétiens » modernes (ex. ceux qui prient avec les catholiques et autres membres de fausses religions – 2 Jean 7; 1 Jean 4 :3, 2 Corinthiens 6 :14-15) le croient.  Surtout le péché d’idolâtrie qui est omniprésent au sein de l’Église catholique. Tu n’as qu’à lire les livres d’Ésaïe, de Jérémie et d’Ézéchiel pour comprendre clairement que Dieu déteste l’adoration d’images et de statues.  Je suggère fortement à la personne qui lit ce document et qui adore « la reine des cieux » de lire le 44e chapitre du livre de Jérémie.

« Tu ne te feras point d’image taillée … tu ne te prosterneras point devant elles… » – Exode 20:4-5

Au printemps de l’an 2000, j’ai rencontré un étudiant avec lequel j’ai discuté de la Bible et de la prophétie. Malgré le fait qu’il croyait que l’Église catholique était la « Mère des abominations » décrite dans le livre d’Apocalypse, on s’entendait assez bien puisque je ne rejetais pas tout ce qu’il disait. En lisant la Bible, je voyais de plus en plus la nature non-biblique de certains dogmes et traditions du catholicisme. Bien sûr, à cette époque, je croyais encore que j’étais dans une église chrétienne et je ne voyais aucune raison plausible de quitter l’Église catholique. Je me disais que Dieu voyait ma foi intérieure et que Dieu voyait que je ne croyais pas à certains dogmes du catholicisme (ex. adoration des images) qui provoquaient Sa colère d’après ma connaissance des Écritures. En demeurant catholique, j’étais coupable d’approuver silencieusement les crimes, les traditions anti-bibliques et les abominations du catholicisme romain même si je ne le réalisais pas.

« Mais ils m’honorent en vain, en enseignant des doctrines qui sont des commandements d’hommes. » – Matthieu 15:9

Pendant les vacances de Noël (décembre 2000), j’avais essayé d’effectuer du travail de recherche (dans le cadre de mes études universitaires) mais je n’avais pas vraiment la motivation pour travailler alors j’avais décidé de naviguer sur l’Internet pour regarder des sites web présentant de l’information sur les prophéties bibliques. Des auteurs de certains sites déclaraient que l’Église catholique était la Grande Prostituée et la Mère des abominations décrites aux 17e et 18e chapitres du livre d’Apocalypse. J’avais lu les déclarations se trouvant sur ces sites et je me sentais inconfortable car la plupart des choses déclarées à propos de l’Église catholique romaine étaient douloureusement vraies (ex. persécutions sanglantes, guerres). Puisque c’était encore la période du temps des fêtes avec ses distractions multiples, j’étais capable d’oublier pour un temps ces déclarations.

Malgré le bonheur que je connaissais dans ma vie à cette époque (janvier 2001), j’étais obsédé par la vraie identité de cette « Mère des abominations » qui sera jugée sévèrement par le Seigneur Dieu à l’époque de la fin des temps.  Je croyais que je ne pouvais pas avoir de la paix dans mon esprit sans connaître avec certitude que cette « Mère » ne représentait pas l’Église catholique romaine. D’après la description contenue dans la Bible, la « Mère des abominations » est une ville bâtie sur 7 collines et Rome est connu à travers le monde entier comme étant une ville bâtie sur 7 collines. Cette ville est aussi décrite comme détenant un pouvoir politico-religieux incomparable et une richesse énorme.  À l’époque de Jean l’apôtre, la ville la plus puissante et la plus riche était Rome. En même temps, cette ville puissante est responsable de la mort de multitudes de chrétiens à travers les siècles. Cette persécution de véritables chrétiens avait provoqué l’émerveillement de Jean.  Est-ce que Jean aurait été émerveillé de voir des païens (Rome des césars) ou athées ou Juifs incrédules persécuter des chrétiens? Cette « Mère », habillée en pourpre et écarlate (couleurs officielles de l’Église catholique romaine), a une coupe d’or dans sa main contenant à la fois du sang et du vin ce qui peut être interprété comme étant une référence possible à la Doctrine catholique romaine de la Transsubstantiation qui enseigne que le vin est transformé par le prêtre catholique en sang littéral.  Cette « Mère » est appelée Babylone la Grande. L’empire babylonien était connu comme étant un empire cruel et idolâtre qui mettait à mort ceux qui ne voulaient pas se prosterner devant ses idoles (lisez Daniel chapitre 3).  La Babylone ancienne brûlait les « hérétiques » (Daniel chapitre 3). Sur le front de cette « Grande Prostituée » était inscrit le mot Mystère qui est un titre approprié pour le catholicisme étant donné que beaucoup de ses doctrines sont appelées des mystères (ex. mystère de l’Eucharistie). L’Islam, l’athéisme et le Nouvel Age ne sont pas des « mystères » pour le véritable chrétien. Ce mot « mystère » peut faire référence au mystère d’iniquité (2 Thessaloniciens chapitre 2) associé au « temple de Dieu » néo-testamentaire (l’Église, ayant un aspect invisible et un aspect visible), c’est-à-dire une iniquité qui n’est pas évidente mais voilée sous le couvert d’une profession de christianisme… d’une apparence de piété associée avec l’apostasie par rapport à une ou des doctrines fondamentales du christianisme. La ville est appelée une Prostituée qui commettait la fornication spirituelle avec les rois de la terre. Le symbolisme d’une prostituée avait été utilisé par les prophètes de l’Ancien Testament tels Ésaïe et Osée pour représenter l’apostasie et l’idolâtrie du peuple juif. Jésus-Christ au début du livre d’Apocalypse, adressé d’abord à des églises principalement composés de croyants Gentils, nous donne une des clés d’interprétation au chapitre 1 : à un objet du vieux tabernacle juif (chandelier) est donné une signification néo-testamentaire (église). Puisque la ville sur 7 collines n’est pas Jérusalem mais plutôt Rome, cela identifierait la femme comme étant des chrétiens apostats et idolâtres. [Note : j’utilise le terme chrétien dans le sens plus grand de quelqu’un qui se dit croyant sans l’être réellement aux yeux de Dieu.] Même des apologistes catholiques bien connus (ex. Bellarmin, Bossuet, Baronius) concèdèrent que cette ville représente Rome. Il y avait d’autres détails présentés dans la Bible qui accusaient à première vue mon église qui s’appelle aussi l’Église « MÈRE ». Il me semblait que tous les indices (et chemins) menaient à Rome.

« Or, la femme que tu as vue, c’est la grande cité qui règne sur les rois de la terre. » – Apocalypse 17:18

« La femme était vêtue de pourpre et d’écarlate… » – Apocalypse 17:4

Je continuais de lire la Bible attentivement en priant Dieu de me donner une réponse face à mes inquiétudes quant à l’identité de la « Mère des Abominations ». À la fin de janvier, un mercredi soir dans ma chambre, j’avais prié le Seigneur de me donner la sagesse (Jacques 1:5) pour pouvoir déterminer l’identité réelle de la Mère. Deux soirs plus tard, j’avais été à la salle d’ordinateurs des étudiants de maîtrise/doctorat où je travaillais habituellement. Cette soirée, j’étais seul dans la salle. N’ayant pas assez de motivation pour travailler, j’ai décidé de naviguer sur l’Internet pour vérifier s’il y avait des sites qui présentaient de l’information sur cette « Mère des abominations ». Sur le site Amazon.com, j’ai trouvé de l’information sur un livre appelé « A Woman Rides the Beast » écrit par l’auteur Dave Hunt [Note: ce n’est pas nécessairement un auteur que je recommanderais aujourd’hui en raison de ses critiques du calvinisme]. D’après la description que j’ai lue sur le site, ce livre avait été écrit dans le but de démontrer que l’Église catholique était cette « Grande Prostituée ». En lisant les commentaires écrits sur Amazon.com, j’avais vu que ce livre avait provoqué des réactions passionnées. Une femme catholique avait écrit un commentaire négatif et elle avait fournit l’adresse d’un site Internet (un apologiste catholique) qui présentait une réfutation des propos de Dave Hunt. J’avais décidé de consulter ce site Internet catholique dans l’espoir de soulager ma conscience une fois pour toutes. Malheureusement, mon espoir d’être soulagé avait disparu en lisant cette « réfutation » supposée. Au lieu d’être absolument certain que l’Église catholique n’était pas la « Prostituée », j’ai eu plutôt des doutes supplémentaires car les arguments fournis par l’apologiste n’étaient pas très convaincants. Même avec ma connaissance limitée de la Bible à cette époque, je ne pouvais pas gober l’idée que la ville sur sept collines qui avait émerveillé l’apôtre Jean, un Juif, était Jérusalem. Oui, les rois et la femme forment un système anti-chrétien mais la femme toute seule n’est pas le système en sa totalité. Elle est une partie de ce système… distincte des rois politiques comme le prophète Balaam (mélange de paganisme et vérité) était distinct du roi Balac (lettre à l’église de Pergame*, Apocalypse chapitre 2)… la fausse religion unie avec l’État contre le peuple de Dieu. L’information que j’avais lue cette soirée m’avait perturbée énormément et je n’avais plus le goût de continuer de naviguer sur l’Internet ou de travailler. En retournant chez moi, je me disais que j’allais avoir du plaisir le samedi, aller à la messe le dimanche matin et que ma préoccupation avec l’identité de la « Prostituée » allait graduellement disparaître.

* il faut noter dans le livre d’Apocalypse que le pouvoir de Satan est d’abord associé à Pergame et ensuite donné plus tard à la bête romaine de chapitre 13… le Saint-Esprit veut qu’on s’attarde sur ce qui est dit concernant Pergame pour bien comprendre la bête romaine… après la conquête de Babylone par les Perses, les prêtres de la religion babylonienne s’étaient enfuis vers l’ouest… à Pergame!… ils apportèrent avec eux leur religion et l’office du souverain pontife… le dernier roi de Pergame, Attalus III, céda son royaume à Rome des années plus tard… les Césars avaient initialement le titre de souverain pontife dans les premiers siècles mais éventuellement ce titre fût donné à l’évêque de Rome (Damase) vers la fin du 4e siècle par l’empereur Gratien… l’office du souverain pontife est passé de Babylone à Pergame, ensuite à Rome pour être finalement donné à l’évêque de Rome… le souverain pontife était le maître du calendrier des fêtes religieuses (voir Daniel chapitre 3… le roi de Babylone, le souverain pontife, imposa à ses sujets la célébration d’une fête religieuse)… les grands changements de calendrier (julien, grégorien) du dernier millénaire avaient été associés à des souverains pontifes (Jules César, Pape Grégoire XIII)

J’avais retourné à la salle d’ordinateurs le samedi pour essayer de travailler.  À nouveau, j’étais seul dans la salle. Généralement, il y avait quelques autres étudiants travaillant à cette salle le samedi mais j’étais là tout seul par la providence divine. Au lieu de me concentrer uniquement sur le travail et d’oublier la « Mère des abominations » pour un jour, j’avais décidé de nouveau de naviguer sur l’Internet dans le but de m’approcher de plus en plus de la vérité (même si celle-ci pouvait être douloureuse).  Chaque site que j’avais trouvé cet après-midi dénonçait l’Église catholique et la nommait la « Mère des abominations ». Je ne voulais pas y croire mais à l’intérieur de mon âme je savais que c’était vrai. Je ne pouvais plus me cacher la vérité. Typiquement, pour un vrai chrétien, il y a au moins un verset spécifique de la Bible qui a changé sa vie. Dans mon cas, c’était le quatrième verset du 18e chapitre du livre d’Apocalypse :

« Puis j’entendis une autre voix du ciel, qui disait : SORTEZ DU MILIEU D’ELLE, MON PEUPLE; de peur que, participant à ses péchés, vous n’ayez aussi part à ses plaies. »

J’avais vu ce verset exposé en grosses lettres sur un de ces sites Internet. Quand je l’avais lu, c’était comme si Dieu m’adressait directement à cet instant. J’avais compris que je faisais partie de ce « mon peuple » qui devait « sortir ».  C’était à ce moment que j’avais compris qu’« elle », la « Mère des abominations » prophétisée, était véritablement l’Église catholique romaine et que je devais quitter cette église une fois pour toutes comme Dieu le commandait. Il n’y avait pas de compromis ou de solution intermédiaire.  Je devais absolument quitter ou faire face à la colère future du Dieu Tout-Puissant. J’avais réalisé avec certitude que le catholicisme n’était pas le vrai christianisme. Ne pensant pas aux réactions possibles de ma famille et de mes amis catholiques, j’avais pris la décision la plus difficile de toute ma vie ce samedi après-midi (le 3 février, 2001) en décidant de renoncer à ma foi catholique.

Bien sûr, quitter l’Église catholique ne voulait pas dire que j’étais automatiquement sauvé de la colère de Dieu car j’étais un pécheur aux yeux de Dieu comme tous les hommes (Romains 3 :23). Après avoir pris la décision de quitter la « Grande Prostituée » catholique romaine, il fallait que je découvre ce que la Bible enseigne sur le salut éternel. Après ma décision de quitter l’Église catholique, j’avais continué de naviguer sur l’Internet dans le but de trouver des sites chrétiens qui présentaient le plan de salut éternel. Un site chrétien avait attiré mon attention puisqu’une des phrases se trouvant sur la page d’introduction du site déclarait « Good people don’t go to heaven » (en français : « Les bonnes personnes ne vont pas au ciel. »). Quoi!?!? Comment ça!?!? Une telle déclaration m’avait bouleversé puisque cette idée était complètement opposée à ma conception du salut.  Choqué par cette déclaration, j’avais commencé à lire le reste du contenu de ce site. Différents versets bibliques étaient présentés déclarant clairement que j’étais déjà condamné aux yeux de Dieu (Romains 6:23, Jean 3:18) en raison de mes péchés et que la seule façon d’avoir mes péchés complètement effacés aux yeux de Dieu était par le sang précieux de Jésus-Christ (Hébreux 9:22, Lévitique 17:11, Romains 5:8-9, Colossiens 1:14) qui a été versé une fois pour toutes sur la croix. Dieu est parfait et IL exige une obéissance parfaite à tous Ses commandements ainsi qu’une vie sans péché.  Je savais très bien que j’avais commis un grand nombre de péchés et que je n’avais pas parfaitement obéi aux commandements de Dieu.  Il n’y a pas eu un individu sur la terre depuis le début de la Création (sauf Christ!) qui a pu vivre une vie sans avoir péché une seule fois (1 Jean 1:8,10).   Même Marie n’avait pas pu vivre une vie sans péché selon la Bible (comparez Luc 2:22-24 avec Lévitique 12:6, Romains 3:23 et Romains 5:12).  J’ai réalisé que même un nombre infini de bonnes œuvres ne pouvait pas effacer mes péchés car nous devons déjà comme créatures obéir parfaitement à Dieu. Nous ne pouvons pas rembourser une dette avec ce que nous devons déjà. Seulement le sang précieux de Jésus versé pour des pécheurs peut effacer leurs péchés. La Bible déclare clairement que le pécheur peut seulement être sauvé par la grâce de Dieu et certainement pas par ses propres œuvres :

« Car VOUS ÊTES SAUVÉS PAR LA GRÂCE, par le moyen de la foi; et cela ne vient pas de vous, C’EST LE DON DE DIEU; CE N’EST POINT PAR LES OEUVRES, afin que personne ne se glorifie. » – Éphésiens 2:8-9

Jésus-Christ, Dieu le Fils (deuxième Personne du Dieu trinitaire) manifesté dans la chair (Jean 1:1,14; 1 Timothée 3:16), a mené une vie sans avoir péché une seule fois et IL a parfaitement obéi aux commandements de Dieu à ma place tout en subissant de façon substitutive sur la croix à Golgotha l’équivalent (condensé dans un espace de temps restreint) de la punition éternelle que moi, une créature finie, je méritais. Par amour, Jésus-Christ est mort à la place de pécheurs offrant un sacrifice unique et parfait qui a été accepté par Dieu le Père une fois pour toutes (Hébreux 9:26,28; Éphésiens 5:2; Ésaïe 53:10).  Jésus était le seul qui pouvait offrir un sacrifice pur et parfait permettant à un grand nombre de pécheurs (Matthieu 20:28) d’être réconciliés avec Dieu et d’éviter la punition éternelle qui est le salaire du péché (Romains 6:23). Soit le pécheur doit payer le prix pour ses propres péchés – ce qui veut dire passer une éternité en enfer – ou quelqu’un doit accepter de payer ce prix à la place de ce pécheur. Un seul péché mérite la punition ÉTERNELLE aux yeux du Dieu Infini et ÉTERNEL. Dieu, étant juste et bon, ne peut pas excuser même un seul péché puisqu’IL cesserait d’être juste et bon. Dieu ne peut pas agir contre Sa nature parfaite et sainte (Jacques 1:17). Dieu dans Sa grande sagesse et bonté a conçu un moyen par lequel un certain nombre de pécheurs pouvaient être pardonnés de leurs péchés tout en s’assurant que Sa justice parfaite et absolue serait satisfaite en même temps.  Jésus-Christ, Dieu le Fils, avait accepté de venir sur la planète Terre et de s’incarner dans un corps d’homme afin d’accepter de subir la punition de façon substitutive (Ésaïe 53:5-6) que certains pécheurs, CHOISIS PAR DIEU LE PÈRE POUR ÊTRE SAUVÉS (Éphésiens 1:4-6, Actes 13:48, Romains 8:29, Romains 11:5; 2 Thessaloniciens 2:13), méritaient de subir eux-mêmes.  La justice divine exigeait qu’un homme innocent qui ne méritait pas d’être puni par Dieu le Père pouvait seul accepter de prendre la punition d’un homme coupable à sa place dans le but de libérer ce dernier de la condamnation qui pesait sur lui. En raison de sa nature divine, Jésus-Christ avait la capacité de subir dans Son corps humain et dans un temps limité l’équivalent de la punition totale que ces mêmes pécheurs méritaient et de payer la dette équivalente que ces pécheurs devaient à Dieu en raison de leurs péchés.  C’est pour cela que Jésus est le seul Sauveur des pécheurs.  En dehors de Christ, il n’y a pas d’espoir pour qui que ce soit.

« Jésus lui dit : JE SUIS LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE ; PERSONNE NE VIENT AU PÈRE QUE PAR MOI. » – Jean 14:6

 « Et il n’y a de salut en aucun autre [Bouddha, Mahomet, Marie, le pape, Joseph Smith, etc…]; car sous le ciel il n’y a pas un autre nom [que celui de Jésus-Christ], qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés. » – Actes 4:12

« Au commencement était la Parole, LA PAROLE ÉTAIT AVEC DIEU, et LA PAROLE ÉTAIT DIEU.  Elle était au commencement avec Dieu. TOUTES CHOSES ONT ÉTÉ FAITES PAR ELLE, et rien de ce qui a été fait, n’a été fait sans elle. » – Jean 1:1-3

« Et LA PAROLE A ÉTÉ FAITE CHAIR, et a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père. » – Jean 1:14

Le Saint-Esprit m’avait fait réaliser la profondeur de ma corruption et IL m’avait fait voir que malgré mon grand nombre de péchés je pouvais être sauvé gratuitement par le moyen de la foi en Jésus-Christ en raison du fait que Christ avait payé ma dette. Quelle grâce merveilleuse!  La grâce de Dieu est ce qui distingue le christianisme biblique de toutes les autres religions/philosophies du monde. Ce même jour, j’avais décidé de me repentir de mes mauvaises voies et j’avais reçu Christ comme mon Seigneur et Sauveur. Si j’avais été amené à faire ce choix c’était par la main de Dieu puisque Dieu est Celui qui donne la vraie foi à Ses élus (Philippiens 1:29, Jean 10:26) et c’est Lui qui m’avait mené au salut (Romains 8:30). À Lui toute la gloire! Amen! Avant de venir à Dieu, je n’étais pas certain de mon destin éternel. Maintenant, j’ai la paix dans mon cœur. J’ai l’espoir et l’assurance du salut éternel (Jean 5:24) par la grâce de Dieu.

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11 réflexions au sujet de « Mon témoignage de conversion »

  1. Calvinistes vous êtes d une pretention incroyable! Comment pouvez vous pretendre avoir été choisis? Dieu resiste au orgueilleux.Si tous ceux ,les elus, sont prédestinés, la crucifixion de notre Seigneur.Jesus Christ n a plus de sens, pourquoi mourrir sur la croix en sacrifice(jean3:16), si ceux qui on la vie éternelle sont choisis d avance.Repentez vous ou allez a la synagogue car vous n avez pas l amour de la grâce, vous êtes encore sous la loi.Que Dieu vous ramène dans le droit chemin

    • Pour ceux et celles qui voudraient savoir ce que les calvinistes croient réellement et qui ne se laissent pas emporter par des émotions et des faux arguments et qui peuvent penser sobrement et Scripturairement, je vous suggère le lien suivant:

      https://predestinebloguer.wordpress.com/2014/03/21/livre-electronique-gratuit-antidote-contre-larminianisme-du-pasteur-puritain-christopher-ness-1621-1705/

      Je recommande aussi la lecture de la Confession de foi baptiste de 1689 (voir ma page « à propos »).

      Malheureusement, ce qui est attaqué dans ce commentaire « charitable » est une caricature et fausse représentation du calvinisme. Je ne connais aucun calviniste qui enseigne que le sacrifice de Christ est inutile en raison de la prédestination. Au contraire! Un pécheur choisi est un pécheur qui nécessite l’expiation de ses péchés (Hébreux 9:22). L’élection inconditionnelle n’efface pas le péché. Seulement le sang de Christ peut le faire. En raion de l’élection inconditionnelle il y a eu la crucifixion. L’élection est le premier « domino » du salut du pécheur. Si Dieu n’avait pas choisi qui que ce soit il n’y aurait pas eu de rédemption ou de salut et tous auraient reçu ce qu’ils méritent (perdition éternelle). La rédemption nécessitait d’abord l’élection car Dieu n’était sous aucune obligation de sauver qui que ce soit. IL n’était sous aucune obligation de sauver Satan et ses anges déchus alors pourquoi serait-IL obligé de sauver les hommes? Dans Sa grâce, IL a choisi inconditionnellement un grand nombre d’hommes et de femmes pour le salut.

      Si l’Époux n’avait pas choisi l’Épouse il n’y aurait pas de Mariage.

      L’Israel était un peuple CHOISI mais ce choix divin de ce peuple n’avait pas enlevé le besoin d’un jour d’EXPIATION et des sacrifices sanglants (types de l’oeuvre messianique).

      Le calvinisme donne toute la place à la grâce divine et enlève toute gloire à l’homme.

  2. Merci, Marcel! C’est plus difficile pour moi de le lire, mais pour Dieu, avec l’aide de Dieu, je l’ai lu. Bon soir, mon frere!
    Marie

    Here, better said with Google translate:

    Merci , Marcel ! Il était très difficile pour moi de lire votre témoignage , mais pour l’amour de Dieu , et avec son aide, je l’ai lu . Il était un avantage pour moi .
    Bonsoir , mon frère !

  3. Bonjour monsieur Marcel,
    Je viens de découvrir ce blog et comme la parole le dit, j’ai essayé de vérifier pour voir si tout était en accord avec la parole de Dieu. En lisant votre témoignage, je me suis arrêté net sur votre croyance en cette doctrine diabolique qu’est la trinité.
    La trinité est-il un mot biblique? Dieu est-il 3 en un ou 1 en trois comme vous et beaucoup le croient? Le grand Dieu Jésus le Nazaréen s’est-il vraiment révélé à vous?
    Pourriez-vous m’expliquer avec la bible que mon Dieu Jésus est 3 en 1 et je ne sais quoi?

    http://www.thepathoftruth.com/falsehood-exposed/trinity/

    • Bonjour monsieur Alexis (ou madame Alexis? le nom est porté à la fois par des hommes et des femmes),

      je vais répondre à votre commentaire en citant des paragraphes d’un livre que j’ai complété la semaine dernière et que j’ai apprécié dans l’ensemble :

      En fait, il n’est nulle part question dans l’Écriture sainte de la Trinité. Le mot Trinité est un terme extra-biblique. Le mot Trinité ne se trouve nulle part dans la Bible. Et cependant, nous dit la confession de foi [de La Rochelle de 1559], c’est l’Écriture sainte qui nous enseigne la Trinité. Et là, nous nous trouvons devant quelque chose qui va très loin, à savoir qu’il vaut mieux garder la vérité de l’Écriture que les mots de l’Écriture. C’est-à-dire que si le mot Trinité ne se trouve pas dans l’Écriture, mais que le mot Trinité, finalement, nous permette de mieux tenir la vérité de l’Écriture, alors nous pouvons – et même, en un certain sens, nous devons – employer ce mot Trinité, user de ce mot Trinité.

      Il est très vrai d’ailleurs qu’on peut parfaitement aller dans un sens tout différent de celui de la Bible, et même dans un sens contraire à celui de la Bible, en employant des mots bibliques*; et qu’on peut, au contraire, aller tout à fait dans le sens de la Bible et être tout à fait soumis à la Bible en employant un mot extra-biblique. Ce qui compte ici, c’est l’enseignement de l’Écriture. Or le mot Trinité – qui signifie au fond l’unité de trois – est un mot qui, pour n’être pas biblique, rend compte de l’enseignement de l’Écriture. Et la confession de foi des Églises réformées en France n’hésite pas. Elle nous dit : c’est l’Écriture sainte qui nous enseigne la Trinité.
      * mon commentaire : il y a bien des gens qui utilisent le mot biblique baptême (ex. mormons, catholiques romains) mais en même temps enseignent des fausses doctrines concernant le baptême

      Nous allons donc essayer de voir, très bibliquement, ce qu’est la Trinité.

      Il est hors de doute que l’Église chrétienne, suivant en cela le peuple d’Israel – l’Église chrétienne est le nouvel Israel ou Israel de la nouvelle Alliance -, est fondamentalement strictement monothéiste. Pour l’Église chrétienne, il n’y a pas d’autre dieu que Dieu. Dieu est le Dieu unique et, en ce sens, il faut parler de Dieu au singulier. C’est Dieu, le Dieu unique, que nous adorons, et nous confessons une seule et simple essence divine, c’est-à-dire un seul et simple être divin, un seul et simple Dieu. Et nous avons vu précédemment, avec le premier article de la confession de foi, qu’il n’y a qu’un seul Dieu, qui est une seule et simple essence, qui est un seul et simple être. Nous avons même dit que tous les attributs de Dieu (qu’il s’agisse des attributs incommunicables ou des attributs communicables) ne désignent aucunement des parties de Dieu, mais attribuent à Dieu ce qui appartient à Dieu tout entier, et tous les attributs de Dieu vont ensemble.

      C’est nous qui, suivant l’Écriture, sommes obligés de distinguer la puissance et l’éternité et l’amour de Dieu, mais en fait Dieu est ensemble la plénitude de ses attributs et il est est ensemble cette plénitude dans la simplicité de son être. L’être de Dieu n’est pas un être complexe ou fait de juxtapositions. Dieu est simple en ce sens que tous les attributs de Dieu sont confondus en la seule et simple essence, dans le seul et simple être de Dieu. Et voici que la Bible, qui nous apprend qu’il y a un seul Dieu, parle cependant du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

      Il y aurait beaucoup à dire là-dessus et, en particulier, il faut bien voir que, si l’Église chrétienne s’est trouvée parfois devant des difficultés ou devant des problèmes au sujet de la Trinité, dans le Nouveau Testament les choses, en somme, sont simples. Les choses sont simples en ce sens que, dans le Nouveau Testament, il est tout au long question d’un seul Dieu et, en même temps, il est question du Père qui est Dieu, du Fils qui est Dieu, du Saint-Esprit qui est Dieu.

      Ceci est particulièrement important par rapport à notre salut, par rapport à notre rédemption. Nous parlerons plus tard de la Rédemption, mais déjà nous pouvons reconnaître que le Nouveau Testament nous montre que le salut tout entier vient de Dieu, et de Dieu seul. Le salut est l’oeuvre de Dieu; et cette oeuvre de Dieu, c’est l’oeuvre du Père, c’est l’oeuvre du Fils et c’est l’oeuvre du Saint-Esprit. Et si l’oeuvre du Fils ou l’oeuvre du Saint-Esprit n’étaient pas l’oeuvre de Dieu, cela reviendrait à ôter à Dieu l’exclusivité du salut.

      Le salut vient de Dieu seul, Père, Fils et Saint-Esprit. Il est très important de le saisir. Nous verrons que si Jésus-Christ n’est pas vraiment Dieu, alors le salut que Jésus-Christ a apporté est en partie l’oeuvre de l’homme. Si le Saint-Esprit n’est pas vraiment Dieu, c’est qu’il y a alors, travaillant dans l’Église et travaillant en nous, quelqu’un (ou quelque chose) qui ne serait pas vraiment Dieu.

      L’oeuvre du salut est l’oeuvre exclusive de Dieu. C’est Dieu seul qui sauve. Et Dieu qui sauve, c’est en même temps le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Et c’est justement l’incarnation du Fils éternel de Dieu en Jésus-Christ et la venue au jour de Pentecôte du Saint-Esprit qui font que l’Église chrétienne, depuis les apôtres du Nouveau Testament, sans aucune hésitation, proclame la divinité du Fils et la divinité du Saint-Esprit, reconnaissant dans le Père, le Fils et le Saint-Esprit le seul et unique Dieu.

      Seulement pour les chrétiens, à certains moments, aux premiers siècles et encore d’autres fois au long des siècles, cette révélation biblique de l’unique Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit, a quelquefois provoqué des problèmes. En particulier, l’Église a connu la crise de l’arianisme. Arius a enseigné que Jésus-Christ n’était pas Dieu, ne pouvait pas être Dieu comme Dieu le Père. ..

      Mais le Nouveau Testament, quant à lui, est clair sur ces deux points qui forment ensemble la Trinité. Premier point : il n’y a qu’un seul Dieu. Deuxième point : le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu. Et si le mot Trinité ne se trouve pas dans le Nouveau Testament, la Trinité est là présente à toutes les pages du Nouveau Testament. Il est tout au long question de Dieu, de l’unique Dieu et de la divinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit dans le Nouveau-Testament.

      Nous allons essayer maintenant de saisir quelque chose de l’importance de la doctrine trinitaire dans l’Église. D’abord, nous nous trouvons devant cette réalité que le Dieu que nous adorons est un Dieu unique et cependant un Dieu vivant, un Dieu de surabondance et de vie. Et en ce sens, si Dieu est singulier, Dieu aussi d’une certaine manière est pluriel.

      Évidemment, dans l’Ancien Testament, les choses n’apparaissent pas encore dans toute leur clarté. On comprend d’ailleurs fort bien pourquoi : au milieu de tous les peuples polythéistes et de tous les peuples paiens, le peuple d’Israel a dû être affermi dans la certitude et dans la foi au Dieu unique; et, dans l’Ancien Testament, cette unicité de Dieu domine incontestablement. C’est pourquoi, si nous trouvons dans l’Ancien Testament des vestiges et des traces et des indications pointant vers la révélation du Dieu trinitaire, nous ne trouvons pas pour autant un enseignement clair et net de la Trinité. L’enseignement, la révélation de la Trinité se trouvent dans le Nouveau Testament à partir de l’incarnation du Fils et de la venue du Saint-Esprit. Et cependant, dès la première page de la Bible, nous nous trouvons devant quelque chose d’assez mystérieux. Vous savez que la Bible commence, dans nos traductions françaises, par la parole : Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. En hébreu, le début de la Bible est : Bereshit bara Elohim. En nous nous trouvons devant quelque chose d’assez mystérieux parce que, si le verbe bara est à une forme du singulier, le nom de Dieu, Elohim, est indiscutablement d’une forme plurielle. Bien sûr, nous traduisons : Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre; mais on pourrait essayer de traduire autrement. Certains s’y sont efforcés. Et l’une des traductions qui furent proposées au siècle dernier (et qu’un exégète contemporain a proposée à son tour, mais la proposition n’était pas valable bien qu’elle fût tout de même indicative) était Lui-les-Dieux : Au commencement, Lui-les-Dieux créa le ciel et la terre. « Lui-les-Dieux » ayant l’avantage, aux yeux de ces exégètes, d’une part de bien marquer la singularité de Dieu, l’unicité de Dieu, et, en même temps, la vie plurielle de Dieu, la vie abondante de Dieu.

      Car Dieu n’est pas une monade abstraite. Dieu n’est pas un solitaire. Dieu est unique, mais il est un unique d’amour, un unique de relations. Il est un unique pluriel. Et bien sûr, nous les hommes nous trouvons forcément devant des précisions que nous sommes obligés d’apporter à notre foi et à la confession de foi de l’Église. Et c’est ce que fait d’ailleurs la confession des Églises réformées en France.

      En effet, les personnes, dans notre vocabulaire courant, ordinaire, désignent des individus qui, en tant que tels, sont forcément séparés. Il y a un individu ici, un individu là, un autre individu ailleurs encore. Et il est bien évident que, si l’on parlait des Personnes de la Trinité en un sens de séparation ou en un sens de juxtaposition, nous serions placés devant une manière de trithéisme; devant une certaine foi en trois Dieux.

      Mais la foi chrétienne en la Trinité est une foi dans le Dieu unique et, quand il est question de Personnes, il ne s’agit pas de Personnes séparées. Il s’agit de Personnes qui, dans leur distinction – cette distinction qui nous les fait appeler Père, Fils, Saint-Esprit -, possèdent une seule et même éternité, une seule et même puissance, une seule et même volonté; de Personnes qui sont un seul et même être, qui sont l’unique et seul Dieu. Si bien que le mot Personne est un mot que nous employons parce que l’Église ancienne l’a employée, mais que nous n’employons pas sans précisions; que nous employons, au contraire, en précisant. En précisant que, si les trois Personnes de la Trinité ne doivent pas être confondues mais distinctes, elles ne sont point pour autant séparées, car la nature qu’elles ont – l’être qu’elles ont – en commun est une seule et même nature, un seul et même être. Il n’y a pas en Dieu plusieurs volontés. Il n’y a pas en Dieu plusieurs éternités. Il n’y a pas en Dieu plusieurs puissances. Il n’y a qu’un Dieu. Et si en Dieu nous distinguons le Père, le Fils et le Saint-Esprit, c’est tout simplement parce que la Bible nous le demande, parce que la Bible nous révèle qu’il y a le Père, le Fils et le Saint-Esprit en Dieu, et parce que cette révélation, à la fois de l’unité de Dieu et de la Trinité des Personnes, nous permet de contempler en Dieu et d’adorer en Dieu Celui qui est à la fois singulier et pluriel, Celui qui est à la fois l’un et le multiple, Celui qui à la fois est à la source de toute unité et de toute diversité, Celui qui est vraiment le Fondement, le Créateur de tout être et de toute chose.

      Et c’est pourquoi, quand nous distinguerons les trois Personnes de la Trinité ou les trois manières d’être de la Trinité, ou les trois « subsistances » de la Trinité, c’est parce que l’Écriture nous y conduit, parce que l’Écriture nous y contraint. Mais nous adorons dans ce pluriel du Père, du Fils et du Saint-Esprit le seul et unique Dieu.

      Nous avons d’ailleurs une parole de Jésus-Christ ressuscité qui est éclairante à cet égard. C’est l’ordre que Jésus donne à ses disciples : Allez, annoncez l’Évangile à toutes les nations; baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Cette parole de Jésus est éclairante parce que, dans cette parole, Jésus ne dit pas : « au nom du Père, et au nom du Fils, et au nom du Saint-Esprit », mais il dit : au nom, désignant là le Nom ineffable, le Nom unique du Dieu ineffable et unique. Il n’ya qu’un Nom. Il n’y a pas d’autre Nom que l’unique Nom. Il n’y a pas d’autre réalité que l’unique réalité de Dieu, que nous devons adorer et servir et contempler, et que nous verrons face à face dans la gloire, d’éternité en éternité.

      Il n’y a qu’un nom Nom de Dieu. Il n’y a qu’un seul Dieu. Et cependant tout chrétien est baptisé au nom, dans le seul nom, dans le nom unique du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Et la parole de Jésus conjoint à la fois l’unité de Dieu et la Trinité des Personnes. Et c’est par fidélité à la Sainte Écriture que les Réformateurs et les Églises de la Réforme, que Luther et Calvin et les confessions (qu’elles soient luthériennes ou réformées) proclament leur foi en la Trinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit, l’unique et seul Dieu glorifié à jamais.

      Et la Réforme n’a pas, en cela, suivi l’enseignement de la tradition de l’Église, encore que ce soit bien là l’enseignement de la tradition; ce n’est pas parce que c’était l’enseignement de la tradition, mais parce que l’enseignement de la tradition était là en accord (et en soumission) avec (et à) la Sainte Écriture. C’est parce que la Parole de Dieu nous révèle Dieu comme le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

      Je dirai d’ailleurs que, dans Israel et dans l’Islam – c’est-à-dire dans ces descendances ethniques et spirituelles d’Abraham où le monothéisme est de rigueur -, il est arrivé parfois que tel juif ou tel musulman ait saisi et senti, soit à la lecture de l’Ancien Testament pour les juifs, soit dans la contemplation d’un Dieu qui est tout de même à travers le Coran le Dieu de l’Ancien Testament, quelque chose de la réalité plurielle de Dieu. Et plusieurs d’entre vous savent peut-être que Louis Massignon, qui fut professeur au collège de France et qui sur le tard fut ordonné prêtre selon le rite oriental, Louis Massignon a écrit la vie et exposé la pensée d’un extraordinaire mystique de l’Islam, El Hallâj. Or El Hallâj, qui est mort martyr au sein de l’Islam, enseignait cette vérité : Dieu est amour. Et, dans les entretiens qu’il avait avec les musulmans qui l’écoutaient, quand on lui posait la quesiton : – Mais tu veux dire par là que Dieu nous aime? El Hallâj répondait : – Non. Je crois, bien sûr, que Dieu nous aime; mais ce n’est pas cela que je veux dire; je veux dire que, indépendamment du monde, indépendamment des hommes, avant que le monde existât, avant que les hommmes fussent, dans les profondeurs de son éternité, dans sa vie intime, au-dedans de lui-même, Dieu est amour. Et c’est à cause de cet enseignement sur l’amour et la vie d’amour en Dieu, sur une vie plurielle de Dieu qui est une vie d’amour, qu’El Hallâj finalement fut condamné et mis à mort; parce que les musulmans qui l’ont jugé et exécuté devinaient, pressentaient que, dans cet enseignement, il y avait quelque chose qui ne correspondait pas à la foi, j’allais dire non pas monothéiste mais monadique de l’Islam.

      Le Dieu de l’Islam est un Dieu solitaire. Le Dieu de l’Islam est un Dieu qui n’a pu être amour qu’à partir du moment où il y avait des hommes à aimer. Le Dieu de la Bible est un Dieu est qui est amour éternellement, car éternellement le Père aime le Fils et le Fils aime le Père, et leur amour a toute la réalité, toute la puissance de l’Esprit Saint. Dieu n’est pas amour parce qu’IL nous aime. Mais Dieu nous aime parce qu’IL est amour. Dieu n’a pas commencé à être amour en nous aimant, mais Dieu est infiniment amour. Il est amour en lui-même. Il est amour fondamentalement. Il est amour parce qu’IL est le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

      source : Pierre Courthial, « La Confession de foi de La Rochelle – Commentaire », Les cahiers de « Tant qu’il fait jour » et Société des compagnons pour l’Évangile, Paris, 1979

  4. la seule religion est celle créée par le christ et ses apôtres, a savoir, la religion catholique romaine, tout le reste n’est que fable.

    • La seule religion fondée par Christ et les apôtres c’est le christianisme. La religion catholique romaine, qui est une forme apostate du christianisme et qui contredit l’Évangile donnée une fois pour toutes (Jude verset 3), n’est pas le christianisme véritable. Le catholicisme romain est un accomplissement de prophéties concernant le fils de perdition et l’apostasie qui devait venir après les temps apostoliques. J’invite les lecteurs et lectrices de ce commentaire de consulter des articles et documents que j’ai placés sur ce blogue :

      https://predestinebloguer.wordpress.com/sujets-divers/catholicisme-romain/

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